Un ami m’a envoyé cet article.

J’ai été tellement impressionné par la vérité – brutale – mais devenue si rare dans le monde prétendument « libre », que je l’ai traduit en français.

Lisez le !

Ceci est la traduction en français d’un article traduit en allemand et publié par Anti-Spiegel à partir d’un article originellement publié en russe dans « Zvyezda », l’Etoile, une publication du Ministère russe de la défense.

https://anti-spiegel.ru/2026/sind-impfungen-und-ki-der-groesste-voelkermord-der-weltgeschichte

https://zvezdaweekly.ru/news/20264261335-Ihs80.html

Voici d’abord un commentaire introductif du blogger allemand.

« Le ministère russe de la Défense possède son propre groupe médiatique, baptisé « Zvyezda » (« Étoile »), qui publie régulièrement des articles très intéressants. Des experts de grande qualité y écrivent souvent, et ces textes révèlent à quel point l’éventail des opinions exprimées en Russie est, en réalité, bien plus large qu’on ne le pense. Un article paru il y a quelques jours en a apporté une nouvelle confirmation.

Il y était question d’une thèse — qualifiée en Occident de « théorie du complot » — selon laquelle les élites occidentales chercheraient à exterminer l’humanité, ne conservant que quelques centaines de millions d’individus dont elles auraient besoin pour travailler à leur service. Je ne souhaite pas prendre position sur cette thèse, mais force est de constater qu’en Russie, elle est prise très au sérieux. C’est précisément ce dont traitait l’article.

J’ai traduit ce texte afin de montrer la nature des sujets abordés dans les médias russes (y compris ceux qui sont liés à l’État). Comme certains des éléments présentés par l’auteur comme des faits peuvent paraître pour le moins singuliers, j’ai assorti ma traduction de notes dans lesquelles j’examine la véracité de ces affirmations et cite mes sources ».

Je préfère traduire l’article lui-même à partir du russe. Mais comme je parle malheureusement bien moins bien le russe que l’allemand, je vérifie la concordance des textes à partir de l’allemand.

« Commençons par des nouvelles toutes fraîches issues du dossier « Epstein ». Selon de nouveaux documents révélés, la superstar mondiale Céline Dion mourrait de la maladie du Kuru… Un instant, de quelle maladie s’agit-il ? C’est la « maladie des cannibales » : une affection neurodégénérative à prions, rare, incurable et mortelle, découverte pour la première fois au début du XXe siècle dans les hautes terres de Nouvelle-Guinée, au sein de la tribu des Fore. Il s’agit d’une forme d’encéphalopathie spongiforme transmissible, provoquée par la transmission de protéines mal repliées (prions), entraînant des symptômes tels que des tremblements et une perte de coordination dus à la neurodégénérescence. Elle survient suite à la consommation de chair humaine insuffisamment cuite, de cerveau, ou à l’ingestion de sang. Cette maladie est une variante de la « maladie de la vache folle ».

Céline Dion endurerait aujourd’hui des souffrances atroces ; elle aurait l’apparence d’un véritable vampire, avec un visage et un corps desséchés, ainsi qu’un regard empreint de folie. Elle aurait contracté cette infection lors de ces fameux rassemblements sataniques, marqués par des meurtres rituels d’enfants et la consommation de leur chair, pratiqués « pour le rajeunissement et la santé ». Le karma l’a rattrapée en 2022 : selon la version officielle, on lui a diagnostiqué une maladie neurologique incurable, le syndrome de la personne raide — qui serait, en réalité, cette fameuse maladie du Kuru. Il est probable que l’un des nourrissons sacrifiés ait été porteur d’une encéphalopathie spongiforme. Toutes nos « félicitations » à cette anthropophage et aux autres convives qui prenaient part à ces « repas »… »

Anti-Spiegel a ajouté ce commentaire: « Die offizielle Version ist, dass Dion am Stiff-Person-Syndrom erkrankt ist. Die Symptome sind Muskelkrämpfe, was den Symptomen des Zitterns der Kuru-Krankheit ähnlich sein könnte. Aber ich bin kein Mediziner, um beurteilen zu können, woran Dion tatsächlich erkrankt ist. Im Netz gibt es zumindest Gerüchte darüber, dass es die Kuru-Krankheit ist. Was stimmt, kann ich nicht sagen ». C’est à dire: « La version officielle est que Dion a contracté la maladie de l’homme raide. Les symptômes sont des crampes musculaires, ce qui pourrait être analogue aux symptômes de tremblement de la maladie de Kuru. Mais je ne suis pas médecin pour pouvoir évaluer de quoi Dion est vraiment malade. Sur le net circulent des rumeurs qu’il s’agit bien de la maladie de Kuru. Je ne peux pas dire de quoi il retourne.

J’ajoute mon propre commentaire. Une de mes collègues, Brigitte, mourut de la maladie de l’homme raide il y a plus de vingt ans. Je la vis graduellement et inexorablement perdre son autonomie, ses facultés. Je me souviens bien que Brigitte consommait volontiers de la viande. Je m’en souviens tout simplement parce que la viande m’a dégoûté depuis ma plus tendre enfance au point que, adulte, j’ai décidé de la bannir de mon alimentation. Je ne sais rien de la maladie de Kuru mais, ayant vu les ravages de la maladie de l’homme raide sur Brigitte, je ne peux pas croire que la personne qui se produit en ce moment à Paris puisse avoir été atteinte de cette maladie-là. Ou bien Céline Dion n’a pas eu cette maladie, ou bien c’est un sosie qui se produit en France.

S’agissant enfin de la maladie de Kuru, je n’oublie pas les vidéos où Hillary Clinton apparut incapable de monter dans sa limousine et dut être hissée par le personnel de sécurité et où Angela Merkel se mit à trembler compulsivement pendant une parade. Les dossiers Epstein ont malheureusement établi que la prétendue « é-lie-te » consomme de la « viande » d’enfants.

https://www.bitchute.com/video/uzOWUcruaMJU

Suite de l’article de Zvyezda: Le ministère américain de la Santé rêve d’un « élixir de jeunesse éternelle ».

Mais, dans la quête de leur propre immortalité, l’élite occidentale ne se contente pas de « consommer » des nourrissons. Le ministère américain de la Santé a autorisé les essais du premier élixir d’immortalité officiellement reconnu au monde. Dans un premier temps, il s’agira de rajeunir les yeux ; en cas de succès, l’opération sera étendue à l’organisme tout entier.

Le dernier Forum de Davos, qui s’est tenu en janvier, a mis en lumière un désir inavoué — partagé, semble-t-il, par l’ensemble des milliardaires. Elon Musk, présent lors de ce « rassemblement de gros bonnets sur la neige » — comme on surnomme parfois, de manière informelle, le Forum de Davos —, a affirmé qu’il était possible d’inverser le processus de vieillissement. Selon lui, le caractère éphémère de l’existence humaine n’est pas une fatalité : une fois que les scientifiques auront compris les mécanismes du vieillissement, une solution s’imposera d’elle-même. Il a même déjà un nom pour ce produit : le « ER-100 », censé constituer une première étape vers l’immortalité. Ou, plus vraisemblablement, vers une nouvelle opération de détournement de fonds délirante ; car, pour obtenir la « vie éternelle », ces richissimes individus sont prêts non seulement à débourser des sommes astronomiques, mais aussi à vendre leur âme.

ER-100 est le nom de code d’un produit mis au point par Life Biosciences, une petite start-up basée à Boston dont l’un des cofondateurs est David Sinclair, professeur à l’université Harvard et partisan de la prolongation de la vie. L’entreprise a récemment obtenu l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour mener, sur des volontaires, la première tentative ciblée visant à inverser le processus de vieillissement.

Anti-Spiegel ajoute ce commentaire: « Das stimmt alles zu 100 Prozent, am 9. Juni 2026 hat die Firma das selbst stolz gemeldet.  » C’est à dire « C’est vrai à 100%. Le 9 juin 2026, la firme en question l’a fièrement annoncé ».

Suite de l’article de Zvyezda:

« Il est prévu de traiter les maladies oculaires grâce à un concept radical de rajeunissement baptisé « reprogrammation des gènes et des cellules ». Cette méthode vise à restaurer les cellules pour leur redonner un état plus sain, en procédant à une réinitialisation à grande échelle de leurs régulateurs épigénétiques — ces « interrupteurs » au sein de nos gènes qui déterminent lesquels sont actifs et lesquels ne le sont pas.

Ce « champ des miracles des bouffons américains » a déjà attiré des centaines de millions de dollars d’investissements. Et Life Biosciences n’est pas seule dans l’aventure : d’autres entreprises de la Silicon Valley — Altos Labs, New Limit et Retro Biosciences — se sont également attablés pour avoir part au gâteau. Les fonds proviennent des géants de la technologie, dirigés précisément par ces milliardaires douloureusement en quête de vie éternelle. Au demeurant, le scénario et l’issue de cette escroquerie sont connus depuis longtemps grâce à la fable de Hodja Nasreddin, qui avait promis au padishah d’apprendre à un âne à lire. Car, avant que n’arrive le moment de vérité — la présentation de l’âne « lettré » au public —, soit l’âne mourra, soit le padishah mourra, soit ce sera Nasreddin lui-même qui passera quia ».

Les francophones connaissent la version de La Fontaine de cette fable.

« Un vaccin contre la surpopulation

Tandis que l’élite occidentale rêve de « vie éternelle », elle met activement en œuvre, à l’encontre du reste de la population, un plan meurtrier visant à la tuer en masse par tous les moyens possibles. En premier lieu, par un procédé qui passe plutôt inaperçu et qui, en plus, promet être « gage de santé et de longévité » : la vaccination. Des témoignages inquiétants commencent désormais à faire surface, suggérant que les vaccins contre le Covid-19 n’avaient peut-être pas pour noble objectif de sauver des vies, mais tout le contraire. Nous nous souvenons parfaitement du Dr Fauci et de Bill Gates jurant, presque la main sur la Bible, que « le vaccin contre le coronavirus est sûr et efficace ». Or, les faits attestent que la vaccination a délibérément produit des dommages corporels.

« Le 19 mars 2026, le Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue en chef chez Pfizer, a témoigné devant le parlement allemand. Il a admis sans détour que les vaccins contre le Covid-19 à base d’ARNm n’avaient pas fait l’objet d’une évaluation adéquate concernant les risques de cancer, en raison d’un « manque de temps ». Il a également précisé que la liste des effets secondaires mortels s’étendait sur pas moins de neuf pages ! À l’appui de ses dires, il a souligné qu’aux États-Unis, 54 pathologies mortelles sont désormais reconnues comme des conséquences de la vaccination. Parmi celles-ci figurent des turbo-cancers, des accidents vasculaires cérébraux, des infarctus et des morts subites cardiaques. Interrogé sur la production à grande échelle, le Dr Sterz a expliqué que les procédés technologiques impliquaient une étape bactérienne, laquelle a entraîné une « contamination significative » des flacons par de l’ADN bactérien ».

Anti-Spiegel ajoute le commentaire suivant: Über die Anhörung von Dr. Sterz wird hier korrekt berichtet, aber dass in den USA 54 Krankheitsbilder offiziell als als Folgen der Impfung anerkannt wurden, kann ich nach einer Recherche im Netz nicht bestätigen. Aber die Anhörung von Sterz hat Wellen geschlagen, denn die Staatsmedien der ARD haben dazu verstärkt ihre „Faktenchecker“ bemüht. » C’est à dire: L’audition du Dr Sterz est rapportée correctement dans cet article. Toutefois, je ne peux pas confirmer, après une recherche dans internet, que les Etats-Unis aient officiellement reconnu 54 pathologies comme conséquences de la vaccination. Mais l’audition du Dr Sterz a fait des vagues, car les media d’Etat [l’ARD est une chaîne allemande] ont fait un appel renforcé à leur « Fact checkers » à ce sujet.

https://www.br.de/nachrichten/bayern/afd-sachverstaendiger-verbreitet-haltlose-zahl-zu-impftoten,VHP9ScG

Suite de l’article de Zvyezda:

« Il a qualifié l’ensemble de la campagne de vaccination de « tragédie vaccinale » et a estimé que, « rien qu’en Allemagne, on a enregistré des dizaines de milliers de décès en excès ».

Des universitaires britanniques ont révélé la vérité.

Les nouvelles en provenance de Grande-Bretagne ne sont guère plus réjouissantes. Le gouvernement britannique a reconnu qu’après une double vaccination, une personne ne sera plus jamais en mesure d’acquérir une immunité naturelle complète, non seulement face aux variants du Covid-19, mais aussi face à tout autre virus.

À la page 23 de son « Rapport de surveillance des vaccins contre le Covid-19 », le ministère britannique de la Santé a admis que « les niveaux d’anticorps anti-N semblent plus faibles chez les personnes infectées après avoir reçu deux doses de vaccin ». Il est précisé par la suite que cette baisse du taux d’anticorps est, en réalité, permanente. En d’autres termes, les vaccins n’ont pas empêché l’infection ou la transmission du virus ; au contraire, ils y ont contribué, la probabilité d’infection s’avérant bien plus élevée chez les adultes vaccinés que chez les non-vaccinés.

Des études ont montré que le vaccin altère la capacité de l’organisme à produire, après une infection, des anticorps dirigés non seulement contre les protéines de pointe (« protéines spike »), mais aussi contre d’autres composants du virus. En particulier, chez les personnes vaccinées, il ne se forme pas d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside — un élément de l’enveloppe virale qui joue pourtant un rôle crucial dans la réponse immunitaire des personnes non vaccinées. À long terme, les individus vaccinés se révèlent beaucoup plus vulnérables à toute mutation de la protéine de pointe, et ce, même s’ils ont déjà été infectés et guéris à une ou plusieurs reprises (on peut ici évoquer le cas de Vladimir Jirinovski : six vaccinations, suivies de son décès). À l’inverse, les personnes non vaccinées acquièrent une immunité durable, voire permanente, contre toutes les souches du virus en question après avoir été infectées naturellement au moins une fois.

Patrick Soon-Shiong, célèbre chercheur et chirurgien américain – créateur de l’« Abraxane », un médicament utilisé dans le traitement des cancers du poumon, du sein et du pancréas – a fait part de constatations alarmantes : « Pour la première fois de ma carrière, j’ai vu des enfants de 8, 9 et 10 ans atteints d’un cancer du côlon. Un enfant de 13 ans est décédé d’un cancer du pancréas métastatique. »

Anti-Spiegel ajoute le commentaire suivant: « Auch wenn offizielle Stellen im Westen einen Zusammenhang zwischen mRNA-Impfung und Krebs bestreiten, publiziert Dr. Soon-Shiong über solche Fälle ». C’est à dire « Bien que des autorités officielles contestent un lien entre les vaccinations ARNm et les cancers, le Dr Soon-Shiong a publié de tels cas ».

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41498241

Je le confirme moi-même et d’autres spécialistes ont produit le même constat, à commencer par Dr Ute Krüger en Suède qui fut une des premières à constater ces turbo cancers dans sa patientèle vaccinée et à alerter à cet égard. Je citerai aussi William Makkis.

https://odysee.com/@OD1:4/Ute-Kruger,-m%C3%A9decin-l%C3%A9giste-en-Su%C3%A8de-forte-augmentation-des-:8

https://www.brighteon.com/d13c3ad0-5414-472e-9876-9921fe178096

https://www.brighteon.com/5994da9e-96b7-4d8f-8079-6b402ba0d1a3

https://www.brighteon.com/a04f5187-2cb9-4057-b78b-d08af99adcd8

https://www.brighteon.com/9fed8e6d-3b3c-4727-b059-f610a5c8cf41

https://www.brighteon.com/5215e99d-0312-4e7d-9e92-176f8f0b8872

https://www.brighteon.com/c9cbbf14-e3ee-459f-ac09-8e4e308ac76d

https://www.brighteon.com/0a69a22e-91dd-4d5f-8c20-1bd20c138efe

https://www.brighteon.com/5cbe895e-a83c-481a-a62d-e91b23416dc9

https://www.brighteon.com/7be6d270-8ed7-46f1-9f59-1dca4d23d000

Suite de l’article de Zvyezda:

Selon lui, tout cela résulterait de la vaccination massive et obligatoire des mineurs par des vaccins à ARNm contre le Covid-19.

Par ailleurs, notre ministère de la Santé a décidé de constituer un registre des citoyens non vaccinés. Cette mesure est officiellement justifiée par le souci de veiller sur les personnes « inconscientes » et de s’assurer qu’elles soient correctement informées en vue d’une éventuelle future pandémie. En réalité, l’objectif est probablement tout autre : évaluer les effets néfastes de la vaccination à long terme. Aux États-Unis, un tel registre existe depuis longtemps, et les personnes qui y figurent sont considérées comme les donneurs de sang et d’organes les plus recherchés.

Anti-Spiegel ajoute le commentaire suivant: « Das offizielle Russland weist jede Kritik am russischen Impfstoff Sputnik zurück, weshalb es sehr bemerkenswert ist, dass der Autor – auf einer Regierungsseite – diese Zweifel indirekt schürt, indem er unterstellt, die russische Regierung wolle mit dem Register untersuchen, ob und wie schädlich die Impfung tatsächlich war. Ob ein deutscher Journalist bei ARD, ZDF oder Deutscher Welle so etwas über ein deutsches Register schreiben dürfte? » C’est à dire: « Officiellement, la Russie écarte toute critique de son vaccin Sputnik. C’est la raison pour laquelle il est remarquable que l’auteur – sur un site du gouvernement – alimente indirectement ces doutes en ce qu’il suggère que le gouvernement russe, via le registre, voudrait investiguer si et dans quelle proportion la vaccination était effectivement nocive. Est-ce qu’un journaliste à ARD, ZDF ou Deutsche Welle [des media allemands] aurait le droit d’écrire une chose pareille au sujet d’un registre allemand? » Pour ma part, je connais la réponse en ce qui concerne les media francais aussi bien publics que privés.

Suite de l’article de Zvyezda:

La Chine et l’Inde figurent parmi les principales cibles

Durant la pandémie de Covid, il était frappant — et presque émouvant — d’observer les fabricants occidentaux de vaccins courtiser la Chine et l’Inde pour y écouler leurs produits, notamment — comme on l’a découvert par la suite — les vaccins à ARNm, les plus meurtriers. Au premier abord, cela semblait relever d’une simple logique commerciale : ces vaccins étaient vendus dans les deux pays les plus peuplés du monde, promettant des revenus considérables. Certes, l’argent compte, mais les mondialistes occidentaux visaient un tout autre objectif — un effet majeur qu’ils ont, hélas, réussi à obtenir.

Aujourd’hui, la Chine, dont la population a été intégralement vaccinée, est confrontée à un effondrement démographique : la mortalité a grimpé en flèche, tandis que la natalité a chuté à un niveau historiquement bas. Chez des jeunes gens pourtant en relative bonne santé, on observe une épidémie soudaine d’insuffisances cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC), de thromboses et de cancers à évolution rapide. Les chiffres officiels du Bureau national des statistiques révèlent une réalité brutale : en 2025, seulement 7,92 millions d’enfants ont vu le jour — un chiffre inédit depuis plus de soixante-dix ans. Cela représente une chute brutale de 17 % par rapport aux 9,54 millions de naissances enregistrées en 2024, ramenant le taux de natalité à un niveau historiquement bas : 5,63 pour 1 000 habitants.

Anti-Spiegel ajoute le commentaire suivant: « China hat den Pfizer-„Impfstoff“ nicht ins Land gelassen, sondern einen eigenen mRNA-Impfstoff entwickelt ». C’est à dire « La Chine n’a pas autorisé le « vaccin » Pfizer dans son territoire mais élaboré son propre vaccin à l’ARNm ». Mon commentaire personnel est que développer son propre philtre à partir du même procédé mortel n’a pas pu produire d’effets radicalement différents.

Suite de l’article de Zvyezda:

« Parallèlement, le taux de mortalité a atteint 8,04 pour 1 000 habitants. Le nombre de décès dépassant désormais celui des naissances, la population du pays se contracte pour la quatrième année consécutive. En Inde, la situation n’est probablement guère meilleure.

L’objectif principal des mondialistes durant la pandémie de Covid-19 était de provoquer une mortalité de masse ; un but qu’ils ont atteint. Qui plus est, les conséquences de cette crise continuent de se manifester sous la forme de décès différés.

Des IA-médecins meurtrières

Pour les mondialistes, les vaccins appartiennent désormais au passé — même s’ils n’y renoncent pas pour autant. Voici un autre mécanisme, très moderne et en vogue, d’extermination de masse. On nous martèle, via tous les écrans et tous les canaux possibles, qu’il est désormais impossible de se passer de l’intelligence artificielle. Des chatbots basés sur l’IA générative servent aujourd’hui de conseillers, tant dans les sphères politique et économique que dans la vie quotidienne. On sollicite même l’IA pour obtenir des conseils sur la santé. Médecins comme patients ont recours à ces outils. Or, une enquête indépendante du British Medical Journal révèle un tout autre tableau.

Anti-Spiegel: « Diese Untersuchung gibt es, sie trägt den Titel „In „potenziell lebensbedrohlichen“ Situationen eingesetzte medizinische KI-Tools brauchen strengere Kontrollen“. C’est à dire: Cette enquête existe et s’intitule: Les outils médicaux développés par l’AI utilisés en cas de scenari où la vie peut être menacée nécessitent d’être contrôlés de plus près.

https://www.bmj.com/content/394/bmj-2026-100803

Suite de l’article de Zvyezda:

« Il s’avère qu’une part importante des informations médicales fournies par les cinq chatbots les plus populaires — Gemini (Google), DeepSeek (High-Flyer), Meta AI (Meta), ChatGPT (OpenAI) et Grok (xAI) — est inexacte et incomplète. Et c’est un euphémisme. La moitié (50 %) des réponses ont été jugées incorrectes : 30 % dans une certaine mesure, et 20 % de manière significative.

Chaque chatbot a été soumis à 10 questions (ouvertes et fermées) dans cinq catégories distinctes : le cancer, les vaccins, les cellules souches, la nutrition et la performance sportive. Les questions ont été conçues pour refléter des interrogations courantes en matière de santé et de médecine, ainsi que pour aborder des mythes circulant sur Internet et au sein des milieux scientifiques.

Les réponses ont été classées en trois catégories — celles ne posant aucun problème, celles posant des problèmes dans une certaine mesure et celles posant de graves problèmes — selon des critères objectifs prédéfinis. Une réponse était considérée comme posant un « grave problème » si elle risquait d’inciter les utilisateurs à adopter des méthodes de traitement inefficaces ou dangereuses recommandées par le chatbot, pouvant ainsi leur causer un dommage, à eux-mêmes ou à autrui.

Le type de requête a eu une incidence significative sur les résultats : les requêtes ouvertes, par exemple, ont généré 40 réponses extrêmement problématiques, un nombre bien supérieur aux attentes. Bien que la qualité des réponses fût globalement comparable entre les cinq chatbots, Grok a fourni une proportion de réponses problématiques nettement plus élevée que prévu (29 sur 50, soit 58 %).

Le danger majeur réside dans le fait que, même lorsqu’elles étaient erronées, les réponses de l’IA prenaient toujours l’apparence de conseils prodigués par un médecin faisant autorité : elles étaient formulées avec assurance et précision, comportant très peu de réserves ou d’exceptions. Sur 250 questions, seules deux réponses ont fait l’objet d’un refus de répondre ; toutes deux émanaient de l’IA de Meta, en réaction à des interrogations portant sur les stéroïdes anabolisants et les méthodes alternatives de traitement du cancer.

Les chercheurs ont souligné que « nos conclusions concernant la précision scientifique, la qualité des recommandations et la lisibilité des réponses mettent en évidence des limites comportementales importantes, ainsi que la nécessité de repenser l’utilisation des chatbots basés sur l’intelligence artificielle dans le secteur de la santé et la communication médicale ».

Les erreurs ou les mensonges des chatbots s’expliquent par le fait qu’ils s’appuient, pour leurs analyses, sur des données issues de forums de questions-réponses et de réseaux sociaux. Quant au contenu scientifique, il se limite généralement aux articles en accès libre, qui ne représentent que 30 à 50 % de l’ensemble des recherches publiées. Selon les chercheurs, si cela permet à l’IA de générer des conclusions plus rapidement, cela peut nuire à la précision scientifique. C’est le moins que l’on puisse dire…

Les chercheurs tirent également une autre conclusion : « À mesure que l’usage des chatbots dotés d’intelligence artificielle se généralise, nos données soulignent la nécessité d’informer le public, de renforcer la formation professionnelle et de mettre en place une réglementation étatique. L’objectif est de garantir que l’intelligence artificielle générative contribue à renforcer la santé publique, plutôt que de la compromettre. »

En d’autres termes, un chatbot est tout à fait capable de nuire gravement à la santé, voire de provoquer un décès par des soins inappropriés. Cela est particulièrement vrai si, durant la phase d’auto-apprentissage de cette IA, ses concepteurs y introduisent des conseils délibérément erronés et dangereux, ou si elle formule des recommandations sur l’usage de médicaments susceptibles d’entraîner des conséquences néfastes. Et, surtout, il n’y aura aucun responsable : on ne peut ni envoyer une IA en prison, ni lui retirer sa licence médicale. Après tout, une IA, c’est intouchable !

Des têtes qui ne réfléchissent pas et des « dettes cognitives »…

L’IA présente un autre danger : celui de voir ses utilisateurs perdre leur capacité à penser de manière logique. Une étude du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a révélé que, chez les utilisateurs de ChatGPT, la cohérence de l’activité cérébrale diminue de 55 %. De plus, 83 % d’entre eux se retrouvent, quelques minutes plus tard, incapables d’expliquer ce qu’ils viennent tout juste d’« écrire ». Le professeur du MIT Max Tegmark, l’un des plus éminents chercheurs mondiaux en matière de sécurité de l’IA, a qualifié ce phénomène de « dette cognitive » : on obtient un résultat aujourd’hui, mais on le paie demain par la perte de sa capacité à réfléchir.

Imaginez maintenant des millions de médecins qui, à force d’interagir avec des chatbots, perdraient totalement la faculté de formuler une pensée propre, s’en remettant entièrement à des algorithmes d’IA potentiellement mortels…

Il s’agit là d’un instrument de meurtre idéal, que les mondialistes — par le biais des concepteurs d’IA — pourraient calibrer avec précision pour cibler telle ou telle catégorie de population, telle ou telle nation, ou encore telle ou telle maladie ! »

Commentaire final d’Anti-Spiegel: « Auch wenn ich auf die Schnelle nicht alle in dem Artikel aufgestellten Behauptungen bestätigen konnte, finde ich die darin aufgeworfene Thesen interessant genug, um den Artikel als Denkanstoß und Diskussionsgrundlage zu übersetzen und veröffentlichen.

Der Aussage des Autors, die KI sorge dafür, dass ihre Nutzer die Fähigkeit zum logischen (und vor allem eigenständigen) Denken verlieren, stimme ich jedoch vollkommen zu. Ich weiß aus eigener Erfahrung, wie wichtig es ist, Dinge selbst “per Hand” zu recherchieren, denn diese Dinge behält man im Kopf, während man das, was andere einem erzählen oder was man einmal gelesen hat, schnell wieder vergisst. Aus diesem Grund nutze ich bei meiner Arbeit ganz bewusst keine KI ».

C’est à dire: Même si, pour faire vite, je n’ai pas pu vérifier toutes les affirmations avancées dans cet article, je trouve les thèses qui y sont développées suffisamment intéressantes pour justifier sa traduction et sa publication, en tant que support de réflexion et base de discussion.

Je souscris toutefois pleinement à l’analyse de l’auteur, selon laquelle l’IA conduit ses utilisateurs à perdre leur capacité de réflexion logique — et, surtout, personnelle. Je sais, par expérience, combien il est essentiel d’effectuer ses recherches soi-même : les informations ainsi acquises restent ancrées dans l’esprit, alors que ce que l’on nous raconte ou ce que l’on a simplement lu a vite fait d’être oublié. C’est précisément pour cette raison que je choisis délibérément de ne pas recourir à l’IA dans mon travail ».