C’est une vision par rapport à tout ce qui se passe aujourd’hui, non seulement en France, mais dans le monde entier.

Le Seigneur me montre une immense muraille, costaud de chez costaud (sic), un peu comme si cette muraille devait entourer une ville.

La muraille est là comme une protection : elle sépare ce qui est d’un côté de ce qui est de l’autre. D’un côté, il y a des fleuves et tout en étant des fleuves, ils s’arrêtent tout d’un coup, brusquement, surnaturellement, comme s’il y avait une barrière invisible assez loin de la muraille pour les retenir.

Des ouvriers travaillent sur la muraille. En regardent ces fleuves arrêtés apparemment, en se disant « on est tranquilles, on peut continuer, ça à beau être des fleuves, ils s’arrêtent loin. On n’a rien à craindre, ces fleuves ne viendront pas jusqu’à la muraille »

Plus le temps avance, plus ils construisent, et encore construisent. Ils veulent « bétonner » leur ouvrage.

Alors le Seigneur me montre que ces fleuves, de fait, continuent leur chemin, mais ils le continuent de manière invisible pour ceux qui sont à l’œuvre pour renforcer la muraille. Car ces ouvriers aux ordres ne savent pas pourquoi ils doivent aller vite, mais ils renforcent, ils renforcent…

Sur la rive des fleuves, il y a un petit reste. Je ne vois pas beaucoup de monde auprès de chacun de ces fleuves. Ce petit reste est là, il est occupé à louer, adorer et à intercéder.

Si ces fleuves sont devenus invisibles, comme arrêtés, aux yeux des ouvriers,  c’est que, tout à coup, au lieu de rester à la surface en poursuivant leur course dans leur lit naturel, ils sont entrés sous terre, tout en poursuivant leur chemin vers la muraille.

Ceux qui sont sur l’édifice construisent donc en toute confiance : « voyez c’est solide, ça tient bien », mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que ces fleuves, dès qu’ils rentrent dans le sol, se dirigent vers les fondations de leur ouvrage.

Le mur à beau être costaud, solide, indestructible, le Seigneur montre que ça va être détruit d’un seul coup. À l’inverse de la muraille de Jéricho, où les murs se sont effondrés sur eux-mêmes, là , les murs vont rester tels quels, mais ce sont les fondations qui vont lâcher, tandis que le mur restera un temps sans être apparemment touché. Autrement dit, jusqu’au dernier moment, tous les gens qui construisent vont avoir confiance dans la solidité de la muraille , sans voir que Dieu est en train d’attaquer les fondations.


MAV: Je crois que cette vision est très claire. L’État profond, avec l’aide de ses comparses (ses ouvriers) continue en accéléré l’œuvre qu’il a préméditée, et il fait tout pour la bétonner. Il se croit toujours à l’abri, solidement protégé et gardé. Mais ceux qui travaillent pour lui se fient à ce qu’ils voient et ne réalisent pas que tout va s’écrouler d’un seul coup,  sur ordre de Dieu, qui va détruire les fondements de tout ce qu’ils mijotent !

Et que sont ces fleuves ? La vision le dit, c’est l’action d’un petit nombre de chrétiens qui intercèdent, et s’il y a plusieurs fleuves, c’est qu’il y a divers groupes de prières et d’intercessions qui se sont levés et qui persévèrent, à l’écoute de Dieu, et sans se lasser. Pendant ce temps Dieu dirige leurs fleuves dévastateurs vers la citadelle de l’ennemi, souterrainement. Même les intercesseurs ne le voient pas ! C’est bien cela, la foi ! On obéit au Seigneur, point final, en Lui faisant confiance.

La seule question, c’est: « QUAND, SEIGNEUR, QUAND ? »

Quand, enfin, l’écroulement de leur horrible plan ?

Je crois que cela dépend de la puissance de l’intercession. Mais peut-être en est-on au bord de la VICTOIRE, même si on ne voit encore rien, en apparence.

Amen !