(revu et commenté par Keith et Melody Green) –

Transmis par Lorraine – Source Parole de vie A 440

Cet article est destiné aux Chrétiens qui éprouvent des problèmes à  trouver la vraie place que leur promet leur conversion.

À ceux qui sont frustrés parce qu’ils luttent constamment contre leurs faiblesses et le péché, cet article pourrait aussi donner exactement l’aide qu’ils demandent dans la prière.

Charles Finney a vu des dizaines de milliers de vraies conversions, bien avant le temps de la radio, de la télévision ou des publications de masse. Nous remercions le Seigneur de continuer à  oindre et à  utiliser de tels écrits.

Des milliers de personnes ont été aidées par cet article, et ont pu pénétrer pleinement dans le précieux et plein pardon de Dieu.

Rappelez-vous ceci, quand vous lirez cet article  : Dieu vous aime infiniment, et Il attend que vous soyez parfaitement purifiés par Sa grâce, au moyen de la repentance.

« Semez selon la justice, moissonnez selon la miséricorde, défrichez-vous un champ nouveau  ! Il est temps de chercher l’Éternel, jusqu’à  ce qu’il vienne, et répande pour vous la justice » (Osée 10  : 12).

Les Juifs étaient une nation d’agriculteurs. C’est pour cela que Dieu, dans les Écritures, fait souvent référence à  des illustrations qui leur étaient familières dans leur vie quotidienne. Osée s’adresse à  une nation rétrograde, mais il emploie un vocabulaire qui parlait aux agriculteurs et aux bergers.

Il les reprend pour leur idolâtrie et les avertit clairement des jugements imminents de Dieu.

Un champ en friche est un champ qui a été autrefois cultivé, mais qui est laissé à  l’abandon. Sa terre est devenue dure. Il a besoin d’être brisé pour être ramolli, et pour pouvoir recevoir la semence.

Si vous voulez labourer le sol endurci de votre cœur,

il vous faut d’abord scruter l’état de votre cœur,

examiner soigneusement l’état de vos pensées, et savoir où vous en êtes.

Beaucoup de Chrétiens ne semblent jamais avoir la pensée de passer par ce processus. Ils ne font aucune attention à  l’état de leur cœur, et ne savent jamais s’ils marchent correctement avec le Seigneur ou non, s’ils portent du fruit, ou s’ils sont complètement stériles.

Il vous faut donc détourner votre attention de toutes les autres choses, et vous livrer sans tarder à  cet examen  ! Soyez déterminés à  le faire, mais ne le faites pas avec précipitation.

Cet examen consiste à  considérer votre vie, vos motivations et vos actions.

Tournez-vous vers ce que vous avez vécu, et appréciez-en la vraie valeur. Examinez votre passé.

Cela ne signifie pas que vous vous contentiez de jeter un coup d’œil rapide à  votre passé, de constater qu’il a été rempli de péchés, et de demander rapidement pardon à  Dieu. Une telle confession générale des péchés n’est pas suffisante. Vous avez commis vos péchés un à  un.

Autant qu’il vous est possible de le faire, vous devez donc les examiner et vous en repentir un à  un.

Il serait bon de prendre même un papier et un crayon, pour les passer en revue, et les inscrire à  mesure qu’ils vous reviennent à  la mémoire.

Faites soigneusement ce travail, comme un comptable examine soigneusement ses livres.

Dès qu’un péché vous revient en mémoire, inscrivez-le  !

Commencez avec ce que l’on appelle en général les péchés d’omission, c’est-à -dire les choses que vous auriez dû faire et que vous n’avez pas faites  !

Nos péchés d’omission  :

Ingratitude. En examinant ce péché, notez par exemple toutes les fois où vous pouvez vous rappeler que vous avez reçu de grandes bénédictions et faveurs de Dieu, pour lesquelles vous ne L’avez jamais remercié.

Vous rappelez-vous certaines protections remarquables, à  des moments où vous auriez pu perdre la vie,

ou certains événements qui vous ont sauvé de la ruine  ?

Notez toutes les fois où Dieu vous a manifesté Sa bonté, quand vous viviez encore dans le péché, avant votre conversion, et pour lesquelles vous ne Lui avez jamais assez marqué votre reconnaissance,

sans compter les innombrables grâces qu’Il a pu vous accorder depuis lors.

Qu’elle est longue, la liste des occasions où votre ingratitude a été tellement grande que vous êtes obligé de vous cacher de honte  ! Mettez-vous à  genoux, et confessez ces péchés un à  un au Seigneur, en Lui demandant de vous pardonner.

Le fait de confesser ces péchés ne manquera pas de vous en rappeler d’autres semblables. Inscrivez-les aussi. Revenez-y deux ou trois fois, et vous verrez combien de fois Dieu vous a accordé des grâces pour lesquelles vous ne L’avez jamais remercié  !

Manque d’amour pour Dieu.

Pensez au chagrin et à  l’inquiétude que vous éprouveriez, si vous réalisiez soudain que votre femme, votre mari ou vos enfants commençaient à  vous manifester un grand manque d’affection,

et si vous vous rendiez compte que quelqu’un d’autre était en train de gagner leur cœur, leurs pensées et leur temps  !

Vous pourriez peut-être en mourir, d’une juste et sainte jalousie  !

Dieu dit Lui-même qu’Il est un Dieu jaloux.

N’avez-vous jamais donné votre cœur à  d’autres amours, et ne L’avez-vous pas infiniment offensé  ?

Négligence envers la Bible.

Notez toutes les fois où, pendant des semaines et même davantage, la Parole de Dieu ne vous a procuré aucun plaisir.

Certains Chrétiens peuvent lire des chapitres entiers, sans pouvoir ensuite vous dire ce qu’ils ont lu  !

Si c’est votre cas, il n’est pas étonnant que votre vie n’ait aucune direction, et que votre relation avec Dieu soit dans un état aussi misérable  !

Incrédulité.

Rappelez-vous les occasions où vous avez pratiquement accusé Dieu de mentir, par votre incrédulité devant Ses déclarations et Ses promesses certaines.

Si vous ne vous êtes pas attendu, dans la foi, à  recevoir les bénédictions que Dieu vous a clairement promises, vous L’avez fait menteur  !

Manque de prière.

Pensez à  toutes les fois où vous avez négligé la prière, que ce soit votre prière person- nelle, la prière en famille, dans votre groupe ou dans votre église.

Ou bien vous avez prié d’une manière qui a offensé ou attristé Dieu, plus que si vous n’aviez pas prié du tout  !

Négligence envers la communion fraternelle.

Vous avez invoqué de misérables et folles excuses pour éviter de vous rendre aux réunions de votre assemblée. Vous avez négligé et méprisé les réunions des saints, pour la simple raison que « vous n’aimez pas cette église !« 

Négligence envers vos responsabilités spirituelles.

Pensez à  toutes les fois où vous avez parlé de Dieu avec un manque complet d’amour et de foi, et avec l’esprit du monde.

Vos paroles n’ont été que du vain bavardage, et n’ont pas mérité que Dieu vous écoute.

Ou quand vous vous êtes mis à  genoux pour « réciter vos prières, » d’une manière tellement nonchalante et insensible, que si l’on vous avait adjuré, cinq minutes plus tard, de répéter ce que vous aviez dit, vous auriez été incapable de le faire  !

Manque d’amour pour les âmes.

Pensez à  tous vos amis et parents,

et pensez au manque de com, mensongepassion que vous avez pour eux.

Vous les voyez se diriger tout droit vers l’Enfer, et vous semblez ne pas vous en soucier le moins du monde  !

Depuis combien de temps n’avez-vous pas songé à  faire une seule prière fervente pour leur misérable condition spirituelle  ?

Depuis combien de temps n’avez-vous éprouvé aucun désir réel de les voir sauvés  ?

Manque d’intérêt pour les pauvres et les âmes perdues qui vivent dans des pays étrangers.

Peut-être votre indifférence envers eux ne vous a même pas permis de vous informer de leur état réel  ?

Vous intéressez-vous aux rapports consacrés aux missions  ? Vous souciez-vous vraiment des multitudes d’âmes perdues dans ce monde  ?

Vous devez mesurer votre désir de les voir sauvés aux sacrifices que vous consentez pour participer à  leur évangélisation.

Acceptez-vous de vous priver de certaines habitudes nocives, comme la consommation de tabac ou d’alcool ?

Vous accrochez-vous à  votre niveau de vie  ? N’êtes-vous pas prêt à  accepter n’importe quel sacrifice pour les sauver  ? Priez-vous chaque jour pour eux  ? Mettez-vous de côté des fonds, pour les investir dans les trésors du Seigneur, lorsque vous allez prier  ?

Pensez aux deux petites pièces de la pauvre veuve (Marc 12  : 41-44).

Si votre âme n’est pas à  l’agonie pour les pauvres et les âmes perdues de ce monde, pourquoi, dans votre hypocrisie, vous prétendez-vous Chrétien  ?

Négligence envers vos devoirs familiaux.

Pensez à  la manière dont vous vous êtes comporté devant votre famille, comment vous avez prié, et quel exemple vous avez donné.

Quels efforts positifs faites-vous habituellement pour faire progresser votre famille sur le plan spirituel  ?

Négligence envers la qualité de votre témoignage.

Combien de fois avez-vous négligé de prendre au sérieux vos paroles et vos actions  ?

Combien de fois avez-vous complètement négligé de veiller sur votre conduite et votre langage  ?

Combien de fois vous êtes-vous laissez aller, avez-vous péché ainsi devant le monde, devant l’Église, et devant Dieu  !

Négligence envers vos frères.

Combien de fois avez-vous manqué à  votre engagement de veiller sur vos frères devant le Seigneur  ?

Vous intéressez-vous vraiment à  l’état de leur âme  ? Pourtant, vous avez reçu la responsabilité solennelle de veiller sur eux.

Qu’avez-vous fait pour chercher à  mieux les connaître  ? Combien de fois les avez-vous vus tomber dans le péché, sans que vous soyez intervenu  ? Et vous prétendez les aimer  ?

Accepteriez-vous de voir votre propre épouse ou vos enfants tomber en disgrâce, ou même tomber dans un feu, sans rien faire pour les aider  ?

Négligence envers la nécessité de renoncer à  soi-même.

Il y a trop de Chrétiens qui sont prêts à  faire presque n’importe quoi, pourvu que cela ne les oblige pas à  renoncer à  eux-mêmes  ! Ils pensent qu’ils font beaucoup de choses pour Dieu, mais ils ne veulent pas renoncer à  eux-mêmes, ni se priver de la moindre chose commode et confortable, dans leur service du Seigneur.

Ils ne sont pas prêts à  accepter le discrédit et la honte pour le nom de Christ. Ils ne sont pas prêts à  se priver des douceurs de la vie, pour sauver le monde de l’Enfer.

Ils sont si loin de comprendre que le renoncement à  soi-même est la condition même de l’état de disciple, qu’ils ne savent même pas de quoi il s’agit  !

Ils ne se sont jamais privés même de la moindre friandise pour la cause de Christ et de l’Évangile.

Certains donnent de leur superflu, et donnent même beaucoup, allant jusqu’à  se plaindre que les autres ne donnent pas davantage, alors qu’en réalité, ils ne donnent rien de ce dont ils ont vraiment besoin, rien de ce qu’il leur plaît de conserver.

Ils ne donnent que de leur superflu  !

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Parlons à  présent des péchés de commission, c’est-à -dire des choses que vous faites, et que vous ne devriez pas faire :

Amour des possessions et des choses de ce monde.

Quel est l’état de votre cœur en ce qui concerne les possessions de ce monde  ?

Les avez-vous considérées comme vous appartenant en propre, comme si vous aviez le droit d’en disposer à  votre guise  ?

Si c’est le cas, notez-le  !

Si vous avez aimé les biens de ce monde et que vous avez cherché à  les acquérir pour eux-mêmes, ou pour satisfaire votre ambition, vous avez péché, et vous devez vous repentir.

Vanité.

Combien de fois avez-vous passé plus de temps à  soigner votre corps avant d’aller à  l’église, au lieu de vous préparer dans votre cœur et vos pensées, pour aller adorer Dieu  ?

Vous avez attaché plus d’importance à  l’état de votre corps devant les hommes, qu’à  l’état de votre âme devant Dieu.

Vous avez cherché à  déranger l’adoration dans la maison du Seigneur, pour attirer sur vous l’attention du peuple de Dieu, afin qu’il fasse attention à  la beauté de votre apparence  !

Prétendez-vous que vous n’accordez aucune importance au fait que les gens vous regardent ou pas  ?

Soyez honnête  !

Prendriez-vous tant de peine à  soigner votre apparence, si tout le monde était aveugle  ?

Envie.

Notez toutes les fois où vous avez éprouvé de la jalousie envers ceux qui avaient une position plus élevée que la vôtre.

Ou peut-être avez-vous envié ceux qui avaient plus de talents que vous, ou qui se rendaient plus utiles  ?

N’avez-vous jamais envié quelqu’un, au point que vous avez souffert dans votre cœur d’entendre des louanges à  leur sujet  ?

Avez-vous trouvé plus de plaisir à  insister sur leurs fautes, plutôt que sur leurs vertus, sur leurs échecs, plutôt que sur leurs succès  ?

Soyez honnête envers vous-même. Si vous avez entretenu cet esprit qui vient de l’Enfer, repentez-vous profondément devant Dieu.

Amertume.

Rappelez-vous toutes les fois où vous avez entretenu de la rancune ou de l’amertume envers quelqu’un, toutes les fois où vous avez parlé à  des Chrétiens d’une manière complètement dépourvue de charité et d’amour.

L’amour espère tout, mais vous ne leur avez pas accordé le bénéfice du doute, et vous avez soupçonné le pire.

Bavardage et médisance.

Pensez à  toutes les fois où vous avez parlé, derrière le dos des gens, de leurs fautes et de leurs défauts (réels ou supposés), sans aucune nécessité.

Ce n’est que de la médisance.

Pour médire, vous n’avez pas besoin de mentir (ce serait de la calomnie), il vous suffit de dire la vérité, mais dans l’intention de nuire.

Légèreté et plaisanteries excessives.

Combien de fois avez-vous plaisanté devant Dieu, alors que vous n’auriez pas osé le faire en présence d’un dignitaire ou d’un personnage officiel.

Ou bien vous étiez athée, ou vous aviez oublié que Dieu existe, et vous éprouviez moins de respect pour le Seigneur et Sa présence, que pour une personnalité de cette terre.

Mensonge.

Vous devez savoir ce qu’est le mensonge.

Toute déformation consciente de la vérité est un mensonge.

Vous mentez, chaque fois que vous cherchez à  impressionner, sans dire toute la vérité.

Notez toutes les fois où vous vous souvenez l’avoir fait.

N’essayez pas de vous invoquer des excuses, en disant que ce n’étaient pas des mensonges  !

Dieu dit que ce sont des mensonges, et vous accuse d’avoir menti.

Vous feriez donc mieux de vous accuser aussi de mensonge  !

Pensez à  toutes les paroles que vous avez dites, ou aux actions que vous avez faites, dans le but de faire croire aux autres ce qui n’était pas la pleine vérité, pour des raisons égoïstes.

Tromperies et tricheries.

Notez toutes les fois où vous avez traité quelqu’un comme vous n’auriez pas aimé vous-même être traité. C’est de la tromperie.

Dieu vous demande de traiter tous les hommes comme vous aimeriez vous-même être traité (Matthieu 7  : 12).

C’est la règle  ! Si vous n’avez pas agi de cette manière, vous êtes un tricheur  !

Dieu ne vous demande pas d’agir comme vous attendez que les autres agissent.

Car, si c’était le cas, cela ouvrirait la porte à  toutes sortes de mauvaises actions de notre part.

Mais Dieu nous demande de faire aux autres ce que vous aimeriez que les autres vous fassent  !

Avez-vous trompé le gouvernement ?

Avez-vous gagné quoi que ce soit en fraudant les assurances chômage, la sécurité sociale ou les banques  ?

Hypocrisie.

Par exemple, dans vos confessions et vos prières à  Dieu, notez toutes les fois où vous avez prié pour des choses que vous ne désiriez pas vraiment.

Combien de fois avez-vous confessé des péchés auxquels vous n’aviez pas vraiment l’intention de renoncer  ?

Oui, vous avez confessé des péchés, alors que, dans votre cœur, vous aviez l’intention de continuer à  les commettre, aussi fortement que vous aviez l’intention de continuer à  vivre  !

Vous avez volé Dieu.

Pensez à  toutes les fois où vous avez complètement perdu votre temps, à  dissiper des heures que Dieu vous a données pour Le servir, et pour sauver des âmes.

Pensez aux moments précieux que vous avez perdus dans de vains amusements ou de vaines conversations, à  lire des romans du monde, ou même à  ne rien faire.

Pensez à  toutes les fois où vous avez mal employé vos talents et vos capacités intellectuelles.

Pensez à  quel point vous avez gaspillé l’argent de Dieu pour satisfaire vos convoitises, ou pour acheter des choses dont vous n’aviez pas vraiment besoin, et qui n’ont contribué ni à  votre santé, ni à  votre confort, ni à  quoi que ce soit d’utile.

Pensez à  quelqu’un qui se dit Chrétien, et qui emploie l’argent du Seigneur à  s’empoisonner en consommant du tabac ou des boissons fortes  !

Mauvais caractère.

À cause de votre mauvais caractère, vous avez peut-être fait beaucoup de tort à  votre femme, à  vos enfants, à  vos employés, ou à  vos voisins. Notez tout cela  !

Vous avez empêché les autres d’être utiles. Non seulement, vous avez privé Dieu de vos propres talents, mais vous avez lié les mains de quelqu’un d’autre.

Quel méchant serviteur, celui qui, non content d’être lui-même oisif, empêche les autres de travailler  ! On peut le faire simplement en leur faisant perdre leur temps inutilement.

Vous avez été le jouet de Satan.

Non seulement, vous avez prouvé que vous n’étiez qu’un vagabond paresseux, mais vous avez aussi empêché les autres de travailler.

Vous avez servi des idoles ou d’autres religions.

  • (Note de Keith Green  : Alors que j’étais en train de noter mes péchés, j’ai pensé à  toute une catégorie de péchés qui sont très communs aujourd’hui, mais auxquels on n’aurait jamais pensé à  l’époque de Finney. On peut citer la fornication et tous les péchés sexuels, la consommation de drogues qui donnent une fausse paix, et le recours à  l’occultisme, dont l’astrologie, la sorcellerie, la méditation, le yoga, et toutes les religions et philosophies orientales.)

Voici quelques conseils importants que vous devriez suivre  :

Si vous avez offensé quelqu’un, et que cette personne vit près de chez vous, allez la trouver et confessez immédiatement votre faute. Débarrassez-vous immédiatement de ce fardeau.

Si cette personne habite trop loin de vous, écrivez-lui une lettre, ou, mieux, appelez-la au téléphone, pour lui confesser l’offense que vous avez commise.

Si vous avez dérobé de l’argent, restituez cette somme intégralement, sans oublier les intérêts  !

En examinant la liste de tous vos péchés, prenez la décision ferme et immédiate de vous réformer complètement.

Dès que vous aurez identifié quelque chose qui ne va pas,

engagez-vous immédiatement à  régler ce problème, par la puissance de Dieu, et à  ne plus pécher.

Cela ne vous sert à  rien de faire cet examen de conscience, si vous n’êtes pas décidé à  changer, dans tous les domaines où vous avez identifié ce que vous devez changer, que ce soit dans votre caractère, dans votre cœur ou votre conduite.

Mettez-vous sérieusement à  l’œuvre  ! Faites-le maintenant même  ! Ne le remettez pas à  un autre jour  ! Sinon, cela ne fera qu’empirer  !

Confessez à  Dieu tous les péchés que vous avez commis envers Lui, et aux hommes ceux que vous avez commis envers eux.

Ne croyez pas que vous pourrez vous en tirer facilement en contournant les obstacles  ! Otez-les de votre chemin  !

En défrichant votre champ, vous devez en enlever tous les obstacles.

Vous pouvez négliger des choses en pensant qu’il s’agit de petites choses, mais vous vous demanderez ensuite pourquoi vous n’avez pas la paix avec Dieu.

La raison, c’est que vos pensées orgueilleuses et charnelles ont voulu dissimuler ce que Dieu voulait que vous confessiez et que vous abandonniez.

Si vous ne traitez pas vos péchés de cette manière énergique, en les considérant en détail, un à  un, vous n’aurez aucune idée de leur importance réelle.

Étudiez votre liste aussi soigneusement, aussi complètement et aussi solennellement que si vous vous prépariez vous-même pour le Jugement !


. L’original peut être consulté en Anglais à  l’adresse suivante :

http://www.jglm2.atomicshops.com/finneyart.html

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.