Songe prophétique re!u par Muriel en 2010, publié en 2020, et remis en ligne maintenant.

En lisant un des pertinents articles de Michelle de la Vigerie qui parle d’une de ses visions, je me suis souvenue, avec force, de certains rêves, il y a plusieurs années. (https://michelledastier.com/category/articles-de-michelle-d-astier-de-la-vigerie/)

L’appel du Seigneur m’a semblé sans appel. Il fallait que je plonge mes regards, de nouveau, dans ces écrits mis de côté et presque oubliés.

J’avais tout retranscrit dans une sorte de carnet de bord… que j’ai recherché dans mes cartons, encore emballés à cause du confinement, et d’un déménagement in extrémiste !

Et je l’ai retrouvé rapidement ce précieux trésor, à mon grand soulagement.

Voici une partie de ce qu’il contient et que je vous partage :

L’an 2010 – Septembre

J’ai fais un rêve. Ou plutôt un mauvais rêve. Tellement réaliste, que j’en ressens encore la peur. Je me suis réveillée en sueur, le cœur battant.

J’ai envie de vomir… et de pleurer. Ces successions d’images ont été trop présentes, trop réalistes !

Un pays. La guerre. L’arme nucléaire (ou ce qu’il y ressemble) s’abat sur une population au cœur même d’une ville mondialement connue. Un souffle invisible, d’une force incroyable balaye les gens comme des brindilles au vent.

Des hurlements affreux, des corps partout, éparpillés ici et là.

Des sirènes qui hurlent. Des brancards qui ramassent les blessés qui gémissent de douleurs. Une panique effroyable.

Et moi, debout, qui regarde ce chaos sans pouvoir bouger. Je tente d’aider, mais il y a tellement de corps, tellement de personnes qui souffrent, qui appellent à l’aide !

Deux êtres sont à mes côtés, qui me suive dans tous mes mouvements. Je ne distingue pas leurs visages, je ne perçois que leurs présences, comme des ombres.

Un hôpital débordé, des médecins au bord de l’épuisement.

Je propose mon aide à l’un d’entre eux. Il me regarde bizarrement. Je ne suis pas touchée et il est étonné.

Mais je ne suis pas d’ici. Je ne sais même pas pourquoi je me trouve sur ce lieu de désolation !

« Vous êtes touchés vous aussi » me dit-il tout à coup.

« Non, nous ne sommes pas touchés. On ne peut pas être touché » lui réponds-je, sûre de moi.

Il me fixe un moment, puis avec conviction, réplique :

« Pas maintenant. Plus tard. Les effets arriveront plus tard »

Je n’avais rien pu répondre. Le songe s’était arrêté brutalement sur ces paroles.

Je ne sais plus quoi penser. Je resterais prostrée jusqu’au petit matin.

Un nom reste gravé comme une brûlure dans ma mémoire.

Le nom d’un pays.

L’Iran.

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