L’amour ne médite pas le mal – Jérémy Sourdril

Méditer le mal, c’est espérer qu’il arrivera du mal à quelqu’un, ou faire des projets pour qu’il lui arrive du mal.

Les frères de Joseph ont médité du mal envers lui. Ils y ont pensé plus d’une fois, puis cette pensée s’est transformé en objet de méditation. Ils se sont arrêtés à penser, ils ont pris du temps pour cela, puis, poussés par leurs mauvais désirs et encouragés par l’auteur du mal, des projets sont nés dans leur coeur. Après qu’ils aient accompli leur funeste dessein, gloire à Dieu, Dieu a finalement transformé le mal en bien.

 

« La tromperie est dans le coeur de ceux qui méditent le mal, mais la joie est pour ceux qui conseillent la paix » (Proverbes 12:20).

 

Si nous méditons le mal contre quelqu’un, c’est que notre coeur ne va pas bien. L’amour ne soupçonne pas le mal, et il ne le médite pas non plus. Il fait en réalité tout le contraire. Il médite le bien, il attend le bien. Parfois il arrive des événements qui nous poussent à vouloir nous venger en utilisant le bras de la chair. Nous devons le refuser. Parfois des gens ont été durs avec nous, et nous gardons de la rancune. D’une certaine façon, nous espérons qu’il leur arrive quelque chose de mal, nous espérons qu’il leur arrive la même chose qu’il nous ont fait subir, ou pire encore. Lorsque nous trouvons ce genre de sentiments dans notre coeur, nous devons prendre garde et les faire disparaître, car cela montre que nous avons ouvert une porte pour le mal dans notre coeur. Les gens qui nous ont blessés sont aimés de Dieu et ils doivent être sauvés. Nous ne devons pas l’oublier, et nous devons prier pour eux comme Jésus nous l’a demandé.

 

Méditer le mal, c’est aussi croire qu’il arrivera du mal dans une situation. Lorsqu’on a un coeur pour les perdus, nous ne devons jamais imaginer que « ce sera forcément un échec parce que leur coeur est trop dur ». On doit penser grand. On doit penser avec la foi de Dieu. On ne peut pas partir en défaitiste, mais on doit partir en vainqueur et pour vaincre (Apocalypse 6:2).

 

Jérémy Sourdril

Laisser un commentaire