Il y a trois jours, j’ai reçu une bien curieuse vision. Je voyais Jésus tenant une barre à roue, sorte de grand volant faisant office de gouvernail, avec des poignées. Le roue tourne autour d’une poulie, ce qui permet d’actionner le safran (partie du gouvernail). Normalement, les barres à roue se trouvent sur de gros ou de puissants bateaux, mais on ne voyait pas de bateau. Juste un habitacle permettant d’observer l’horizon à travers de grandes vitres.
Dans ma vision, la barre à roue qui, en temps normal comporte six barreaux pour effectuer les manœuvres, en comportait beaucoup plus. Je n’ai pu les compter, mais il y avait plusieurs dizaines . Je ne savais pourquoi.
Cette barre comportait en outre quelque chose d’insolite. Au centre, là où normalement les barreaux de rejoignent autour d’un ornement (le réveil par exemple dans la photo ci-dessus), il y avait une sphère qui était insérée. J’ai assez vite compris, à cause de son aspect, qu’il s’agissait du globe terrestre.
Jésus était d’un grand calme. Pourtant, comme si c’était quelque chose de préparé depuis longtemps, il s’est soudain mis à tourner la barre, de plus en plus vite, l’accélération s’est encore et encore accentuée, au point que le globe a fini par être éjecté très loin, dans les lieux astraux. Il n’y avait rien qui puisse le guider ou le retenir, et je le voyais aller en tous sens, faire des sortes de huit, s’approcher du soleil ou s’en éloigner, et je pouvais imaginer le chaos effrayant, cataclysmique, qui se déroulait alors sur terre : les pôles qui se renversent, les océans qui se déversent sur les continents, les tremblements de terre, les volcans qui explosent, … la destruction partout ! Je ne savais même pas s’il en sortirait des vivants.
J’étais toujours derrière Jésus qui tenait toujours le volant, mais d’une manière différente. Car toutes les barres, ayant perdu leur appui sur la sphère centrale, tombaient les unes après les autres, et plusieurs se brisaient en s’écrasant au sol. Il m’est aussitôt venu une pensée: « Ce sont les nations qui s’écroulent »
Ma vision s’est arrêtée là. Je n’en ai pas parlé car je pensais recevoir une suite, mais rien ne venait. La seule chose qui me restait fortement en mémoire, c’était l’extraordinaire calme de Jésus, qui désormais ne tournait plus la barre mais continuait à la tenir comme s’il dirigeait toujours un navire… ce navire, était-ce l’univers ? Ce calme de Jésus, c’était très étrange. C’était comme si tout cela était normal. J’ai mis trois jours pour comprendre qu’en réalité, Jésus attendait paisiblement. Alors, j’ai su, dans mon cœur, ce qu’Il attendait : que les nations reviennent à lui, crient à lui, comme les Hébreux avaient crié à Dieu en Égypte quand la vie y était devenue insupportable.
Dieu était en train de briser les hommes et les nations pour qu’ils fléchissent enfin les genoux devant Christ.
Là, j’ai vraiment eu un autre regard sur certains passage bibliques comme Luc 21 :
10Alors il leur dit : Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; 11il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel…
25Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, 26les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre; car les puissances des cieux seront ébranlées. 27Alors on verra le Fils de l’homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire. 28Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche.
27Voici, le nom de l’Eternel vient de loin; Sa colère est ardente, c’est un violent incendie; Ses lèvres sont pleines de fureur, Et sa langue est comme un feu dévorant; 28Son souffle est comme un torrent débordé qui atteint jusqu’au cou, Pour cribler les nations avec le crible de la destruction, Et comme un mors trompeur Entre les mâchoires des peuples.
12 Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, 13 et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu’un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. 14 Le ciel se retira comme un livre qu’on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places. 15 Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. 16 Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; 17 car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ?
et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs oeuvres. et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l’autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des oeuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d’or, d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher;
Je ne vais pas dépiauter l’Apocalypse, livre que j’aime particulièrement. Mais je vais citer un verset qui n’a jamais cessé de me toucher :
Apocalypse 22:1 Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau.
Quelle promesse pour ceux qui ont choisi d’être fidèles à Christ, jusqu’au bout !
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