Ce matin, 19/11/2021, j’ai reçu une vision que je partage. Je voyais une grande cage, comme une grande volière de parc, et beaucoup d’oiseaux étaient à l’intérieur, des moineaux, je pense.Ils avaient de l’espace pour voler, ils avaient tout ce qu’il leur fallait, donc ils se sentaient bien, là. Pourtant, ils étaient bien dans une cage.

Les gros barreaux de la cage, probablement en acier, avaient quelque chose de suffisamment impressionnant pour donner le sentiment qu’on ne pouvait pas les franchir. Pourtant, je voyais que l’espace entre chaque barreau était tel que tous les moineaux auraient pu s’échapper. Certains le faisaient, mais très peu.

J’ai demandé au Seigneur :

– Que va-t-il se passer ensuite ?

Et j’ai vu le Seigneur briser une partie de la cage, pour que les moineaux qui restaient à l’intérieur voient clairement qu’ils pouvaient s’échapper par cette grande ouverture . Mais il n’y a pas eu d’envolée précipitée, sans doute quelques moineaux de plus ont décidé de s’échapper. Les autres restaient à l’intérieur, comme si cette cage, au final, était leur protection.


Interprétation: La vision est claire, mais je ne saurais dire si ces moineaux symbolisaient les gens du monde ou des chrétiens. Les deux, je crois. Dieu m’avait déjà parlé autrefois quand je lui demandais pourquoi tant de gens (et de chrétiens) finissaient par aimer leur esclavage (par l’acceptation volontaire d’une domination humaine, ou d’une forme de dictature, d’emprise..) et s’en accommoder, tout comme les Hébreux en Égypte, avant que leur condition devienne insupportable. Et le Seigneur m’avait répondu :

« La majorité des gens aiment se soumettre à d’autres hommes qui abusent du pouvoir qui leur est ainsi conféré, pour ne pas avoir à prendre leurs responsabilités. Leur apparente soumission, c’est du fatalisme »

Le FATALISME, c’est tout le contraire de la foi ! C’est MEKTOUB, INCH’ALLAH… DANS L’ISLAM, ON REMET SON DESTIN DANS LES MAINS D’UN DIEU IMPRÉVISIBLE, DONT ON IMPLORE LA MISÉRICORDE, MAIS QUI S’AVÈRE AU FINAL BIEN CRUEL !

Islam signifie effectivement « soumission ». À qui ? Toujours, au final, à des hommes durs et cruels, qui se parent de titres ronflants, voire ecclésiaux, et prétendent – toujours – agir pour le bien des gens qui, la plupart du temps, les ont eux-mêmes mis en place. Il n’y a pas que dans l’Islam que cela se produit, mais c’est juste plus caricatural et visible que dans d’autres religions.

Est-ce différent dans nos démocraties ? Est-ce vraiment le peuple qui a l’autorité ? La réponse, aujourd’hui, est évidente: quel leurre, la « démocratie » ! Cela devient quasiment toujours une autocratie, et maintenant cela devient, partout, des dictatures.

Le fatalisme, de fait, existe partout, et tout autant dans les démocraties que dans les dictatures ou dans les soit-disant théocraties (mais dont le Dieu n’est pas NOTRE DIEU, Yeshua, le Créateur de l’univers).

Même les chrétiens, face à des situations extravagantes comme celle que l’on subit aujourd’hui avec l’instrumentalisation dictatoriale et mondiale de la pandémie, et malgré le flot de mensonges évidents et les contradictions successives de ceux qui instrumentalisent, disent pour une grande majorité : « c’est la volonté de Dieu, c’est ma croix, il faut obéir aux autorités (En l’occurrence, à des monstres qui orchestrent froidement et sans même s’en cacher le génocide de milliards de « terriens »)… ». Et toute la hiérarchie de fonctionnaires ou décideurs, soumis aux dictateurs, chacun à son échelle, de répéter: « On obéit aux ordres »

Comme les nazis !

CES CHRÉTIENS-LÀ NE CROIENT PAS À LA PUISSANCE DE LA PRIÈRE ! Donc ils ne prient pas ou prient mal. Ils ne combattent pas selon les règles divines, ils ne prennent pas toutes les armes à leur disposition pour contrer les plans de l’ennemi,  selon l’ordre biblique (Eph 6). Ils sont passifs, soumis aux diktats de l’Adversaire, et se croient justes en faisant tout ce que des autorités corrompues leur demandent. Car ils aiment avoir des chefs au-dessus d’eux, des chefs qui pensent à leur place et qui décident à leur place.

Mais Dieu appelle cela de la RÉBELLION  » !

ils refusèrent d’obéir, et ils mirent en oubli les merveilles que tu avais faites en leur faveur. Ils raidirent leur cou; et, dans leur rébellion, ils se donnèrent un chef pour retourner à leur servitude.

Oui, c’est de la rébellion ! Oui, c’est avoir le cou raide ! Car c’est préférer des paroles d’hommes menteurs et tyranniques, aux paroles et commandements de notre très saint et merveilleux Dieu.

Ils préfèrent rester dans leur cage, du moment qu’elle leur donne l’illusion d’être libres. Ils pourraient être vraiment libres en s’envolant hors de cette cage. Ils ne veulent pas savoir QU’ILS LE PEUVENT.

Dieu est bon: Il crée un ouverture plus large, qui permet de rejoindre le ciel qu’ils peuvent voir alors dans son immensité glorieuse. Mais ils ne bougent pas, pour la plupart. Parce que la cage offre encore des avantages. À l’intérieur de la cage, on peut recevoir un « pass » pour aller au resto, dans les centres de loisirs, pour travailler « dans les clous » (dans le système en place)…. Dehors, c’est vrai qu’il faut se battre pour trouver de l’eau, de quoi manger, de quoi nourrir sa famille, parfois dans des conditions difficiles. Dedans, on n’a pas à se battre. Il y a tout ce qu’il faut à disposition : des graines en abondance, de l’eau qui coule d’une fontaine, de la lumière – artificielle au besoin -, des arbres pour s’y percher…

Oui mais, quelque chose est en train de se produire. Les propriétaires de la cage trouvent au final que ces oiseaux sont inutiles, ce sont des bouches à nourrir en trop, en sus il produisent beaucoup de déchets, se multiplient bien plus que prévu, et ne parlons pas du bruit qu’ils font avec leurs cris et leurs chants : cela devient un tintamarre assourdissant… Alors, depuis longtemps, les propriétaires (les « grands marchands » cités en Apoc 18) préparent ce qu’ils ont médité de faire quand cela deviendrait, pour eux ! insupportable. Se débarrasser de ces volatiles comme on se débarrasse des « encombrants ».

Tout est bon :

– D’abord, introduire dans la cage des prédateurs qui tuent et apeurent… (attentats, montée de la violence, zones de non-droits). Pas grave. Eux, dans leurs palais dorés, ne craignent rien !

– Deuxième étape : on envoie un méchant virus qui touche une bonne partie des oiseaux. Dedans, c’est l’affolement. Les oiseaux, devenus craintifs, vont tout accepter: qu’on les confine, qu’on les masque, puis enfin qu’on les pique, qu’on leur multiplie les limitations, même si cela doit les faire périr, par millions… par centaines de millions ?

– Troisième étape : les denrées qui les alimentaient sont raréfiées. Désormais, seuls les plus forts, les plus riches, ou ceux qui avaient fait des provisions, vont pouvoir survivre.

il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel.
Je regardai, et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.
– Quatrième étape: les oiseaux vont tomber comme des mouches, en entre-tuant, en étant empoisonnés, asphyxiés… on ne sait quoi encore.
– Et j’ai oublié l’étape la plus importante, celle qui s’est mise en place depuis 50 ans en France (plus ailleurs) : Limiter les naissances par tous les moyens possibles et surtout l’avortement, aux délais de plus en plus étirés, jusqu’à neuf mois dans certains pays. En France, le Parlement a voté pour dans la nuit en 2020 pour des IMG à neuf mois sous des prétextes plus que discutables : le sang de ces enfants que l’on assassine retombe sur nous tous ! Et du sang, le fœtus en produit dès sa 5eme semaine. Et son ADN ? Dès la première seconde de la fécondation. C’est un génocide de plusieurs centaines de milliers de bébés que nous accomplissons tous les ans, uniquement en France, depuis 50 ans.
Et notre Dieu, qui est lent à la colère, ne serait-Il pas en colère ?
IL EST ENCORE TEMPS DE SORTIR DE LA CAGE ! On a toujours pu le faire: il suffisait de bien regarder, de discerner le piège, et de se mettre à l’écoute de Dieu, et non des hommes. En sus, Dieu a créé une plus large ouverture pour ceux qui hésitaient. ET C’EST MAINTENANT UNE INVITATION PRESSANTE ! (Apoc 18:4-6)
Lu 21 : 32 Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive.33 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.34 Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos coeurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste;35 car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. 36 Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme.
Ô combien il devient urgent de s’échapper de la cage en cherchant la face de Dieu, de tout son cœur, et acceptant de devenir esclave du Seigneur et de Sa Justice (Rms 6:18), au lieu d’être esclave des hommes !
Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.