Extraits de la dernière lettre LNPLV:

VACCIN ROR (rougeole, oreillons, rubéole)

Profusion d’ADN fœtal dans les vaccins : sérum fœtal bovin, culture sur embryons de poulet, albumine humaine… voilà le vaccin ROR injecté aux bébés.

Theresa Deisher, docteure en physiologie à l’université de Stanford, signe cet article publié par l’AIMSIB, qui a fait le tour du monde, traduit ici pour la première fois en français.

Plusieurs vaccins, comme le MMR II (équivalent du ROR en France) de Merck, la varicelle ou l’hépatite A, sont fabriqués en laboratoire à l’aide de cellules d’origine fœtale. Cette méthode de production laisse dans les doses des résidus d’ADN fœtal. Selon le profil de l’enfant (âge, poids, volume sanguin), les niveaux de cet ADN peuvent atteindre 5 ng/ml après la vaccination. Ce niveau est connu pour activer le récepteur Toll-like 9 (TLR9), qui peut provoquer des attaques auto-immunes.

Si l’ADN fœtal peut déclencher l’accouchement (une réaction auto-immune naturellement souhaitée), les mêmes niveaux dans les vaccins peuvent déclencher l’auto-immunité chez un enfant. Les enfants autistes ont dans leur circulation des anticorps anti-ADN humain que les enfants non autistes n’ont pas.

Par conséquent, un ou des facteurs environnementaux, introduits dans le monde vers 1980 lorsque l’autisme a commencé à augmenter, doivent être identifiés et éliminés ou réduits dans l’environnement.

  • La rédaction de l’AIMSIB – 15/09/2019 – A lire en cliquant ici

Vaccination obligatoire :

Il existe des statistiques qui prouvent que les apparitions de cas de rougeole, d’oreillons et de coqueluche, par exemple, se sont produites à des taux de vaccination particulièrement élevés et que la plupart des malades étaient parfaitement vaccinés. Et que la mortalité infantile a doublé en Afrique depuis l’introduction de la vaccination contre la polio.

  • Vidéo de KLA TV – 01.12.2019 – à visionner en cliquant ici

Fraude et falsification : le chercheur Poul Thorsen inculpé de 22 chefs d’accusation

Poul Thorsen, le chercheur danois chargé par le CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) de mener des études sur les vaccins et l’autisme, a plaidé coupable de fraude financière devant la justice américaine. Poursuivi depuis 2011 pour avoir détourné plus d’un million de dollars de fonds publics, il continuait de travailler au Danemark avant d’être arrêté en Allemagne en 2025, puis extradé. Ses détracteurs lui reprochent surtout d’avoir faussé ses recherches pour écarter tout lien causal entre l’autisme et le vaccin ROR ou le thimérosal (ou thiomersal, est un dérivé du mercure), utilisé dans la fabrication de vaccins pour inactiver certains micro-organismes ou toxines et pour maintenir une chaîne de fabrication stérile.
Aux États-Unis, en 1999, une possible relation entre le thiomersal et des troubles du développement neurologique, comme des troubles du spectre autistique, les troubles hyperactifs ou des troubles du langage, a été évoquée.
Par mesure de précaution, les autorités de santé ont demandé le retrait du thiomersal de la composition des vaccins. Depuis 2012, les vaccins, notamment ceux destinés aux enfants, commercialisés en France et en Belgique ne contiennent plus de mercure.

En France, un seul vaccin commercialisé actuellement contient du thiomersal (le vaccin Spirolept, contre la leptospirose, maladie causée par une bactérie, par contact avec de l’eau douce, de la boue ou des sols souillés par l’urine d’animaux porteurs, en particulier les rats et autres rongeurs ; les travailleurs des égouts ou les personnes en contact avec des rongeurs sont particulièrement concernés. Cette maladie se soigne très bien avec des antibiotiques.

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PROCÈS DE Anthony FAUCI :

Le conseiller principal d’Anthony Fauci reconnaît avoir dissimulé des documents administratifs durant la crise sanitaire du Covid-19. Il a plaidé coupable devant la justice américaine :

Le 18 août 2026, David Morens (78 ans), ancien conseiller principal au NIAID de 2006 à 2022, a plaidé coupable devant un tribunal fédéral. Il a reconnu avoir participé à un complot visant à contourner la loi sur la liberté d’information (FOIA) et la loi sur les archives fédérales. Dès avril 2020, il utilisait sa messagerie personnelle pour échanger sur des subventions de recherche liées au Covid19, évitant ainsi les contrôles officiels du NIH. Il encourt jusqu’à cinq ans de prison.

Post Facebook de Chloé Frammery – 18 août 2026 :

Le DOJ (département de la Justice US) écrit dans son communiqué du 18 avril 2026 :

« Selon son plaidoyer de culpabilité, Morens, deux autres personnes (« co-conspirateur 1 » et « co-conspirateur 2 ») et d’autres ont conspiré pendant la pandémie de COVID-19 pour frauder les États-Unis, après que le NIH a mis fin à la subvention du co-conspirateur 1.

Le NIH a mis fin à la subvention intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris », sur la base d’allégations selon lesquelles le COVID-19 serait apparu à l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine.
Le NIAID a accordé la subvention à la société 1 et au co-conspirateur 1 […]

Après la résiliation, le co-conspirateur 1 et le co-conspirateur 2 se sont engagés à aider Morens à rétablir la résiliation de la subvention pour le coronavirus et à contrer le récit selon lequel le Covid19 aurait fuité d’un laboratoire.

En prévision du fait que leurs communications seraient demandées via des demandes FOIA, Morens, le co-conspirateur 1 et le co-conspirateur 2 ont convenu par écrit de cacher intentionnellement leurs communications à la vue du public en utilisant le compte Gmail personnel de Morens, plutôt que son compte de messagerie officiel du NIH. »

« De plus, comme il l’a admis dans son plaidoyer de culpabilité, Morens et le co-conspirateur 1 ont conspiré pour payer des gratifications illégales. Le co-conspirateur 1 a offert du vin à Morens pour ses “manigances en coulisses” et a organisé sa livraison à la résidence de Morens dans le Maryland, Morens aurait ensuite identifié un acte officiel qu’il pourrait accomplir pour “mériter” ce cadeau, à savoir rédiger un commentaire scientifique dans une importante revue médicale affirmant que le Covid19 avait des origines naturellesLe co-conspirateur 1 a suggéré qu’il fournirait à Morens notamment des repas dans des restaurants étoilés Michelin à Paris, New York et Washington, DC. »

■ Le co-conspirateur 1 est manifestement Peter Daszak, président d’EcoHealth Alliance. La « Société 1 » correspond à EcoHealth Alliance.

■ Le co-conspirateur 2 serait Gerald T. Keusch, professeur à Boston University.

Le House Oversight Committee avait expressément identifié les participants concernés : Morens, Peter Daszak et Gerald Keusch, en demandant à Boston University de produire les communications correspondantes.

Sources :
● Extrait vidéo – 19.08.2026 en cliquant ici
● Émission d’origine : Fox Business – 29.04.2026 – voir à 3:03 en cliquant ici

● Communiqué du DOJ – 18.08.2026 – Département de la Justice :
« Un ancien employé de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a plaidé coupable devant un tribunal fédéral, aujourd’hui, à une accusation de complot découlant d’un stratagème visant à échapper aux demandes de la Freedom of Information Act (FOIA) et à la Federal Records Act en lien avec les communications sur les subventions de recherche sur le coronavirus. » A lire en cliquant ici

● Communiqué de presse de la commission d’enquête du Congrès américain qui cite les courriels entre David Morens, Peter Daszac et Gerald Keusch – 11.04.2024 :
« Wenstrup révèle des courriels du lanceur d’alerte alléguant des tentatives supplémentaires du conseiller de Fauci pour subvertir la transparence sur les origines du Covid-19. » – A lire en cliquant ici


● Le New York Times admet enfin que les « théoriciens du complot » avaient raison sur le Covid et que Fauci et les « experts » ont induit le public en erreur : à lire en