Quand vous écrivez « Actes 10 : encore une fausse doctrine », à quoi faites-vous précisément référence comme fausse doctrine ?
Car dans Actes 10, Pierre explique lui-même que la vision concerne aussi l’accueil des nations. J’aimerais donc comprendre sur quelle base biblique vous affirmez cela.
J’ai compris que la fausse doctrine consiste à interpréter Actes 10 en ce sens que Dieu y abolirait Lévitique 11 et commanderait de manger du porc, des serpents et que sais-je encore. J’ai moi-même beaucoup réfléchi à cela. Quand, j’étais enfant, j’étais écoeuré par le sang qui coulait de la viande. Je ne peux pas décrire le dégoût que j’avais d’aliments que ma proche famille m’obligeait à manger, pour mon bien, croyaient-ils. Lorsque, à 21 ans, je lus pour la première fois la Bible, je fus étonné de lire que Dieu avait interdit aux Hébreux de manger tant des aliments qui me dégoûtaient, par exemple les crustacés et les escargots.
Les Chrétiens sont focalisés sur le salut. C’est évidemment essentiel mais ce n’est pas tout. Dieu nous donne aussi tout simplement des bons conseils de Père. Et il y a des pans entiers de la Parole que je comprends ainsi. Ne pas manger du cochon ne met pas en jeu le salut de mon âme mais diminue mon risque d’être exposé à des parasites horribles comme le ténia. S’abstenir de bien d’autres viandes diminue le risque d’infestation par la trichinose. Dieu sait ce qui est bon et mauvais pour nous. C’est pourquoi, au final, je respecte Lévitique 11. D’ailleurs, je suis carrément végétarien. Je ne mange que des oeufs et, très modérément, des produits laitiers.
Bonjour.
Quand vous écrivez « Actes 10 : encore une fausse doctrine », à quoi faites-vous précisément référence comme fausse doctrine ?
Car dans Actes 10, Pierre explique lui-même que la vision concerne aussi l’accueil des nations. J’aimerais donc comprendre sur quelle base biblique vous affirmez cela.
Soyez bénie.
J’ai compris que la fausse doctrine consiste à interpréter Actes 10 en ce sens que Dieu y abolirait Lévitique 11 et commanderait de manger du porc, des serpents et que sais-je encore. J’ai moi-même beaucoup réfléchi à cela. Quand, j’étais enfant, j’étais écoeuré par le sang qui coulait de la viande. Je ne peux pas décrire le dégoût que j’avais d’aliments que ma proche famille m’obligeait à manger, pour mon bien, croyaient-ils. Lorsque, à 21 ans, je lus pour la première fois la Bible, je fus étonné de lire que Dieu avait interdit aux Hébreux de manger tant des aliments qui me dégoûtaient, par exemple les crustacés et les escargots.
Les Chrétiens sont focalisés sur le salut. C’est évidemment essentiel mais ce n’est pas tout. Dieu nous donne aussi tout simplement des bons conseils de Père. Et il y a des pans entiers de la Parole que je comprends ainsi. Ne pas manger du cochon ne met pas en jeu le salut de mon âme mais diminue mon risque d’être exposé à des parasites horribles comme le ténia. S’abstenir de bien d’autres viandes diminue le risque d’infestation par la trichinose. Dieu sait ce qui est bon et mauvais pour nous. C’est pourquoi, au final, je respecte Lévitique 11. D’ailleurs, je suis carrément végétarien. Je ne mange que des oeufs et, très modérément, des produits laitiers.