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  1. Jean Yves M   •  

    Rappel de la déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël:
    http://www.mfa.gov.il/MFA/Peace%...

    Traduction:

    "La création de l’État d’Israël a été proclamée le 14 mai 1948, à quatre heures de l’après-midi, par le Conseil provisoire de l’État réuni au musée de Tel-Aviv. Elle a été lue par David Ben Gourion et signée par les 37 membres du Conseil.

    La terre d’Israël est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que s’est formée son identité spirituelle, religieuse et nationale. C’est là qu’il a réalisé son indépendance et créé une culture qui a une signification nationale et universelle. C’est là qu’il a écrit la Bible et l’a offerte au monde.

    Contraint à l’exil, le peuple juif est resté fidèle à la terre d’Israël dans tous les pays où il s’est trouvé dispersé, ne cessant jamais de prier et d’espérer y revenir pour rétablir sa liberté nationale.

    Motivés par ce lien historique, les Juifs ont lutté au cours des siècles, pour revenir sur la terre de leurs ancêtres et retrouver leur État. Au cours des dernières décennies, ils sont revenus en masse, Ils ont mis en valeur les terres incultes, ont fait renaître leur langue, ont construit des villes et des villages et ont installé une communauté entreprenante et en plein développement qui a sa propre vie économique et culturelle. Ils ont recherché la paix tout en étant prêts à se défendre. Ils ont apporté les bienfaits du progrès à tous les habitants du pays et se sont préparés à l’indépendance souveraine.

    En 1897, le premier congrès sioniste, inspiré par la vision de l’État juif de Theodor Herzl, a proclamé le droit du peuple juif au renouveau national dans son propre pays.

    Ce droit a été reconnu par la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917, et réaffirmé par le mandat de la Société des Nations qui a apporté une reconnaissance internationale formelle au lien historique du peule juif avec la Palestine et à son droit de rétablir son Foyer national.

    La Shoah, qui a anéanti des millions de Juifs en Europe, a de nouveau montré le besoin de résoudre le problème dû au manque de patrie et d’indépendance du peuple juif, par le rétablissement de l’État juif, qui ouvrirait ses portes à tous les Juifs et conférerait au peuple juif un statut d’égalité au sein de la communauté des nations.

    Les survivants du terrible massacre en Europe, de même que les Juifs venus d’autres pays, n’ont pas abandonné leurs efforts pour rejoindre Israël, en dépit des difficultés, des obstacles et des périls ; et ils n’ont pas cessé de revendiquer leur droit à une vie de dignité, de liberté et de travail honnête sur la terre de leurs ancêtres.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive de Palestine a apporté sa pleine contribution au combat des nations éprises de liberté contre le fléau nazi. Le sacrifice de ses soldats et son effort de guerre lui ont valu le droit de figurer parmi les nations qui ont fondé l’Organisation des Nations unies.
    Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution recommandant la création d’un État juif en Palestine. L’Assemblée générale a demandé aux habitants de ce pays de prendre toutes les mesures nécessaires pour l’application de cette résolution. Cette reconnaissance par les Nations unies du droit du peuple juif à établir son État indépendant est irrévocable.

    C’est là le droit naturel du peuple juif de mener, comme le font toutes les autres nations, une existence indépendante dans son État souverain.

    En conséquence, nous, membres du Conseil national, représentant la communauté juive de Palestine et le Mouvement sioniste mondial, sommes réunis en assemblée solennelle aujourd’hui, jour de la cessation du mandat britannique en Palestine, en vertu du droit naturel et historique du peuple juif et conformément à la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies.

    Nous proclamons la création de l’État juif en Palestine qui portera le nom d’État d’Israël.

    Nous déclarons qu’à compter de la fin du mandat, à minuit, dans la nuit du 14 au 15 mai 1948, et jusqu’à ce que les organismes de l’État régulièrement élus conformément à une Constitution qui sera élaborée par une Assemblée constituante d’ici au 1er octobre 1948, le Conseil national agira en qualité de Conseil provisoire de l’État, et l’Administration nationale fera fonction de gouvernement provisoire de l’État juif, qui sera appelé Israël.

    L’État d’Israël sera ouvert à l’immigration des Juifs de tous les pays où ils sont dispersés ; il veillera au développement du pays au bénéfice de tous ses habitants ; il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix ainsi que cela avait été conçu par les prophètes d’Israël ; il assurera une complète égalité sociale et politique à tous ses citoyens, sans distinction de religion, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de culte, de conscience, d’éducation et de culture ; il assurera la protection des Lieux saints de toutes les religions, et respectera les principes de la Charte des Nations unies.

    L’État d’Israël est prêt à coopérer avec les organismes et les représentants des Nations unies pour l’application de la résolution adoptée par l’Assemblée générale le 29 novembre 1947 et à prendre toutes les mesures nécessaires pour la mise en place de l’Union économique sur l’ensemble de la Palestine.

    Nous demandons aux Nations unies d’aider le peuple juif à édifier son État et d’admettre Israël dans la famille des nations.

    Victimes d’une agression caractérisée, nous demandons cependant aux habitants arabes de l’État d’Israël de préserver les voies de la paix et de jouer leur rôle dans le développement de l’État, sur la base d’une citoyenneté pleine et égalitaire et d’une juste représentation dans tous les organismes et les institutions – provisoires et permanents – de l’État.

    Nous tendons notre main en signe de paix et de bon voisinage à tous les États qui nous entourent et à leurs peuples, et nous les invitons à coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’État d’Israël est prêt à apporter sa contribution au progrès du Proche-Orient et au monde dans son ensemble.

    Nous demandons au peuple juif de par le monde de se tenir à nos côtés dans la tâche d’immigration et de développement et de nous aider dans le grand combat pour la réalisation du rêve des générations passées : la rédemption d’Israël.

    Confiants en l’Éternel Tout-Puissant, nous signons cette déclaration en cette séance du Conseil provisoire de l’État, sur le sol de la patrie, dans la ville de Tel-Aviv, cette veille du chabbat, 5 Iyar 5708, 14 mai 1948."

    Source: debriefing.org

  2. Jean Yves M   •  

    … et "l’invention" d’un "peuple arabe palestinien" pour un Etat de Palestine":

    Déclaration d’indépendance de l’État de Palestine (15 novembre 1988)
    publié le mardi 1er mars 2005

    Au nom de Dieu, clément et miséricordieux.

    Terre des messages divins révélés à l’humanité, la Palestine est le pays natal du peuple arabe palestinien C’est là qu’il a grandi, qu’il s’est développé et qu’il s’est épanoui. Son existence nationale et humaine s’y est affirmée, dans une relation organique ininterrompue et inaltérée, entre le peuple, sa terre et son histoire.

    Continuellement enraciné dans son espace, le peuple arabe palestinien a forgé son identité nationale, et s’est élevé, par son acharnement à la défendre, jusqu’au niveau de l’impossible… En dépit de la fascination suscitée par cette terre ancienne et par sa position cruciale à la charnière des civilisations et des puissances, en dépit des visées, des ambitions et des invasions qui ont empêché le peuple arabe palestinien de réaliser son indépendance politique, l’attachement permanent de ce peuple à sa terre a néanmoins imprimé au pays son identité et au peuple son caractère national.

    Inspiré par la multiplicité des civilisations et la diversité des cultures, y puisant ses traditions spirituelles et temporelles, le peuple arabe palestinien s’est développé dans une complète unité entre l’homme et son sol. Sur les pas des prophètes qui se sont succédés sur cette terre bénie, c’est de ses mosquées, de ses églises et de ses synagogues que se sont élevés les louanges au Créateur et les cantiques de la miséricorde et de la paix. […]

    En dépit de l’injustice historique imposée au peuple arabe palestinien, qui a abouti à sa dispersion et l’a privé de son droit à l’autodétermination au lendemain de la résolution 181 (1947) de l’Assemblée générale des Nations unies recommandant le partage de la Palestine en deux États, l’un arabe et l’autre juif, il n’en demeure pas moins que c’est cette résolution qui assure, aujourd’hui encore, les conditions de légitimité internationale qui garantissent également le droit du peuple arabe palestinien à la souveraineté et à l’indépendance. […]

    Avec l’Intifada, et l’expérience révolutionnaire accumulée, le temps palestinien est parvenu au seuil d’un tournant historique décisif. Le peuple arabe palestinien réaffirme aujourd’hui ses droits inaliénables et leur exercice sur le sol palestinien.

    Conformément aux droits naturels, historiques et légaux du peuple arabe palestinien à sa patrie, la Palestine, et fort des sacrifices des générations successives de Palestiniens pour la défense de la liberté et de l’indépendance de leur patrie,

    Sur la base des résolutions des sommets arabes,

    En vertu de la primauté du droit et de la légalité internationale incarnées par les résolutions de l’Organisation des Nations unies depuis 1947,

    Exerçant le droit du peuple arabe palestinien à l’autodétermination, à l’indépendance politique et à la souveraineté sur son sol.

    Le Conseil national palestinien, au nom de Dieu et au nom du peuple arabe palestinien, proclame l’établissement de l’État de Palestine sur notre terre palestinienne, avec pour capitale Jérusalem.

    SOURCE : Nadine Picaudou, Les Palestiniens, un siècle d’histoire, Éditions Complexe, 2003, p. 312. Cité dans Revue d’études palestiniennes, n° 30, hiver 1989.

  3. Mestchersky Boris   •  

    Que nous réserve le mois de mai 2O1O ?

    L’dée du peuple palestinien et de sa soit disante identité éternélle, n’a que une trentaine d’année tout aux plus.
    Forgée par les discours de Yaser Arafath !
    le petit neuveu du grand Moufti de Jérusalem, l’ami personnel d’Hitler !
    Il voulait appliquer sur le Proche-Orient, la
    " solution finale ".
    Mein Kampf, et le livre du Protocole des sages de Sion, sont en large distribution dans ces pays musulmans.

    Alors un mensonge de plus, pour une lacheté de plus, voilà ce que nous récoltons des instances internationales !

    Mais L’Eternel D.ieu d’Israël, notre Père et son Oint, régne !
    Aux siècles des siècles, et Il saura faire la différence, entre les faux prophêtes des temps modernes et le vrais prophêtes qui sont nommés dans l’Ancienne-Alliance du D.ieu Tout-Puissant !

    Mestchersky Boris

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