Ouvrons les yeux une bonne fois pour toute et cessons ne nous duper nous-mêmes avec des mots tels que « souveraineté » qui ne veulent pas dire grand chose, au final.
Le gouvernement mondial n’est pas à venir. Il existe déjà.
C’est tout simplement le gouvernement de satan, de l’antichrist. Il a déjà le pouvoir car les peuples le lui donnent en se vautrant dans le péché et dans la mort tête baissée, sans retenue.
« Les méchants se tournent vers le séjour des morts, toutes les nations qui oublient Dieu » (psaume 9:10).
C’est exactement ce que nous vivons, exactement. Nos pays coulent à pic parce qu’ils oublient Dieu. Ils le bannissent.
Le psaume 14 et le psaume 53 disent à peu près la même chose:
« L’insensé dit en son coeur: Il n’y a point de Dieu! Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables; il n’en est aucun qui fasse le bien.
L’Eternel, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu.
Tous sont égarés, tous sont pervertis; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul.
Tous ceux qui commettent l’iniquité ont-ils perdu le sens? Ils dévorent mon peuple, ils le prennent pour nourriture; Ils n’invoquent point l’Eternel ».
Une preuve que le gouvernement mondial de satan est déjà en place ?
Vous n’avez pas oublié quand McRignol, ce possédé, ce fils des ténèbres, intrigua pour faire inscrire l’infanticide dans la Constitution française, à la suite de l’article qui déclare abolie la peine de mort. Il n’avait pas, à lui seul, le pouvoir d’amender la Constitution. Quelle formation politique s’y est refusée, s’y est opposée ? Regardons la réalité bien en face !
J’eus le choc d’apprendre ensuite que mon beau pays de Luxembourg suivait la même voie, avec le soutien du parti d’apostats qui ose s’appeler « chrétien-social » et qui n’est justement plus ni chrétien, ni social.
Ensuite, ce fut le tour de l’Espagne qui se disait jadis « très catholique ».
Et maintenant, je lis que l’enseignant biblique Johnny Foglander écrit une lettre ouverte aux députés du parlement suédois pour leur demander d’avoir le courage de voter non à l’inscription de l’infanticide (oui, j’aime à appeler les choses par leur nom) dans la loi fondamentale (grundlagen). Je ne savais même pas qu’il en était question. J’espère que le parti chrétien-démocrate suédois et la ministre Ebba Busch ne soutiennent pas cette infamie.—


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