Il dit beaucoup de choses justes et intéressantes. C’est incontestable. Cela vaut la peine de l’écouter mais il faut quand même l’écouter avec un tamis pour trier les scories catholiques romaines mélangées à la bonne farine. Je ne sais plus où je l’avais lu ou entendu. Cela remonte à longtemps. Lors de leur « ordination », les prêtres romains sont convaincus par le rituel auquel ils sont préparés qu’ils vont être « un nouveau Christ ».
C’est une des très, très nombreuses choses qui maintiennent un grand fossé entre ma foi et celle de l’église romaine. Et je me doute bien que c’est ce concept-là qui contamine le passage où il parle des tribulations en affirmant que les évêques romains devront verser leur sang et qu’il n’y a pas de salut sans sang. De mon point de vue, c’est l’expression de l’immersion dans le dolorisme catholique, les fantômes de co-rédemption qui hantent leur « théologie ».
Non, le sang du Christ est unique parce que c’est le seul sang pur qui vient abreuver nos perditions. Ce sang-là n’est remplacé, ni complété par aucun autre. L’Apocalypse et les âmes sacrifiées sous l’autel qui doivent encore attendre que tous leurs frères mis à part pour le témoignage de sang les aient rejoints, c’est autre chose.
Dans les expériences spirituelles dont Dieu m’a favorisé, il y a une constante: il n’y a pas de temps ou en tout cas pas le temps chronométré du temps de la chair dans le monde de l’Esprit. C’est parce que le temps est extérieur à Dieu, qu’Il le tient dans Ses mains comme on tient un livre, que toute l’histoire est devant Ses yeux jusqu’à la dernière seconde du dernier jour. C’est pourquoi Dieu connaît le nombre exact de ceux dont le témoignage ira jusqu’au sang versé. Cela ne valide pas l’espèce d’idée catholique qui contamine son exposé que le salut dépend d’une certaine quantité d’hémoglobine humaine. Désolé, le sang du salut a été intégralement versé.
Je ne peux pas entrer dans ce que je ressens comme de typiques dérives romaines. Mais le témoignage de sang est une réalité. C’est un témoignage (sens du mot martyr en grec) pour le monde, pas une condition du salut ! Mais bon. Il dit quand même beaucoup de choses très. très justes. A nous de faire la part.
Il dit beaucoup de choses justes et intéressantes. C’est incontestable. Cela vaut la peine de l’écouter mais il faut quand même l’écouter avec un tamis pour trier les scories catholiques romaines mélangées à la bonne farine. Je ne sais plus où je l’avais lu ou entendu. Cela remonte à longtemps. Lors de leur « ordination », les prêtres romains sont convaincus par le rituel auquel ils sont préparés qu’ils vont être « un nouveau Christ ».
C’est une des très, très nombreuses choses qui maintiennent un grand fossé entre ma foi et celle de l’église romaine. Et je me doute bien que c’est ce concept-là qui contamine le passage où il parle des tribulations en affirmant que les évêques romains devront verser leur sang et qu’il n’y a pas de salut sans sang. De mon point de vue, c’est l’expression de l’immersion dans le dolorisme catholique, les fantômes de co-rédemption qui hantent leur « théologie ».
Non, le sang du Christ est unique parce que c’est le seul sang pur qui vient abreuver nos perditions. Ce sang-là n’est remplacé, ni complété par aucun autre. L’Apocalypse et les âmes sacrifiées sous l’autel qui doivent encore attendre que tous leurs frères mis à part pour le témoignage de sang les aient rejoints, c’est autre chose.
Dans les expériences spirituelles dont Dieu m’a favorisé, il y a une constante: il n’y a pas de temps ou en tout cas pas le temps chronométré du temps de la chair dans le monde de l’Esprit. C’est parce que le temps est extérieur à Dieu, qu’Il le tient dans Ses mains comme on tient un livre, que toute l’histoire est devant Ses yeux jusqu’à la dernière seconde du dernier jour. C’est pourquoi Dieu connaît le nombre exact de ceux dont le témoignage ira jusqu’au sang versé. Cela ne valide pas l’espèce d’idée catholique qui contamine son exposé que le salut dépend d’une certaine quantité d’hémoglobine humaine. Désolé, le sang du salut a été intégralement versé.
Je ne peux pas entrer dans ce que je ressens comme de typiques dérives romaines. Mais le témoignage de sang est une réalité. C’est un témoignage (sens du mot martyr en grec) pour le monde, pas une condition du salut ! Mais bon. Il dit quand même beaucoup de choses très. très justes. A nous de faire la part.