Source: Le professeur Raoult a sauvé des milliers de vie, il doit être éliminé

J’ai écrit un long article qui dit tout ce qui, à mes yeux, doit être dit sur la pandémie née du coronavirus de Wuhan et sur la gestion de la pandémie.

Je n’entendais pas revenir sur le sujet avant plusieurs mois. Les insultes qui continuent à être déversées sur de grands professeurs de médecine qui ont consacré toute leur vie à la recherche me consternent et suscitent mon mépris : toute ma vie, j’ai respecté la connaissance, et voir la connaissance piétinée ne peut que me consterner et susciter mon mépris. Mais je sais que nous sommes dans une époque où la connaissance est sans cesse piétinée, et je ne peux prêter attention à chaque acte de piétinement. Mon ami Jean-Francois Revel a écrit ce qu’il y a à écrire sur le sujet dans un livre appelé La connaissance inutile.

Mais il y a parfois davantage que des insultes : des attaques absolument viles.

Le professeur Christian Perronne a été traîné dans la boue et traité de charlatan. Tout ce qu’il a affirmé s’est trouvé validé par les plus hautes autorités médicales. Il ne restera rien de la boue déversée sur lui, et son travail gardera sa validité bien après que les déverseurs de boue auront glissé vers l’oubli. Je pourrais en dire autant concernant le professeur Didier Raoult. C’est, dans son domaine, un scientifique de renommée mondiale, et tout ce qu’il a affirmé s’est trouvé validé là encore. Il vient de publier une étude rendant compte du traitement de malades qu’il a pratiqué à l’IHU Méditerranée, qu’il a dirigé pendant des années et dont il a été le fondateur. L’étude montre que le protocole de soins qu’il a élaboré et mis en œuvre a fortement diminué la létalité de la maladie. Dans un pays qui respecte la science et la médecine, on considérerait que c’est une excellente nouvelle. On regarderait en face les erreurs commises ailleurs, et on en tirerait des leçons pour l’avenir. Ce n’est pas du tout ce qui se passe. Et c’est tout à la fois scandaleux et très inquiétant.

Il en est ainsi parce que le piétinement de la connaissance est un acte pratiqué au plus haut niveau de pouvoir, par les autorités politiques et scientifiques du pays, parce que les erreurs commises ont été d’une gravité extrême et ont coûté des vies.

Il y a eu le scandale du sang contaminé, et on en a beaucoup parlé à l’époque.

Il devrait y avoir un scandale de la gestion du Covid en France, et ce scandale serait infiniment plus important que celui du sang contaminé. Des gens qui sont aujourd’hui ministres devraient être en prison (en tout premier lieu Olivier Véran). Des pseudo scientifiques devraient être ravalés au rang d’imposteurs.

Parce que des gens qui devraient être en prison sont aujourd’hui ministres, ne veulent pas que leurs abus de pouvoir et leurs crimes soient mis au grand jour, ils abusent à nouveau de leur pouvoir et veulent abattre Raoult, et le poursuivre en justice. Parce que de pseudo scientifiques ne veulent pas que leur imposture soit flagrante, ils portent contre Raoult des accusations fausses, calomniatrices et odieuses.

Ils l’accusent d’”essai thérapeutique sauvage”. Ce sont eux qui ont procédé à un immense essai thérapeutique sauvage par le recours massif à un vaccin qui en était au stade expérimental. Raoult savait que les médicaments qu’il utilisait ne pouvaient en aucun cas (sauf déficience cardiaque très grave), provoquer des effets secondaires, et il recourait toujours à un électrocardiogramme préalable. Il savait que les médicaments qu’il utilisait avaient un effet sur les pneumopathies. Il savait pouvoir utiliser des médicaments ne bénéficiant pas d’une autorisation de mise sur le marché pour soigner d’autres maladies que celles autorisant leur mise sur le marché (c’est, fort heureusement, une pratique courante en médecine). Il demandait toujours leur consentement aux malades.

Le journal Le Monde, qu’il vaudrait mieux appeler L’immonde, a publié une tribune lamentable et sordide qui accuse Raoult d’avoir soigné des “patients atteints de Covid-19, sans preuve d’efficacité” alors qu’il vient de publier une étude qui constitue une preuve d’efficacité.

Et les gens qui osent écrire cela se prétendent non seulement scientifiques, mais “savants” ? Ils se conduisent comme des analphabètes et n’ont aucune honte. Ils se retranchent derrière des recommandations officielles et ils défendent les recommandations officielles, celles qui ont fait des morts. Ils sont docilement au service des détenteurs du pouvoir politique qui les rémunère, et des phrases qu’ils emploient le montrent très clairement. “En l’absence de réaction des institutions, les graves manquements constatés pourraient devenir la norme”, disent-ils. Les manquements dont ils parlent ne sont pas des manquements à la médecine, non, mais des manquements à des directives politiques qui ne sont en aucune façon des directives scientifiques, et elles ont été des directives politiques criminelles parce qu’elles ont fait des morts. Les gens qui écrivent cela ont été complices. Ils restent complices. Ils ne répondent pas à Raoult sur le plan de la science. Ils ne pourraient pas. Et ce doit être noté : aucun d’eux ne cite les résultats obtenus par Raoult, strictement aucun. Aucun des journalistes qui citent leurs attaques contre Raoult ne se donne la peine de lire ce qu’a publié Raoult. S’ils le faisaient, ils ne comprendraient rien de toute façon. Ils n’ont, à l’évidence, ni les compétences requises, ni l’intelligence indispensable pour le faire.

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Il faut redire une fois de plus ce qui doit l’être. Une peur panique a été déclenchée par l’OMS, sur la base de chiffres de létalité totalement faux et frelatés, et le déclenchement de cette peur panique reste très suspect. De nombreux pays occidentaux ont décidé d’enfermer leurs populations en imitant la Chine communiste alors qu’il est établi depuis longtemps que l’enfermement ne permet pas de limiter les contagions, et les conséquences économiques ont été graves. La décision d’enfermement a été inepte et a fait passer de nombreux pays, dont la France, à un fonctionnement de pays sous régime autoritaire cherchant à ruiner son économie : la récession résultant a été forte. (Elle a été particulièrement forte en France : moins huit pour cent de croissance pour l’année 2020. L’endettement de la France, déjà élevé, a explosé.) Des populations entières ont dû porter des masques presque tous incapables d’arrêter des virus, donc inutiles. Des tests PCR ont été utilisés obsessionnellement dans de nombreux pays, et de nombreux “porteurs sains” ont été détectés (aucun n’était malade, mais la peur a été renforcée). La gestion de la situation a été particulièrement désastreuse dans plusieurs pays d’Europe. Des gens malades ont été laissés chez eux avec du paracétamol, et se sont vus demander de ne se rendre à l’hôpital que lorsque leur état empirait.

Les morts ont été essentiellement des personnes à risques, âgées et souffrant de comorbidités, mais on a mêlé les gens morts avec le coronavirus (qui constituent l’essentiel des morts) et les gens, rares, morts du coronavirus, et le nombre de morts a été démesurément gonflé.

Les vaccins ont été présentés comme permettant d’éviter la contagion alors que les laboratoires savaient que les vaccins n’éliminaient aucunement la contagion, n’empêchaient pas de tomber malades, et servaient tout juste à rendre les personnes âgées et souffrant de comorbidités un peu moins malades (et encore pas toujours), et les vaccins, que je ne peux appeler vaccins, très temporairement, qu’en acceptant de changer la définition du mot vaccin, (le Center for Disease Control aux Etats-Unis a changé la définition du mot vaccin qui figurait sur son site quand les vaccins anti Covid sont apparus : jusqu’à décembre 2020, toutes les définitions des vaccins désignaient une préparation servant à immuniser), ont été administrés massivement à des gens qui ne risquaient pas d’être gravement malades et qui n’avaient nul besoin d’être vaccinés. Les vaccins administrés étaient au stade expérimental au moment de leur administration, et il aurait fallu demander le consentement éclairé (informé) de ceux recevant le vaccin avant toute injection, ce qui ne s’est pas fait et contrevient gravement aux règles en vigueur et à la convention d’Oviedo. Il n’était pas possible de mettre en place une obligation vaccinale avec un vaccin expérimental, et a donc été mise en place dans plusieurs pays une obligation vaccinale hypocrite ne disant pas son nom : vous pouviez ne pas vous vacciner, mais vous risquiez de devenir un paria et de perdre votre emploi. Des passeports vaccinaux ont été mis en place en Europe qui n’avaient aucun sens puisque le vaccin injecté n’empêchait ni d’être contaminé ni d’être contagieux et les passeports ont été seulement des instruments de contrôle social.

Proposer des vaccins pour une maladie soignable par médicaments aurait été impossible et illégal au regard du droit international, et il a fallu dire que les médicaments n’existaient pas ou étaient inefficaces, voire dangereux. C’est ce qui s’est fait avant même que les vaccins soient disponibles, et sauf si on veut penser que les dirigeants des pays occidentaux sont encore plus stupides qu’ils n’en ont l’air, sauf si on veut penser que les pseudo scientifiques placés dans des “comités scientifiques” sont de parfaits crétins bons pour l’asile d’aliéné, ces gens ne pouvaient ignorer que les médicaments existaient, étaient efficaces et n’étaient pas dangereux. Deux dirigeants politiques occidentaux ont voulu violer le dogme et ont été diabolisés : Donald Trump et Jair Bolsonaro. Des scientifiques dignes de ce nom ont violé le dogme et ont été diabolisés eux aussi : en France, Perronne et Raoult.

Les effets secondaires des vaccins ont été évidents et flagrants, assez rapidement. En général quand des vaccins ont des effets secondaires graves en nombre important (même si les effets secondaires graves ne touchent qu’une personne sur dix mille, voire une personne sur cent mille, c’est déjà beaucoup trop: la personne en question peut être vous), on arrête leur utilisation. On le découvre en général dès le stade expérimental. Avec les vaccins expérimentaux anti-Covid, les effets secondaires ont été niés (et sont toujours niés officiellement).

Des études frelatées ont été publiées dans des revues scientifiques jusque-là réputées sérieuses, et des études frelatées continuent à être publiées. Toute étude publiée doit être lue avec discernement, et si elle est financée d’une manière ou d’une autre par un grand laboratoire fabriquant de vaccins anti-Covid doit être mise à la poubelle. Des articles scientifiques tout aussi frelatés ont été publiés : plus de 300 ont été retirés des sites des revues scientifiques dans lesquelles ils ont été publiés, qui cherchent à sauver leur réputation.

Des milliers d’êtres humains sont morts faute de soins et de médicaments (la plupart sont morts avec le Covid, et pas du Covid, mais cela ne justifie rien). D’autres sont morts d’effets secondaires d’un vaccin expérimental qu’ils n’auraient jamais dû recevoir. Des médecins, infirmiers, infirmières ont perdu leur emploi et perdu même le droit de travailler, n’ont touché aucune indemnité pendant près de deux ans parce qu’ils ont refusé la vaccination, qui était pour la quasi-totalité d’entre eux totalement inutile, et cela a été une sanction ignoble, arbitraire et sans précédent.

Il est établi par plus de 380 études disponibles maintenant, vérifiées et certifiées, que l’hydroxychloroquine est efficace contre le Covid, tout comme l’ivermectine. Il est établi par l’étude du professeur Raoult que le protocole de soin qu’il a mis en place, et qui inclut l’hydroxychloroquine (un médicament utilisé depuis des décennies par des centaines de millions de personnes, et en vente libre partout jusqu’en Janvier 2020), l’azithromycine (l’un des antibiotiques les plus utilisés dans le monde) et le zinc, est efficace. Des variants de ce protocole ont été utilisés par des médecins courageux et intègres dans tous les pays du monde développé, dont les Etats-Unis, le Canada et Israël. Personne aux Etats-Unis n’a déposé plainte contre John Ioannidis, Harvey Risch, ou Peter McCullough (ils ont néanmoins reçu leur lot de diffamations en tous genre).

Il est établi que les pseudo scientifiques qui ont cautionné les directives politiques criminelles pendant la pandémie reçoivent des rémunérations importantes de grands laboratoires : c’est le cas des signataires de la tribune publiée dans Le Monde et c’est le cas aussi des “sociétés savantes” qui ont elles aussi signé la tribune : on appelle cela pudiquement “avoir des conflits d’intérêt”. J’appelle cela être corrompu, et lorsqu’on est tout à la fois acheté par les détenteurs du pouvoir politique et par de grands laboratoires, j’appelle cela être doublement corrompu. Des sommes très importantes sont en jeu.

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Il faudra sortir de l’imposture et du mensonge. Et en sortir, vite et de manière tranchée, sera indispensable si le monde occidental doit rester composé de pays où la liberté individuelle, la responsabilité personnelle, la connaissance et la possibilité de choisir en connaissance de cause existent.

Si l’imposture et le mensonge perdurent, la confiance en la médecine sera ruinée, et les directives politiques auront réussi à s’imposer et à écraser la connaissance, avec la complicité de pseudo scientifiques aux ordres et corrompus. Le temps où la connaissance peut se trouver écartée par l’omnipotence politique sera venu.

Ce temps est déjà là dans le secteur climatique : au nom du réchauffement global anthropique qui n’existe pas, des mesures destructrices pour les économies et pour de multiples libertés prennent forme dans l’ensemble du monde occidental.

Ce temps a été là dans le secteur médical pendant la pandémie, dans l’ensemble du monde occidental. Et ce qui s’est passé dans de nombreux pays, en particulier en France, a été très grave.

En France, ceux qui devraient être en prison et sont aujourd’hui ministres ont placé l’omnipotence politique au-dessus de la connaissance, les pseudo savants au service de l’omnipotence politique aussi. Ils entendent écraser ceux qui ont été et sont du côté de la connaissance. Ils ne veulent pas que leurs crimes soient visibles par la population.

Qu’on ne s’y trompe pas : ce qui se prépare est un totalitarisme sanitaire et l’OMS est chargée par ses commanditaires de mettre en place un totalitarisme sanitaire mondial. Le GIEC a le même but dans le secteur climatique.

Le professeur Raoult a, pour l’heure, retiré l’étude qu’il a publiée parce que des gens qui ont contribué à l’étude sont menacés, par le sinistre apparatchik exerçant la fonction de ministre de la santé. Raoult est lui-même menacé de prison.

Dire que c’est une honte serait très insuffisant.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS Je n’ai pas donné de références ici. Mon article précédent sur le sujet contient des dizaines de références et reste disponible sur le site de Dreuz. Je répète ici ce que j’ai dit quand je l’ai publié : quiconque n’a pas lu les articles et les livres que je donne en référence ne peut parler du sujet de manière pertinente. Tout un chacun peut avoir une opinion sur tout. L’opinion ne peut remplacer la connaissance.

Donald Trump fait face à un problème étroitement lié à ce que je viens d’écrire. Il a dû gérer la pandémie dans un contexte où la plus haute autorité américaine en matière d’épidémiologie était un imposteur corrompu et démocrate, Antony Fauci. Il lui était difficile de nommer quelqu’un d’autre dans le contexte médiatique et politique de l’époque. Il ne savait pas à ce moment qu’Antony Fauci avait une lourde responsabilité dans les recherches sur le gain de fonction menées au laboratoire P4 de Wuhan. Il n’imaginait pas qu’un médecin puisse trahir toutes les règles déontologiques de sa profession pour servir son parti politique. Trump a, je l’ai dit, voulu utiliser l’hydroxychloroquine. Un tollé médiatique et politique s’est déclenche contre lui. Il a lancé le programme Warp Speed parce qu’il a, dès lors, pensé que chercher un vaccin était la seule issue. Il a été trompé par les grands laboratoires dont il a financé les recherches, et c’est devenu flagrant lorsque ces laboratoires ont dit disposer de vaccins seulement après l’élection frauduleuse de novembre 2020 et après que Joe Biden ait été déclaré vainqueur. Il peut difficilement dire qu’il a été trompé par les grands laboratoires, car ses adversaires sont prêts à tout utiliser contre lui. Il ne veut pas relancer de controverses. C’est un risque pour lui, car nombre d’électeurs républicains savent ce qu’a été le comportement des grands laboratoires, et savent ce que j’écris plus haut. Mais adopter une attitude différente serait sans doute un risque plus grand dans les circonstances présentes.