Pas seulement élève

À la différence d’un élève ou d’un étudiant qui suivent des cours dans des lieux spécifiques et des horaires programmés, le disciple vivait au côté du maître et se déplaçait avec lui ; il suivait donc un apprentissage en théorie et en pratique auprès du maître.

Mais les ‘Disciples de Iéshoua’ 1 ont aussi été envoyés pour le précéder, donc après un temps de formation. Aujourd’hui encore il accueille ou appelle, forme et envoie pour accomplir la ‘grande commission’ d’annoncer l’Évangile dans le monde entier et de ‘faire’ parmi les nations des disciples, non les nations elles-mêmes, car liberté et choix individuels sont laissés.

Le disciple unit sa destinée à celle de son maître dont il dépend sur cette terre et au-delà.

Plus pour le ‘disciple de Iashoua’, sa destinée dépend de celle de son Maître. Concernant l’immortalité et l’éternité, elle est déjà écrite, donc attendue.

Contrairement aux philosophes antiques et modernes, le ‘disciple de Iashoua’ ne deviendra jamais supérieur à son Maître. Mais il peut être conduit à participer aux divers vécus des souffrances de son Maître, mais jamais être à son niveau et compléter le ‘Salut’ acquis pour l’humanité. Mais il peut souffrir pour l’annonce et la fidélité à ‘l’Évangile’ et aux ‘Écritures saintes’.

De disciple découle tout naturellement discipline. Nous nous permettons d’en conclure que généralement tous les centres d’enseignements actuels, des écoles primaires aux universités ne sont généralement pas fréquentées par des disciples de Iashoua, ce qui n’est pas CQFD, nécessaire de démontrer, l’écoute des infos suffit.

Le ‘Disciple de Iashoua’ doit rester ‘disciplinable’, ‘réformable’, individuellement et collectivement.2

1 Nous écrivons Iéshoua en parlant du Seigneur en son pèlerinage terrestre, et Iashoua en sa position céleste.

Le disciple de Iashoua n’est pas, même si son étymologie signifie «acquis à», un adepte, surtout dans le sens « personne qui approuve les idées et les actions d’un parti sans y adhérer ».

Il est plus qu’un ‘partisan’ ou un ‘sympathisant’ qui se dit en accord, mais sans engagement. Il est juste de dire qu’il est un ‘fidèle’, surtout si ce terme est un adjectif. Dans cette position, il est aussi un ‘militant’, un ‘pratiquant engagé, intégré’, donc ‘membre à part entière’ d’une famille spirituelle, celle du ‘Corps spirituel de Iashoua’ formé de tous les rachetés ‘nés d’En-Haut’1.

Il est un ‘adhérent’ dans le sens d’union, ce qui fait penser à l’action de la colle qui unit et maintiens deux unités distinctes ensembles.

Il doit donc être un soutien et un défendeur du maître et de la cause à laquelle il adhère.

Le ‘disciple né de nouveau’ est devenu un ‘enfant d’Élohîm/Dieu(Jean 1.12, Ro.8.16, 21, 1Jean 3.1-2) ; certains de haut niveau spirituel sont des ‘Amis d’Élohîm’ selon Jean 15.15.

Bien que tous ces termes sont des expressions humaines, ils représentent bien des réalités et des attitudes qui doivent être celles de chaque ‘Disciple de Iashoua’.

L’enfant d’Élohîm/Dieu est un ‘disciple’, pas un paroissien du dimanche et des occasions spéciales’. Ces deux termes ne sont pas synonymes.

Il n’est pas davantage un ‘chauffeur de chaises’ des dimanches.

 

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Parlons du Maître

En toute révérence, sans prétention, sujet trop vaste, profond et insondable…

Trop glorieux et lumineux, tout comme nous ne pouvons pas observer le soleil les yeux nus, nous ne pouvons en tant que terrestres contempler notre Sauveur que les yeux voilés. Contempler ? Voir l’invisible ? Sans imagination humaine ? Reconnaissons notre incapacité ! Malgré certaines paroles qui peuvent être chanter sur terre…

Et pourtant, les yeux bien ouverts, puisque le Créateur S’est fait Parole, et même Écriture(s). Sonder est un mot, une expression bien biblique, vient-elle du sod2 biblique ?

 » La gloire de Dieu, c’est de cacher les choses ; la gloire des rois, c’est de sonder les choses « 

(Pr.25.2) Aussi pour les fils, disons plutôt ‘frères’, en tout cas ‘disciples’ du Roi des rois !

 » J’ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux : c’est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l’homme.  » (Ecc.1.13)

Sonder les Écritures n’exclut pas la révélation :

 » La révélation de tes paroles éclaire, Elle donne de l’intelligence aux simples  » (Ps.119.130)

 » Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.  » (Mt.11.27 ; Luc 10.22)

 » Et maintenant, frères, de quelle utilité vous serais-je, si je venais à vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine ?  » (1Cor.14.6)

« … car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus Christ  » (Ga.1.12)

« … afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance  » (Eph.1.17)

 » C’est par révélation que j’ai eu connaissance du mystère sur lequel je viens d’écrire en peu de mots  » (Eph.3.3)

 » Car auprès de toi est la source de la vie ;

Par ta lumière nous voyons la lumière  » (Ps.36.10)

Il existe des textes bibliques qui ont de quoi nous surprendre. Tel celui écrit par l’auteur de l’épître aux Hébreux

 

« … a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes  » (5.8)

Tout comme des prophètes anciens, tout prophète qu’Il était autant que Messie, il a vécu bien des souffrances sur terre : oppositions, rejets, insultes, et surtout terminé sa vie lamentablement à vue humaine, frappé, lacéré, injurié, crucifié.

Il est évident que le verset précédent, le 7, concerne particulièrement cette fin de vie par une mort violente :

 » C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes « 

Est-ce que l’auteur veut dire qu’en tant qu’humain, notre modèle, le Seigneur a vécu crescendo des souffrances jusqu’à affronter celles de la croix, abandonné de beaucoup, entouré de railleurs, et de deux brigands qu’on lui associait ?1

Si cette expression qu’Il a dû apprendre l’obéissance interroge, elle nous rappelle que nous avons bien à apprendre, tout en pouvant affirmer que Lui a manifesté l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes, et :

« 14 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, 15 et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. 16 Car assurément ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham. 17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; 18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés.  » (Hé.2)

Conséquence v.9-10 :

 » … et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. « 

Et c’est ainsi qu’il est à la fois notre Sauveur et notre modèle, type de l’humanité régénérée.

Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel.

Ainsi, Il a bu la coupe du salaire de la désobéissance à notre place, nous offrant de partager en continuité celle qu’Il a partagée avec ses proches avant le plus fort de sa passion, celle qui représente son sang précieux seul capable et suffisant d’ôter tout péché, tout en purifiant le pécheur. Cette coupe Il nous la présente avec du pain sans levain représentant son corps humain frappé, torturé, blessé et percé, laissant couler à l’extérieur le sang purificateur.1

Prenons conscience que pour accomplir cette œuvre unique, parfaite et définitive, « Il s’est humilié »…

L’ensemble du livre est ICI


2 Voire : Réformation

https://ace71f8d-f3eb-4580-b35f-08f7e0b52a80.usrfiles.com/ugd/ace71f_19c92c48cf2a45feaca55a843dcb7556.pdf

Réformation 2

https://ace71f8d-f3eb-4580-b35f-08f7e0b52a80.usrfiles.com/ugd/ace71f_dddbd423eaf74d54ab688a972a16ccd7.pdf


 

1 Voire : D’en-Haut

https://f9d435b5-958d-40a3-829d-9acfb501d81b.usrfiles.com/ugd/f9d435_8b171918c6c94b7ab233c5e058d66e61.pdf

2 Parlons du Sod et ses compagnons

https://f9d435b5-958d-40a3-829d-9acfb501d81b.usrfiles.com/ugd/f9d435_82b95f53c5594f8da5a6411de53f48e5.pdf


 

1 Voire : Abandonné ?

https://f9d435b5-958d-40a3-829d-9acfb501d81b.usrfiles.com/ugd/f9d435_dba3e5ef2d54477395c9b7b8749111e3.pdf