Shalom ! Merci pour ce partage très dense qui soulève des questions fondamentales sur notre rapport à la subsistance (Parnassa) et à la gestion de nos désirs. C’est une étude stimulante, mais en l’examinant au plus près des Écritures, plusieurs points essentiels méritent d’être clarifiés.
Ce message s’appuie sur deux bibliothèques totalement distinctes. Le vocabulaire technique employé (Klipot, Birour, les enseignements du Tania ou du Zohar) relève de la mystique et du hassidisme, des courants bien plus tardifs que le texte biblique. Appliquer ce système de pensée sur les Écritures crée un décalage doctrinal, en particulier lorsqu’on l’utilise pour interpréter les paroles de Yeshua dans Matthieu 10.
L’ordre de Yeshua au verset 8 est pourtant catégorique :
« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »
Affirmer que la gratuité du ministère est une « fausse conception » contredit directement la lettre du texte. Le verset 10 (« l’ouvrier mérite sa nourriture ») ne vient pas annuler le verset 8.
Dans son contexte historique et textuel, la « nourriture » de l’ouvrier n’a jamais désigné un salaire, un tarif ou une participation financière demandée en échange d’un enseignement ou d’un soin de l’âme. Yeshua interdit d’ailleurs formellement d’emporter de l’or, de l’argent ou un sac de voyage (v. 9). La modalité pratique est donnée clairement au verset 11 : il s’agit de dépendre exclusivement de l’hospitalité spontanée des foyers qui accueillent le message. Le soutien matériel est une conséquence de la foi, jamais un service monnayé ou une condition préalable fixée par le serviteur.
Enfin, l’affirmation selon laquelle les blocages financiers découlent automatiquement d’un manque de générosité ou de dîmes non versées est scripturairement inexacte. De grands justes ont traversé la pauvreté et le dénuement sans que leur intégrité ne soit en cause. L’apôtre Paul lui-même en témoigne :
« J’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. »(Philippiens 4:12)
L’épreuve financière dans le désert n’est pas une punition mécanique liée à nos œuvres ou à la taille de nos « vases », mais une école de confiance absolue envers le Créateur.
Je reste convaincu qu’il est beaucoup plus sûr pour notre marche de rester strictement ancrés dans la clarté des Écritures, plutôt que d’aller chercher des clés de lecture dans la Kabbale ou d’autres mystiques. Le texte biblique se suffit amplement à lui-même pour guider nos vies.
Soyez bénie
Voici un retour qui a pris son temps, j’ai commencé à l’écrire le 13.06.26, mais ai tout laissé en plan ensuite, voici enfin.
Bien que je m’adresse en particulier à l’auteur du commentaire que je ne peux malheureusement pas nommer, franchement ton pseudo, ça pousse un peu loin et n’a finalement aucun sens, je te le dis fraternellement et amicalement, puisses-tu le recevoir ainsi. Tu n’existes pas en tant que personne ? Le Seigneur t’a-t-il donné pour mission de défendre Sa Parole ? Il a besoin de toi pour cela ? Comprends-tu vraiment ce qu’est la PAROLE ? J’en doute, mais fermons la parenthèse, ce n’est pas le sujet, mais j’aurais volontiers mis un nom ou un pseudo pour te nommer.
Je ne vais pas entrer dans un débat au sujet de l’argent, plus qu’un sujet en soit, d’ailleurs ce que tu dis ne me pose pas de problème. Je dirais simplement qu’il est toujours « piquant » de relever que les plus grands défenseurs de la dîme bien carrée et bien classique sont pour l’immense majorité des adeptes du « je ne suis pas sous la loi ». Je ne parle bien évidemment pas d’Orah, auteur du sujet, mais au sens large. Quant titre du message d’Orah, pour ma part, je ne le trouve pas contradictoire, mais à nouveau le sujet sur lequel je souhaite maitre l’attention n’est pas le contenu du message, mais le contenu du commentaire.
Le sujet se trouvant être le fonds de ton commentaire est ceci, je cite :
« Je reste convaincu qu’il est beaucoup plus sûr pour notre marche de rester strictement ancrés dans la clarté des Écritures, plutôt que d’aller chercher des clés de lecture dans la Kabbale ou d’autres mystiques. Le texte biblique se suffit amplement à lui-même pour guider nos vies. »
Et le cœur du sujet est ceci : « LE TEXTE BIBLIQUE SE SUFFIT AMPLEMENT À LUI-MÊME »
Evidemment mille fois en accord avec toi, comme vraisemblablement tous les lecteurs, mais, mais il y a un MAIS. Le « mais » qui signifie, je me demande bien comment tu vas faire pour mettre en pratique tes mots. C’est-à-dire avec quoi, avec quels « outils » vas-tu être en mesure de considérer que la parole biblique se suffit amplement, ce qui est plus que vrai, mais toi comment vas-tu être en mesure de l’appréhender ?
Amusant que tu débutes par « Shalom » et encore mieux que tu nous parles de Parnassa. Je me demande bien comment tu vas pouvoir comprendre la « parnassa » et je me demande aussi pourquoi tu l’utilises. Quant à percevoir les sens profonds n’en parlons même pas, oui les sens, l’hébreu, la langue de D.ieu, est multiple et sans limite pour mener dans la perfection, perfection elle-même en mouvement et en vie sans limite ni fin. La parfaite synthèse de l’anti-pensée grecque, pensée grecque qui en cadrant et limitant se marie bien sûr à merveille avec l’Egypte, encore un mot sans le moindre sens en français et sans le moindre sens en le considérant comme le « nom » d’une nation, quel gâchis.
Shalom nous dis-tu ? Crois-tu une fraction de seconde pouvoir appréhender le sublime Shalom en partant du français ? Français qui n’a strictement aucune idée de quoi il s’agit, car la pensée et la culture française sont à des milliers d’années-lumière de cette notion, de cette dimension qui lui est totalement et parfaitement inconnue tout autant qu’inaccessible.
Il est tout de même vrai que le français a enfanté quelques expressions que l’on peut corréler avec les secrets de la Torah, est-ce un signe de Sarepta ou de la mission de la France pour Israël ? Peut-être. Mon propos ici concerne toutes les langues des nations et le français n’est de loin pas la plus anti hébraïque, bien que je ne sois pas linguiste, sa culture c’est autre chose par contre.
La bible a-t-elle été écrite en français ? Non. Au moyen de la culture française ? Non. L’esprit gréco-romain, mais essentiellement l’esprit grec qui façonne toute la pensée et la construction occidentale, construction intellectuelle, mentale, psychique, l’esprit grec, l’antithèse de toute la Parole de D.ieu a-t-il reçu comme mission de VOILER puis de DÉVOILER les Ecritures ?
De grâce, ne me dit pas que l’Alliance renouvelée a été écrite en grec, oui c’est vrai, mais il s’agit uniquement d’un moyen de communication, il s’agit d’un simple outil, tout comme le papier utilisé pour matérialiser une bible, qui doit ensuite impérativement revenir à la pensée hébraïque, pensée dont le Seigneur, Yeshoua haMachiah était parfaitement imprégné, tout comme les apôtres et disciples. Il peut tout de même être utile d’aller plus loin avec les mots grecs utilisés dans la bible, tout simplement parce que les auteurs bibliques de l’Alliance ont utilisé les mots grecs les plus proches de la pensée hébraïque qui était profondément inscrite en eux.
Ne parlons pas ici des nombreuses traductions qui faussent le sens des mots, souvent par manque de connaissance et malheureusement parfois intentionnellement pour valider la doctrine prédominante des personnes ou du moment.
Le premier mot de la bible, Berechit, est à des années lumières du faible et minuscule, misérable « au commencement », les maîtres d’Israël nous disent que l’intégralité de la Torah se trouve dans se mot, et c’est plus que vrai. Ne parlons même pas de la première lettre de la bible, Beth, remplie de sens profond sans fin et pour cause. Quant à la chute racontée comme une comptine là on fait très fort également. Mais oui, le vilain serpent qui a surpris tout le monde, même D.ieu ébahit de surprise, un peu comme dans le livre de la jungle.
Certains diront que cela ne nous sert à rien, dans ce cas, tous les commentaires bibliques qui se base presque sur du « rien » non plus.
Alors est-il possible d’appréhender les textes bibliques dans notre langue, ici le français, sans l’hébreu, sans la pensée hébraïque ? La réponse est non. Et comment appréhender la pensée hébraïque sans passer par ses principaux écrits, écrits qui rappelons le proviennent de la transmission orale depuis des millénaires ? C’est impossible que cela nous plaise ou non. Passer par les maîtres d’Israël oui, oui MAIS, car ici aussi se trouve un MAIS. MAIS pas sans le Dévoilement par le Saint-Esprit, car c’est l’Esprit du Seigneur qui nous enseigne toutes choses comme cela nous est rapporté dans l’évangile de Jean, oui c’est l’Esprit du Seigneur qui va mettre la lumière et le dévoilement sur les sublimes merveilles des secrets de la Torah et cela ne va pas rester figé dans le passé, tout ne sera pas repris d’ailleurs, car une partie n’est pas pour nous en Yeshoua, mais cela va aller beaucoup plus loin, oui beaucoup plus loin.
Et pourquoi est-ce ainsi ? La réponse est extrêmement simple : CAR LE SEIGNEUR L’A VOULU AINSI ET C’EST TOUT, Nekouda, point final comme dirait nos demi-frères hébreux.
Je cite à nouveau l’objet de notre sujet : « LE TEXTE BIBLIQUE SE SUFFIT AMPLEMENT À LUI-MÊME »
Oui, mais alors il faut tout prendre et en particulier Israël.
Et voici en résumé succinct ce que nous dit le TEXTE BIBLIQUE QUI SE SUFFIT AMPLEMENT À LUI-MÊME :
1. Les oracles de Dieu ont été confié aux juifs (Romains 3.2).
2. Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables (Romains 11.29).
3. Les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte, et les promesses, et les patriarches, (Romains 9.4-5)
4. Le salut vient des juifs (Jean 4.22)
5. Ils se convertiront tous après que leur chute ait été la richesse du monde (Romains 11.12).
Le Seigneur n’a jamais abandonné Israël et sa finalité sera glorieuse (voir Esaïe et Ezéquiel en particulier), nous pourrions également parler du rétablissement de toutes choses selon Actes 3.21.
Alors, oui, je suis totalement convaincu que les maitres d’Israël ont écrit pour nous qui arrivons à la fin des temps selon le livre de Daniel, à nous de discerner ce qu’il convient de prendre ou non, d’où la nécessité d’être rempli de l’Esprit du Seigneur. Après 2’000 ans de mise à l’écart, de mépris et de jugements, il est temps que l’Eglise revienne à ses origines et ses origines sont hébraïques, il n’y en a pas d’autres.
Fraternellement, oui je te le dis fraternellement alors puisses-tu le percevoir ainsi et saisir de quoi nous parlons.
J’ai de la peine à me relire en reprenant du service, mais je post pour ne pas tarder à nouveau.
Shalom ! Merci pour ce partage très dense qui soulève des questions fondamentales sur notre rapport à la subsistance (Parnassa) et à la gestion de nos désirs. C’est une étude stimulante, mais en l’examinant au plus près des Écritures, plusieurs points essentiels méritent d’être clarifiés.
Ce message s’appuie sur deux bibliothèques totalement distinctes. Le vocabulaire technique employé (Klipot, Birour, les enseignements du Tania ou du Zohar) relève de la mystique et du hassidisme, des courants bien plus tardifs que le texte biblique. Appliquer ce système de pensée sur les Écritures crée un décalage doctrinal, en particulier lorsqu’on l’utilise pour interpréter les paroles de Yeshua dans Matthieu 10.
L’ordre de Yeshua au verset 8 est pourtant catégorique :
« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »
Affirmer que la gratuité du ministère est une « fausse conception » contredit directement la lettre du texte. Le verset 10 (« l’ouvrier mérite sa nourriture ») ne vient pas annuler le verset 8.
Dans son contexte historique et textuel, la « nourriture » de l’ouvrier n’a jamais désigné un salaire, un tarif ou une participation financière demandée en échange d’un enseignement ou d’un soin de l’âme. Yeshua interdit d’ailleurs formellement d’emporter de l’or, de l’argent ou un sac de voyage (v. 9). La modalité pratique est donnée clairement au verset 11 : il s’agit de dépendre exclusivement de l’hospitalité spontanée des foyers qui accueillent le message. Le soutien matériel est une conséquence de la foi, jamais un service monnayé ou une condition préalable fixée par le serviteur.
Enfin, l’affirmation selon laquelle les blocages financiers découlent automatiquement d’un manque de générosité ou de dîmes non versées est scripturairement inexacte. De grands justes ont traversé la pauvreté et le dénuement sans que leur intégrité ne soit en cause. L’apôtre Paul lui-même en témoigne :
« J’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. »(Philippiens 4:12)
L’épreuve financière dans le désert n’est pas une punition mécanique liée à nos œuvres ou à la taille de nos « vases », mais une école de confiance absolue envers le Créateur.
Je reste convaincu qu’il est beaucoup plus sûr pour notre marche de rester strictement ancrés dans la clarté des Écritures, plutôt que d’aller chercher des clés de lecture dans la Kabbale ou d’autres mystiques. Le texte biblique se suffit amplement à lui-même pour guider nos vies.
Soyez bénie
Shalom frères et sœurs,
Voici un retour qui a pris son temps, j’ai commencé à l’écrire le 13.06.26, mais ai tout laissé en plan ensuite, voici enfin.
Bien que je m’adresse en particulier à l’auteur du commentaire que je ne peux malheureusement pas nommer, franchement ton pseudo, ça pousse un peu loin et n’a finalement aucun sens, je te le dis fraternellement et amicalement, puisses-tu le recevoir ainsi. Tu n’existes pas en tant que personne ? Le Seigneur t’a-t-il donné pour mission de défendre Sa Parole ? Il a besoin de toi pour cela ? Comprends-tu vraiment ce qu’est la PAROLE ? J’en doute, mais fermons la parenthèse, ce n’est pas le sujet, mais j’aurais volontiers mis un nom ou un pseudo pour te nommer.
Je ne vais pas entrer dans un débat au sujet de l’argent, plus qu’un sujet en soit, d’ailleurs ce que tu dis ne me pose pas de problème. Je dirais simplement qu’il est toujours « piquant » de relever que les plus grands défenseurs de la dîme bien carrée et bien classique sont pour l’immense majorité des adeptes du « je ne suis pas sous la loi ». Je ne parle bien évidemment pas d’Orah, auteur du sujet, mais au sens large. Quant titre du message d’Orah, pour ma part, je ne le trouve pas contradictoire, mais à nouveau le sujet sur lequel je souhaite maitre l’attention n’est pas le contenu du message, mais le contenu du commentaire.
Le sujet se trouvant être le fonds de ton commentaire est ceci, je cite :
« Je reste convaincu qu’il est beaucoup plus sûr pour notre marche de rester strictement ancrés dans la clarté des Écritures, plutôt que d’aller chercher des clés de lecture dans la Kabbale ou d’autres mystiques. Le texte biblique se suffit amplement à lui-même pour guider nos vies. »
Et le cœur du sujet est ceci : « LE TEXTE BIBLIQUE SE SUFFIT AMPLEMENT À LUI-MÊME »
Evidemment mille fois en accord avec toi, comme vraisemblablement tous les lecteurs, mais, mais il y a un MAIS. Le « mais » qui signifie, je me demande bien comment tu vas faire pour mettre en pratique tes mots. C’est-à-dire avec quoi, avec quels « outils » vas-tu être en mesure de considérer que la parole biblique se suffit amplement, ce qui est plus que vrai, mais toi comment vas-tu être en mesure de l’appréhender ?
Amusant que tu débutes par « Shalom » et encore mieux que tu nous parles de Parnassa. Je me demande bien comment tu vas pouvoir comprendre la « parnassa » et je me demande aussi pourquoi tu l’utilises. Quant à percevoir les sens profonds n’en parlons même pas, oui les sens, l’hébreu, la langue de D.ieu, est multiple et sans limite pour mener dans la perfection, perfection elle-même en mouvement et en vie sans limite ni fin. La parfaite synthèse de l’anti-pensée grecque, pensée grecque qui en cadrant et limitant se marie bien sûr à merveille avec l’Egypte, encore un mot sans le moindre sens en français et sans le moindre sens en le considérant comme le « nom » d’une nation, quel gâchis.
Shalom nous dis-tu ? Crois-tu une fraction de seconde pouvoir appréhender le sublime Shalom en partant du français ? Français qui n’a strictement aucune idée de quoi il s’agit, car la pensée et la culture française sont à des milliers d’années-lumière de cette notion, de cette dimension qui lui est totalement et parfaitement inconnue tout autant qu’inaccessible.
Il est tout de même vrai que le français a enfanté quelques expressions que l’on peut corréler avec les secrets de la Torah, est-ce un signe de Sarepta ou de la mission de la France pour Israël ? Peut-être. Mon propos ici concerne toutes les langues des nations et le français n’est de loin pas la plus anti hébraïque, bien que je ne sois pas linguiste, sa culture c’est autre chose par contre.
La bible a-t-elle été écrite en français ? Non. Au moyen de la culture française ? Non. L’esprit gréco-romain, mais essentiellement l’esprit grec qui façonne toute la pensée et la construction occidentale, construction intellectuelle, mentale, psychique, l’esprit grec, l’antithèse de toute la Parole de D.ieu a-t-il reçu comme mission de VOILER puis de DÉVOILER les Ecritures ?
De grâce, ne me dit pas que l’Alliance renouvelée a été écrite en grec, oui c’est vrai, mais il s’agit uniquement d’un moyen de communication, il s’agit d’un simple outil, tout comme le papier utilisé pour matérialiser une bible, qui doit ensuite impérativement revenir à la pensée hébraïque, pensée dont le Seigneur, Yeshoua haMachiah était parfaitement imprégné, tout comme les apôtres et disciples. Il peut tout de même être utile d’aller plus loin avec les mots grecs utilisés dans la bible, tout simplement parce que les auteurs bibliques de l’Alliance ont utilisé les mots grecs les plus proches de la pensée hébraïque qui était profondément inscrite en eux.
Ne parlons pas ici des nombreuses traductions qui faussent le sens des mots, souvent par manque de connaissance et malheureusement parfois intentionnellement pour valider la doctrine prédominante des personnes ou du moment.
Le premier mot de la bible, Berechit, est à des années lumières du faible et minuscule, misérable « au commencement », les maîtres d’Israël nous disent que l’intégralité de la Torah se trouve dans se mot, et c’est plus que vrai. Ne parlons même pas de la première lettre de la bible, Beth, remplie de sens profond sans fin et pour cause. Quant à la chute racontée comme une comptine là on fait très fort également. Mais oui, le vilain serpent qui a surpris tout le monde, même D.ieu ébahit de surprise, un peu comme dans le livre de la jungle.
Certains diront que cela ne nous sert à rien, dans ce cas, tous les commentaires bibliques qui se base presque sur du « rien » non plus.
Alors est-il possible d’appréhender les textes bibliques dans notre langue, ici le français, sans l’hébreu, sans la pensée hébraïque ? La réponse est non. Et comment appréhender la pensée hébraïque sans passer par ses principaux écrits, écrits qui rappelons le proviennent de la transmission orale depuis des millénaires ? C’est impossible que cela nous plaise ou non. Passer par les maîtres d’Israël oui, oui MAIS, car ici aussi se trouve un MAIS. MAIS pas sans le Dévoilement par le Saint-Esprit, car c’est l’Esprit du Seigneur qui nous enseigne toutes choses comme cela nous est rapporté dans l’évangile de Jean, oui c’est l’Esprit du Seigneur qui va mettre la lumière et le dévoilement sur les sublimes merveilles des secrets de la Torah et cela ne va pas rester figé dans le passé, tout ne sera pas repris d’ailleurs, car une partie n’est pas pour nous en Yeshoua, mais cela va aller beaucoup plus loin, oui beaucoup plus loin.
Et pourquoi est-ce ainsi ? La réponse est extrêmement simple : CAR LE SEIGNEUR L’A VOULU AINSI ET C’EST TOUT, Nekouda, point final comme dirait nos demi-frères hébreux.
Je cite à nouveau l’objet de notre sujet : « LE TEXTE BIBLIQUE SE SUFFIT AMPLEMENT À LUI-MÊME »
Oui, mais alors il faut tout prendre et en particulier Israël.
Et voici en résumé succinct ce que nous dit le TEXTE BIBLIQUE QUI SE SUFFIT AMPLEMENT À LUI-MÊME :
1. Les oracles de Dieu ont été confié aux juifs (Romains 3.2).
2. Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables (Romains 11.29).
3. Les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte, et les promesses, et les patriarches, (Romains 9.4-5)
4. Le salut vient des juifs (Jean 4.22)
5. Ils se convertiront tous après que leur chute ait été la richesse du monde (Romains 11.12).
Le Seigneur n’a jamais abandonné Israël et sa finalité sera glorieuse (voir Esaïe et Ezéquiel en particulier), nous pourrions également parler du rétablissement de toutes choses selon Actes 3.21.
Alors, oui, je suis totalement convaincu que les maitres d’Israël ont écrit pour nous qui arrivons à la fin des temps selon le livre de Daniel, à nous de discerner ce qu’il convient de prendre ou non, d’où la nécessité d’être rempli de l’Esprit du Seigneur. Après 2’000 ans de mise à l’écart, de mépris et de jugements, il est temps que l’Eglise revienne à ses origines et ses origines sont hébraïques, il n’y en a pas d’autres.
Fraternellement, oui je te le dis fraternellement alors puisses-tu le percevoir ainsi et saisir de quoi nous parlons.
J’ai de la peine à me relire en reprenant du service, mais je post pour ne pas tarder à nouveau.
Dan