Hier (13/11/22), j’ai eu une curieuse vision. C’était un paysage de campagne. Il y avait comme un camp au milieu de nulle part. J’étais à la fois près et à la fois loin. Le camp pouvait évoquer une micro-ville, comme un portion de ville qui se serait repliée là, se pensant à l’abri.

 

Pourtant, de chaque côté de la micro-ville, il y avait une route, et sur ces deux portions de route partant chacune dans des directions opposées, en file, des camions de la Croix Rouge. On les sentait prêts, en attente que certains sortent de ce lieu pour qu’ils puissent les emmener dans un véritable abri, le leur étant illusoire. On ressentait un caractère d’urgence.

 

J’ai entendu :

« Faites-nous signe ! »

Je savais que cela venait des camions, c’était presque une supplication, mais personne dans la « mico-ville » ne semblait vouloir entendre. Là, ensemble, dans leur enclos, ils se sentaient en sécurité…

Ma vision s’est arrêtée là.


Je n’ai pas vraiment d’interprétation sur ce qu’était cette micro-ville. C’était comme la portion d’une ville, une portion à part mais qui faisait pourtant partie de la grande ville, et qui se sentait à l’abri en se tenant à l’écart. J’ai pensé que ce pouvait être les chrétiens d’une ville, ou bien simplement de braves gens, un microcosme qui se croyait en sécurité, qui ne voyait pas qu’il y avait urgence à s’enfuir, que des camions étaient prêts à les emmener, n’attendant de leur part qu’un signe pour aller les chercher. C’était des camions de paix mais préparés pour la guerre, des camions pour emmener des gens pacifiques au loin, d’urgence, car sous peu, on le sentait, cela allait devenir un champ de mort, et que si ces gens ne partaient pas maintenant, bientôt ce serait trop tard.

L’avenir, je crois, éclairera qui était ainsi appelé à s’enfuir grâce à ces « camions humanitaires »…

Un appel du Seigneur pour certains à ne pas regarder en arrière, et à partir de là où ils sont ? Peut-être certains sentiront-ils que Dieu leur parle, et qu’il n’y a plus de temps…

 

Notons que Dieu leur donnait le choix: ils pouvaient partir d’un côté ou de l’autre, mais avant tout, partir.