Le spectre effrayant du totalitarisme rampant…, par François Sweydan

«Celui qui contrôle le présent, contrôle le passé. Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir.»

George Orwell

Sans même le vouloir vraiment ou par lâcheté ou par conformisme, c’est bien la pratique sociale (et le mimétisme) qui encourage et incite de simples et honnêtes citoyens à adhérer à une idéologie autoritaire, voire totalitaire, exactement comme du temps du nazisme, du fascisme et du communisme.

Aujourd’hui, l’État met en place d’une manière autoritaire et sournoise le mondialisme et l’uniformisation (en devenir), le relativisme culturel à géométrie variable, le multiculturalisme dissolvant, pseudo transculturalisme perverti en islamo-culturalisme, l’islamophilie béate nourrie d’ignorance et de bêtise, l’immigrationnisme généreux et déferlant, nullement «chance pour l’Europe et pour la France». Le citoyen n’est plus maître de sa vie et de son vote, la volonté collective est bafouée en toute impunité par l’État. Au nom de la démocratie pervertie, celui-ci impose la volonté anthropophage d’une minorité politique, financière et économique à la majorité méprisée et bâillonnée.

Pour ce faire, se concrétise subrepticement ce que l’écrivain britannique George Orwell dénonçait déjà à son époque dans son roman visionnaire 1984 (Nineteen Eighty-Four, publié en 1949), d’un monde terrifiant où la Police de la Pensée règne et contrôle les esprits : manipulation des masses, de l’école et de l’éducation des enfants, culte de la personnalité, contrôle des médias et de l’information , société de la surveillance et de la réduction des libertés. L’histoire est réécrite, truquée et falsifiée, les mémoires historiques et collectives manipulées et réorientées.

Des citoyens qui ne connaissent pas leur histoire, maintenus dans l’ignorance et qui ne s’informent pas sont en danger de liberté et d’avenir !

La propagande fait son œuvre dans un vocabulaire intentionnellement restreint et choisi, des concepts détournés afin de généraliser les confusions et l’ignorance, réduire la capacité des hommes à penser par eux-mêmes, altérer la maîtrise du langage afin de neutraliser la construction d’une pensée critique. Une société fondée sur le mensonge, la délation et la peur, en particulier lorsqu’on participe en tant qu’individu à l’élimination progressive de toute pensée autre qu’officielle.

Je suis gauchiste et/ou mondialiste et au nom de la démocratie confisquée et de la liberté piétinée je vous neutralise ou élimine parce que vous n’êtes pas d’accord avec moi ! Exercice insidieux et dictatorial des chantres de l’idéologie pseudo égalitaire paradoxalement néodarwiniste, comme celle de la finance internationale, mais tous dans une alliance démoniaque sont inégalitaires et injustes dans leurs pratiques prédatrices. Et dans une inversion des valeurs, l’esclavage devient liberté, le mensonge érigé en vérité, la conscience morale en veilleuse ou travestie, la culture de mort érigée en dogme intouchable.

En 2007, Margaret Atwood signe l’introduction de Brave New World (Le Meilleur des mondes, 1932) d’Aldous Huxley dans laquelle elle parle en effet d’une «forme de totalitarisme plus douce», d’un conformisme atteint par persuasion hypnotique plutôt que par la pure brutalité de la vision d’Orwell dans son chef-d’œuvre, 1984. Les deux romans visionnaires du XXe siècle ont nourri les pires cauchemars des possibles dérives de la démocratie. Ils présentent chacun deux conceptions du contrôle des masses, le premier (Orwell) par la privation, la censure et la surveillance implacables, le second par l’abondance et la consommation, le progrès scientifique sans conscience et l’eugénisme.

Mais on s’y enliser doucement dans ce sable mouvant depuis une génération et, pire encore, l’un conjugué par le second, et le second additionné au premier !

Dans celui d’Orwell, ce qui intéresse le plus est la manière dont la mémoire collective est façonnée quotidiennement. Une société «schizophrène» où le mensonge est généralisé et la question linguistique essentielle (Orwell lui consacre une annexe fictive du roman intitulée The Principles of Newspeak). «Big Brother» impose la «Novlangue» , une langue artificielle, simplifiée. Sa syntaxe appauvrie ainsi que son lexique standardisé et normalisé interdisent la logique et de penser la complexité. Elle annihile l’esprit critique, pacifie le citoyen atteint du mal défaitiste et rend toute révolte impossible.

C’est bien ce que mettent en œuvre ouvertement nos journalistes médiatico-orwelliens de France et d’ailleurs et d’une manière de plus en plus inquiétante par exemple avec le «cliché». Cette figure de style consiste en l’emploi d’expressions «stéréotypées» devenues banales à force d’utilisation dans la langue. Les dérives les plus insidieuses qui soient que l’on constate aujourd’hui avancent masquées. Et sous couvert d’une bonhomie infantilisante, on gave le citoyen d’émissions télé de «divertissements» superficielles abrutissantes et anesthésiantes, notamment de télé-réalités curieusement inspirées de «Big Brother» .

Le journalisme est devenu du commérage futile de diversion et organe pervers de désinformation, de propagande et d’endoctrinement

Nous en sommes au glissement de tout un pan de la société, sans vraiment en prendre conscience ou le vouloir, vers une nouvelle forme de fascisme assumé sans violence ou répression frontales. Le catalyseur de cette dérive est assurément aujourd’hui l’islam, mais aussi la dictature du relativisme à tous crins, mais également l’immigration économique que l’on confond et substitue intentionnellement à l’accueil des réfugiés victimes de guerres civiles et de conflits militaires ; on nous impose sournoisement dans le discours médiatique affectif et culpabilisateur le premier au nom du second bafoué. Même le Pape François y abuse de ce chantage émotionnel, réinterprétant le sens que donnent les Évangiles par exemple au devoir d’accueil du prochain (en dernier lieu, la curieuse manière dont le Souverain pontife réinterprète la fuite de la Sainte-Famille en Égypte).

Nulle autre immigration durant les XIXe et XXe siècles a posé autant de problèmes d’intégration en Europe de l’Ouest que les communautés islamiques issues du Maghreb, de Turquie, du Proche et Moyen-Orient. Pressions en tous genres, chantage et menace d’émeutes, haine et violences provocatrices et défiances islamistes contre les forces de l’ordre, revendications communautaristes de plus en plus exigeantes, refus de la laïcité et sa remise en cause, mais surtout une propension abusive et hyperbolique à la victimisation du musulman. Celui-ci a pourtant ‟importé» avec lui la haine de l’autre dans son altérité, l’antisémitisme et l’anti judaïsme coranique, l’anti christianisme millénaire, déjà fer-de-lance des gauchistes, la haine de l’homme blanc et une violence atavique d’essence religieuse.

À ce titre, le néologisme dissuasif et impropre de la «novlangue» médiatico-orwellienne française (et internationale) celui d’«islamophobie» , fausse notion piégée par les Frères musulmans (à distinguer du terme musulmanophobie), est répété en toute occasion comme un leitmotiv par nos médias (plus encore au Canada). C’est pourtant une imposture à faire admettre et rentrer de force dans les esprits réfractaires ou serviles, l’imposer comme un fait accompli répréhensible. N’est-ce pas un répugnant procédé de propagande et de manipulation au relent goebbelsien qui ne dit pas son nom ?

Pourtant, cette mystification a pour but sournois de faire de l’Islam un objet intouchable et tabou, sous peine d’être accusée de racisme. Or une religion n’est pas une race.

Pourtant, du côté islam, l’«islamophobie» en question est le moyen de ne pas se départir du prosélytisme conquérant et d’imposer à tout prix l’idéologie islamique, totalitaire par essence. Dans les démocraties occidentales défaillantes, la désespérance islamiste tente d’imposer le délit de blasphème et l’accusation d’islamophobie pour en faire un nouveau racisme. Mais depuis quand une religion est-elle une race ? Cette notion abusive est reprise en chœur par nos médias propagandistes lanceurs d’anathèmes et d’opprobres sur ceux qui osent utiliser cette liberté critique pour la réduire à une pathologie, la phobie. Ainsi, nos médias aux ordres, et nos porteurs de valises de l’islamisme toxique, collabos et traîtres, continuent de violer notre liberté et de faire la propagande de ce mot pourtant contesté par des universitaires (lexicologues et linguistes) de renoms et des académiciens de la langue française.

Autres termes de la «novlangue» médiatico-orwellienne française ne correspondant nullement aux réalités historiques de tout Orient islamique, la locution nominale (néologisme politique) du «vivre ensemble» qui a pourtant vidé toutes ces contrées devenues musulmanes de ce qui n’était pas islamique. Quant au «dialogue interreligieux islamo-chrétien» , il n’a jamais existé des siècles durant, sauf à convertir de force et par la terreur des dizaines et des centaines de millions à l’islam «immodéré» de nature, et que nos propagandistes substituent cyniquement par l’«islam modéré» ; autre pseudo concept que l’islam lui-même ignore et ne reconnaît pas . Comme d’ailleurs l’hypothétique et impossible «islam des Lumières» qu’on permute à l’obscurantisme millénaire déterministe et fataliste qui, du point de vue philosophique et culturel, ne reconnaît pourtant pas le libre arbitre.

Et l’euphémisme/oxymore d’«islam religion de tolérance et de paix» ? Nos médias propagandistes occultent que la «miséricorde» en islam ne concerne que les musulmans entre eux, versets coraniques clairs et nets à l’appui. De plus, en latin, tolerare (supporter), désigne la capacité à permettre uniquement ce qu’en principe nous désapprouvons, c’est-à-dire ce que l’on devrait normalement refuser ; consentir, concéder et supporter à contrecœur. Voilà la vraie définition de la «tolérance» millénaire de l’islam qu’on nous impose en Occident par un curieux contresens positivé à souhait lorsque cette acceptation selon la pax islamica est à peine –et uniquement– une indulgence a minima vis-à-vis du non-musulman. Ainsi, le bon mahométan supporterait l’infidèle/mécréant pourvu que celui-ci endosse dans la soumission et en citoyen de deuxième catégorie inégalitaire le statut inférieur de Dhimmi, subordonné à la loi implacable de l’islam, sinon gare au para bellum, le «prépare la guerre» islamique…

Et ainsi de suite de cette «novlangue» médiatico-orwellienne qu’il serait fastidieux de détailler ici plus en avant (il faudrait des pages, par exemple, en ce qui concerne le lexique construit à des fins politiques). Néanmoins, l’idée fondamentale de ces néologismes, oxymores, euphémismes, associations linguistiques contradictoires ou corrompues (qu’on présente comme vraies) est de supprimer les nuances afin de ne conserver que des dichotomies ou de fausses vérités, car le discours manichéen ou affirmatif et positivé permet d’éliminer toute réflexion sur la complexité : si tu n’es pas pour, tu es contre ; il n’y a pas de juste milieu. Ce type de dialectique binaire permet de favoriser les raisonnements à l’affect et ainsi d’éliminer tout débat, toute discussion, et donc toute potentielle critique.

Et c’est bien là l’une des éminentes stratégies de l’islamisme en Occident que nos journalistes médiatico-orwelliens répètent en chœur en «novlangue» comme des perroquets ou, bien pire, en connaissance de cause

Quoi qu’il en soit et en parallèle, la victimisation à outrance de cet islam foncièrement conquérant est devenue le diapason de l’État complice d’un fictif et impossible «islam à la française», lorsque l’unique doctrine de tous les courants de l’islam, y compris le soufisme, est le jihad sous toutes ses formes offensives-défensives et belliqueuses qu’elles soient déclarées ou sournoises. Et au lieu de montrer du doigt clairement le mal islamique (et non seulement islamiste), au lieu de dénoncer ce cancer métastasé de violence paroxystique au nom d’Allah, l’État se complaît avec ce nouveau fascisme qui a pourtant fait la ruine totale de l’Orient et de la plupart des pays musulmans ravagés par cette idéologie politique totalitaire. L’État et les médias démagogiques tentent sournoisement par le mensonge de nous imposer plutôt une image idyllique d’un islam pacifique et éclairé qui n’a jamais existé dans la réalité historique , celle d’un Orient en perpétuel califats despotiques, empires totalitaires ou théocratiques et guerres fratricides mais, surtout, contre l’Occident qualifié à souhait de ‟croisé» depuis plus d’un millénaire.

Entre le califat omeyyade et celui abbasside des origines (661-750/1258) des siècles durant –bien avant les croisades en conséquences des méfaits de ces empires– et le wahhabisme de nos jours, on oublie les siècles de pogroms, de massacres de masse et de guerres de conquête, ceux de l’Empire ottoman (XIIIe– début du XXe siècle) en Europe centrale, dans les Balkans, dans toute la Méditerranée et l’Europe du Sud-Est jusqu’aux confins de l’Inde et au nom de l’islam. Nos dangereux décideurs pyromanes de l’Union Européenne à Bruxelles ferment délibérément les yeux sur toutes ces réalités dans leur folle volonté insensée d’intégrer la Turquie à l’Europe ; au nom des intérêts économiques et financiers, d’une main-d’œuvre immigrationniste et productiviste à bon marché, ou tenter de briser le christianisme et le judaïsme ? Assurément le tout à la fois et pire encore. On ferme les yeux sur le négationnisme ottoman du Frère musulman Recep Erdoğan et sur ses ambitions mégalomanes d’un nouvel empire islamiste. Au nom du progressisme bruxellois et d’un devenir européen hypothéqué et pris en otage, on fait abstraction des effroyables épurations ethniques et religieuses passées, les génocides massifs (arménien, grec et assyro-chaldéen) du XIXe et du XXe siècle perpétrés au nom de l’islam  ; et ces boucheries continuent encore et toujours.

Ignorer ou relativiser ce passé (à l’ombre de l’Holocauste), réactualisé en Orient de nos jours, est la pire façon de le voir ressurgir à nouveau en Europe même au XXIe siècle

Aujourd’hui, en occultant les vraies victimes du «jihad islamique» en faveur d’une communauté musulmane quasi silencieuse sur la barbarie actuelle –en partie tacitement complice – et en s’aveuglant du fanatisme islamiste qu’on laisse prospérer, on les assassine lâchement une seconde fois. On cherche plutôt à montrer un islam lisse, sans aspérités, respectant la laïcité et les lois de la République lorsqu’on sait qu’au fond c’est totalement faux. D’où l’inquiétude de 65% des Français face à cette religion hautement politique et dictatoriale (pourcentage en constante et régulière hausse). Près des trois quarts des Français considèrent que l’islam est incompatible avec la démocratie, les valeurs occidentales et celles de la République, les droits de l’homme et nos libertés ; les trois quarts considèrent que les médias de France ne sont plus crédibles depuis longtemps : manipulateurs de l’information et menteurs, propagandiste à la solde de l’État démagogique. Ces médias publics pratiquent eux-mêmes ce qu’on appelle les «fake news» (les fausses nouvelles), accusant les médias libres de leurs propres méfaits en inversant les rôles de la manière la plus cynique.

En instaurant des «outils de contrôle» comme ce dangereux Décodex pour nous «aider (sic) à vérifier les informations qui circulent sur Internet et dénicher les rumeurs, exagérations, intox, faits alternatifs, déformations ou ‟fake news»», c’est le système orwellien qui se met en place. «Fake news» parfaite dans sa définition : diffuser des fausses informations en sachant qu’elles sont fausses, reprises en cœur par les médias nationaux et une bonne partie des médias internationaux, américains et canadiens. C’est la censure et la désinformation mondialisées qui se mettent en place.

Pire encore, vient s’ajouter les réseaux sociaux qu’Hélios d’Alexandrie critique (dans une missive personnelle, le 14 janvier 2018) : «Cela peut sembler étrange : on invente les médias sociaux dans le but d’encourager l’échange d’opinions et la liberté d’expression, mais imperceptiblement on les transforme en un instrument de contrôle. Les progressistes éprouvent beaucoup de difficultés à le rester. Vient un moment où ils se sentent obligés de défendre le progrès, alors ils deviennent totalitaires. Twitter se targue d’être une libre entreprise, enfant chéri du capitalisme libertaire. Sans la liberté et sans le capitalisme, il n’aurait jamais vu le jour. À présent c’est lui qui menace la liberté qui l’a mis au monde. Conclusion : il n’y a pas de véritable liberté sans la foi et sans l’éthique, car il faut croire profondément à la liberté et démontrer une intégrité à toute épreuve, pour ne pas entraver la liberté des autres.» De nombreuses organisations et entreprises considérées comme trop envahissantes se voient en effet assimilées à «Big Brother». L’informatique en particulier est très concernée : Facebook, Microsoft, à cause du système d’exploitation Windows supposé surveiller ses utilisateurs, et Google . C’est la surveillance et le contrôle mondialisés qui se mettent en place.

Nous nous acheminons vers un monde cauchemardesque sans foi, ni loi, ni éthique ?

En dépit des mécontentements successifs et cumulatifs des citoyens, leur volonté bafouée, l’État autoritaire par la persuasion hypnotique, impose sa politique toute tracée, selon une feuille de route obscure et nébuleuse qui ne tient compte ni du vote par défaut et notamment blanc ni des abstentionnistes , encore moins des sondages alarmants qui le montrent du doigt.

En réalité nos démocraties se transforment progressivement en un totalitarisme ‟soft», doucereux, sans violence ni répression frontales, ou en soft-autoritarisme suggéré à la fois du stalinisme, de certains éléments du nazisme et du fascisme (la propagande, la désinformation et la censure) ainsi que du despotisme éclairé des Lumières, celui de l’«autoritarisme au service de la raison»… du plus fort ?

Au nom du relativisme incompatible avec la liberté et la démocratie, et au nom de la dictature mondialiste, sommes-nous en France et en Europe subrepticement aux dérives d’une nouvelle forme de despotisme éclairé républicain», tout en montrant cyniquement d’un doigt accusateur et culpabilisateur une extrême droite imaginaire dans les limbes d’une mémoire collective manipulée ?

Citoyens, bienvenus à vous dans le monde cauchemardesque d’Orwell et de Huxley.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

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Gaia, Dreuz.info, 4 janvier 2018, La dictature en marche : Macron annonce une loi pour renforcer le contrôle sur Internet (et mon commentaire en fin de page, sous l’article).

Margaret Atwood, The Guardian.com, Nov. 17, 2007, ‘Everybody is happy now’ ; Breizh-Info.com, 15/09/2017, Aldous Huxley visionnaire ? Du contrôle des masses dans «le meilleur des mondes».

Aujourd’hui, la Grande-Bretagne, pays de George Orwell, est le plus densément équipé en réseaux de télésurveillance : on compterait une caméra pour 15 habitants.

Voir en parallèle la Lingua Tertii Imperii : Notizbuch eines Philologen (Langue du Troisième Reich : carnet d’un philologue), la novlangue nazie selon Victor Klemperer, paru en 1947. LTI se veut un bref essai sur la manipulation du langage par la propagande nazie depuis son apparition sur la scène politique jusqu’à sa chute.

«Big Brother» est devenu le nom d’un jeu télévisé européen et adapté en France sous le nom de Loft Story (Chaîne télé M6) repris au Québec sous le même nom (sur le canal V) où les candidats vivaient en permanence pendant plusieurs semaines sous l’œil des caméras. Le genre a donné lieu à de nombreux dérivés, qu’on regroupe sous le nom de télé-réalité.

Sami Aldeeb avait écrit un article dans son blog en juillet 2011 intitulé ‟Sami Aldeeb est islamophobe et fier de l’être».

En principe on devrait formuler cette périphrase ainsi «dialogue interreligieux christiano-islamique» dans la mesure où ce sont les chrétiens avant tout qui sont les premiers quémandeurs de dialogue, nullement la majorité des musulmans. Mais la manipulation sous-jacente à cette inversion lexicale consiste à mettre en avant ce qui fait défaut comme étant une réalité de l’islam et sa communauté musulmane.

Francais.rt.com, 11 nov. 2017, «L’islam modéré» : un concept inventé en Occident pour affaiblir la religion musulmane, selon Erdogan ; Observatoire de l’islamisation.fr, 6 avril 2010, Erdogan à Paris : ne pas se laisser endormir… : «L’expression «islam modéré» est laide et offensante, il n’y a pas d’islam modéré. L’Islam est l’Islam.»

Gaia, Dreuz.info, 20 novembre 2017, Pour Luc Ferry, Emmanuel Macron «déconne complètement» ; Floris de Bonneville, Boulevard Voltaire.com, 7 déc. 2017, À Ouagadougou, Emmanuel Macron a encore une fois noyé le poisson de l’islam. Que dira-t-il à Alger ? ; Maurice Saliba, Dreuz.info, 6 décembre 2017, M. Macron ! Les Émirats Arabes Unis vous donnent une leçon sur l’organisation des mosquées.

Jean-Pierre Bensimon, Menora.info, 26 septembre, 2017, «La remarquable pérennité du modèle génocidaire islamique» ; mais aussi : Islam & Vérité, 19 oct. 2017, L’invasion islamique de l’Inde : le plus grand génocide de l’histoire ; Histoire Revisitée.over-blog.com, 19 Janvier 2018, Istanbul 1955 : Le génocide oublié des chrétiens grecs, liens à titre indicatif seulement, car à mettre d’autres sur les génocides des Arméniens, des Assyro-chaldéens et des Grecs pontiques, il faudra des pages !

On sera atterrés du pourcentage des musulmans dans nos banlieues françaises qui considèrent les assassins responsables des massacres jihadistes en France comme étant de bons «martyrs de l’islam» ; Un reportage terrifiant sur la progression de l’islamisme à Marseille surtout au niveau de l’école. (10/01/2018) ; Allemagne : 1 étudiant musulman sur 3 est prêt à se battre et à mourir pour l’islam (10/01/2018).

J. D. Heyes, NewsTarget.com, January 18, 2018, Here’s how Twitter, Google, and Facebook are DESTROYING Western-style democracy.

Aux présidentielles françaises de mai 2017, le total de l’abstention (qui enregistre le taux le plus élevé pour un second tour depuis 1969) et des votes blancs et nuls (jamais aussi élevés) atteint 34% ; 43% des électeurs disent avoir voté pour Emmanuel Macron en premier lieu pour faire barrage à Marine Le Pen. Autrement dit, seulement 4 électeurs sur 10 ont voté pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle. De ces derniers, et à soustraire ceux qui ont voté pour lui par défaut, on en arrive à peine à 2,5/10 électeurs pour ce président. Peut-on vraiment parler de démocratie ?

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