« Benny Hinn est mon oncle, mais l’évangile de la prospérité n’est pas pour moi » par Costi Hinn

Transmis par Patrick – source: http://lafree.ch/benny-hinn-est-mon-oncle-mais-l-evangile-de-la-prosperite-n-est-pas-pour-moi-par-costi-hinn

En septembre dernier, Christianity Today, le magazine évangélique nord-américain de référence, a publié le témoignage d’un neveu de l’évangéliste-guérisseur Benny Hinn. Costa Hinn est aujourd’hui pasteur d’une Eglise évangélique en Californie. Il raconte le quotidien d’un ministère marqué par l’évangile de la prospérité et comment il en est sorti.

Costa Hinn:  Il y a une quinzaine d’années, alors que je me trouvais en bord de mer près d’Athènes en Grèce, j’étais confiant dans ma relation avec le Seigneur et dans l’évolution de mon ministère. Je voyageais dans le monde entier en jet privé, « œuvrant à l’Evangile », tout en profitant de tout le luxe que mes revenus me permettaient de m’acheter.

 Tu ne te vengeras point, par Ruth

Source : Forum messianique

Tu ne te vengeras point

Torah-Deutéronome 32:35
A moi la vengeance et la rétribution, Quand leur pied chancellera! Car le jour de leur malheur est proche, Et ce qui les attend ne tardera pas.

Et nous connaissons ce Commandement de la Torah :

Torah-Lévitique 19:18
Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis YHWH.

Que signifie se venger ?

L’ÉVANGILE DE PROSPÉRITÉ : LA PIRE ESCROQUERIE PYRAMIDALE, par Nicholas McDonaldQUI AIT JAMAIS EXISTÉ

Transmis par Armande – Source:

http://www.thegospelcoalition.org/evangile21/article/evangile-de-prosperite-la-pire-escroquerie-pyramidale-qui-ait-jamais-exist

J’ai une confession à vous faire.

Dans les tout débuts de mes années d’étudiant, j’ai lu le livre d’un pasteur d’une méga-Église assez célèbre. L’auteur disait que je devais vivre comme un enfant de Dieu, et que Dieu voulait me bénir. Il a également souligné que par le simple fait de croire, je pourrais recevoir une très belle maison. Ce raisonnement me semblait cohérent.

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Les caractéristiques communes des sectes

Note MAV: je remets en ligne cet article qui est toujours aussi révélateur. Il était un peu perdu dans les milliers d’articles que contient le blog. source :www. les trompettes :A122 Les caractéristiques communes des sectes – Article de Let Us Reason Ministries. Source http://www.letusreason.org/culteac.htm

Cet article vous donne toutes les caractéristiques essentielles des sectes.

La principale est l’esprit de domination, mais il y en a bien d’autres !

Quelles sont les caractéristiques communes des sectes, et de tous les groupes sectaires en général ?

Le mot-clef est DOMINATION, DOMINATION, DOMINATION !

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LA GRANDE ABOMINATION DANS LE PARVIS INTÉRIEUR, par David Wilkerson

Extrait du livre « Sonne de la trompette et avertis mon peuple », Editions des Nations

Un message prophétique concernant les responsables chrétiens, et la tentation d’un christianisme matérialiste, de David Wilkerson

Note MAV: Il est impressionnant de se rendre compte que ceci a été écrit il y a plus de 30 ans. Ce que David Wilkerson dénonçait alors de manière prophétique n’a fait que s’accentuer à une vitesse vertigineuse dans l’Église. Comment croire que Dieu va encore tolérer cela longtemps ! Les jugements se préparent ! Ce ne sera pas faute d’avertissements !…Car, depuis, beaucoup de prophètes ont sonné de la trompette. Mais ces prophètes-là, qui veut les entendre ?

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DIEU OU MAMMON, une prédication de Michelle d’Astier de la vigerie

 Cette prédication fait partie d’un volet de trois séances, à Antibes, en septembre 2007 – Retranscrite par Jocelyne Ubeaud.

L’huile et le vin et foi vaine ou foi qui sauve

On va encore parler de la foi qui sauve et qui permettra dans les temps qui viennent, et qui sont déjà difficiles, de tenir le cap. Nous allons parler d’un problème particulier : notre rapport avec les choses du monde.

Sommes-nous dans l’économie de la terre ou dans l’économie du Royaume ?

 Ce message ne peut pas s’adresser aux Chrétiens tièdes. Il ne peut s’adresser qu’aux disciples. Beaucoup, dans les temps qui viennent, auront un choix RADICAL à faire. Continue reading…

“Les changeurs d’argent de l’époque moderne » par David Ravenhill

(fils du défunt évangéliste Leonard Ravenhill) – Traduit par Eric C

Je suis convaincu que les escrocs tordus, charnels, intrigants et fourbes que Jésus chassa hors du temple

sont toujours parmi nous de nos jours.

Ces changeurs de l’époque moderne sont continuellement à élaborer de nouvelles et trompeuses doctrines pour soutirer au peuple de Dieu son argent.

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Les évangéliques se démarquent de la théologie de la prospérité, par Cécile Hoyeau

C’est en tout cas une bonne nouvelle : Source: La Croix

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Le Conseil national des évangéliques de France a pris ses distances avec cette théologie issue des courants pentecôtistes américains, qui met sur le même plan salut chrétien et richesse matérielle.

Un document officiel, conçu comme un outil destiné aux Églises évangéliques, a été adopté fin mai.

Pour la télévangéliste américaine Gloria Copeland, l’équation évangélique est sans équivoque : « Donnez 10 dollars et vous en recevrez 1 000. Donnez 1 000 dollars et vous en recevrez 100 000… En résumé, affirme-t-elle dans God’s Will is Prosperity (« Dieu veut la prospérité »), Marc 10,30 (NDLR : où le Christ affirme que celui qui donne recevra au centuple) est une très bonne affaire. » Tout aussi péremptoire dans God’s Laws of Success (« Les Lois divines du succès »), un autre télévangéliste américain, Robert Tilton, assure que « le succès est disponible ici et maintenant… Il dépend de vous de le recevoir. Si vous ne réussissez pas, c’est votre faute et non celle de Dieu. »

Ces deux prédications sont emblématiques de la « théologie de la prospérité » qui fait florès depuis cinquante ans dans les milieux pentecôtistes aux États-Unis. En France aussi, elle séduit non seulement certaines Églises issues de l’immigration, mais on en trouve des accents distillés ici ou là dans les sermons.

Le Conseil national des évangéliques de France, qui se veut une instance de régulation doctrinale au sein du monde évangélique français, a estimé nécessaire de s’en démarquer officiellement et de donner des repères à ses membres. Le 22 mai, une étude de 30 pages, élaborée par un comité de théologiens, a été adoptée à l’unanimité par l’ensemble des courants qu’il représente : piétistes orthodoxes, baptistes, mais aussi pentecôtistes et charismatiques pentecôtistes. Tous s’accordent pour dire que la théologie de la prospérité présente une conception « erronée » de la foi, qui « détourne » le message évangélique en absolutisant certaines promesses de bénédictions de la Bible et présente, dès lors, de réels dangers.
« On ne laisse pas à Dieu la liberté de nous répondre autrement »

Première erreur : la théologie de la prospérité met sur le même plan le salut, la prospérité physique (santé) et matérielle (richesse), alors que le salut chrétien, qui fait le cœur de l’Évangile, « concerne avant tout la relation à Dieu et la réconciliation avec lui par le Christ », analyse Thierry Huser, pasteur de l’Église baptiste, l’une des chevilles ouvrières du texte.

Bien plus, elle « instrumentalise » Dieu, en le mettant au service de la prospérité du croyant : en effet, selon ses partisans, le fidèle doit croire que tout, y compris la richesse, lui a été déjà acquis par le Christ. Il lui suffit donc de manifester sa foi dans la promesse de l’Évangile en donnant de l’argent pour qu’il en obtienne la récompense… Mais, dans une telle logique, « l’accent unilatéral sur la parole de foi, dont l’efficacité réside en sa propre force d’affirmation, peut conduire à avoir “foi en la foi” plutôt que d’avoir “foi en Dieu” », estime le document qui dénonce une vision du monde « proche de la pensée magique ».

« On ne laisse pas à Dieu la liberté de nous répondre autrement, complète Thierry Huser. On laisse de côté toute la pédagogie de Dieu dans notre vie, qui parfois veut nous enseigner à partir de situations difficiles. »
Ce « système à sens unique » met en avant « de fausses promesses »

En ce sens, si les théologiens de la prospérité rejoignent « des aspirations profondes » de « populations dont la réalité quotidienne est la souffrance et la misère », ils sont en revanche « marqués par l’hédonisme de notre société, qui refuse les limites et la souffrance, ajoute Thierry Huser. Dans nos Églises, nous croyons en un Dieu qui intervient dans notre vie et peut donner des signes miraculeux de son action, mais il ne faut pas les systématiser. »

Particulièrement dangereux, ce « système à sens unique » est ainsi « source de profonde désillusion », parce qu’il met en avant « de fausses promesses ». Pire, il est très culpabilisant pour le chrétien : s’il n’est pas exaucé, on lui rétorque que c’est parce que sa foi n’était pas assez forte… « Les prophètes de la prospérité se mettent ainsi à l’abri de toute remise en cause de leurs promesses. Par contre, tout le poids de l’échec éventuel de ces promesses repose sur le croyant qui a espéré, prié, donné », déplore le texte du Cnef.

Enfin, dernière erreur et non des moindres, les avocats de la prospérité occultent les mises en garde récurrentes, dans la bouche de Jésus, « contre l’amour de l’argent et contre l’idolâtrie de la réussite matérielle ».
« La théologie de la prospérité rejoint des aspirations profondes »

Ce document n’est pas le premier du genre : il intervient après la déclaration de Lausanne III adoptée en 2010 par 4 200 responsables évangéliques du monde entier, dont un paragraphe épinglait déjà la théologie de la prospérité. L’engagement de Lausanne avait été lui-même préparé par un texte du groupe de travail théologique de Lausanne de 2008-2009.

Ce texte, encore plus ferme et plus clair, déplorait que l’Évangile de la prospérité, « en amplifiant les diverses causes spirituelles et démoniaques de la pauvreté », passe quasiment sous silence ses causes économiques et sociales. Ce que ne fait pas le document des évangéliques français, qui reste « sur le même registre individuel et personnel » que les théologiens de la prospérité : « Cette étude du Cnef est très importante, car la théologie de la prospérité rejoint des aspirations profondes, relève le P. Michel Mallèvre, directeur du centre œcuménique Istina, mais en contrepoint, elle ne propose pas de réponse sociale, n’invite pas à combattre la pauvreté, au nom même de l’avancée du Royaume de Dieu. »

Une telle invitation aurait été d’autant plus légitime, à ses yeux, que depuis plusieurs années les évangéliques se sont lancés, avec le Défi Michée, dans une campagne internationale de lutte contre la pauvreté.
Céline Hoyeau