« C’est tellement dur. Mon Dieu, tellement dur ! » : quand des enfants naissent malgré un avortement. par Sarah Terzo

Source: info-evangelique.fr« C’est tellement dur. Mon Dieu, tellement dur ! » : quand des enfants naissent malgré un avortement.

Lorsqu’un bébé naît vivant au cours d’un avortement, l’enfant est en général laissé dans le centre d’avortement jusqu’à ce qu’il ou elle meure. Dans de rares cas, le médecin avorteur se charge d’achever lui-même le bébé. Mais il arrive parfois que le bébé soit transféré vers un hôpital afin de recevoir des soins médicaux.

Malheureusement, beaucoup d’hôpitaux ont pour règle de laisser simplement mourir ces bébés.

Kathleen Malloy, infirmière de Jacksonville (Floride), a assisté à la mort d’un bébé né après avortement par solution saline et transféré dans son hôpital. Melanie Green, de Last Days Ministries, cite Malloy dans sa brochure « Les enfants : des choses qu’on jette ? ».

Malloy raconte :

« J’étais de service de 23h00 à 07h00, et quand j’avais le temps, j’allais aider chez les nouveaux-nés. Une nuit, j’ai repéré une bassine devant une salle de soins. Dans la bassine, il y avait un bébé – un bébé parfaitement formé, qui pleurait – mais cet enfant n’était pas comme les autres. Elle avait été ébouillantée. C’était une enfant issu d’un avortement par solution saline.

Cette petite fille semblait avoir été plongée dans un bain d’eau bouillante. Ni docteur, ni infirmière, ni parents : personne pour réconforter cette enfant brûlée, souffrante. On l’avait abandonné à son sort, à sa souffrance, jusqu’à ce qu’elle meure. On ne voulait pas la garder dans la salle de soins – on n’avait même pas pris la peine de la couvrir.

J’ai eu honte de ma profession ce soir-là ! On a du mal à croire que des choses pareilles puissent se produire dans nos hôpitaux modernes, mais c’est un fait. Ça arrive régulièrement. Et moi qui croyais qu’un hôpital est un lieu où l’on soigne les malades – pas un endroit où on les tue.

J’ai demandé à une infirmière d’un autre hôpital ce qu’ils font des bébés avortés par solution saline. Contrairement au mien, où l’on a laissé cet enfant agoniser lentement, dans son hôpital, on les met dans un petit container, dont on referme le couvercle. Asphyxie! La mort par asphyxie! »

Lors d’un avortement par solution saline, un liquide salin caustique est injecté dans le liquide amniotique dans lequel baigne le bébé au second trimestre. Le bébé avale le produit, qui détruit ses poumons et brûle sa peau, ce qui cause la mort au bout de quelques heures. La mère doit ensuite accoucher normalement, pour donner le jour à  un bébé mort. Ce type d’avortement est rarement pratiqué de nos jours, parce qu’il a donné lieu à beaucoup de naissances vivantes, et qu’il est dangereux pour la femme ; il peut causer à celle-ci de graves lésions si la solution saline pénètre dans son réseau sanguin. Actuellement, pour les avortements tardifs du second ou du troisième trimestre, on utilise plutôt une procédure similaire consistant à injecter du poison directement dans le cœur du bébé, ou parfois dans le liquide amniotique.

Le bébé que Malloy a regardé mourir n’a jamais eu de nom, ni aucune chance de vivre.

Dans un cas similaire, Giann Jessen, qui avait aussi été avortée par solution saline, a reçu un traitement médical, et elle a survécu. C’est maintenant une activiste pro-vie, et vous pouvez consulter son site internet ici.

Un article de 2002 du Journal of Clinical Nursing semble indiquer qu’il arrive assez régulièrement à des infirmières d’être confrontées à des bébés vivants après un avortement. Voici ce que dit l’article :

« Au cours d’un avortement tardif, la mort du fœtus avant l’accouchement, bien qu’usuelle, n’est pas inévitable, sauf cas rares d’extrême anormalité physique. (…) Il arrive parfois que le fœtus cherche à respirer ou à agiter ses membres, ce qui rend l’expérience particulièrement éprouvante pour les soignantes. En outre, si la femme ne connaîtra probablement une telle expérience qu’une fois dans sa vie, les infirmières, elles, peuvent y être confrontées plusieurs fois dans l’année, parfois au cours d’une même semaine. »

L’article cite l’auteur et conférencière Annette D. Huntington, infirmière diplômée et titulaire d’un doctorat, qui indique que des naissances vivantes après avortement se produisent « régulièrement ».

Une autre infirmière qui s’est trouvée dans l’affreuse situation de devoir soigner un bébé issu d’un avortement a raconté son histoire dans la lettre de nouvelles du Friendship Pregnancy Center (qui s’appelle désormais le Women’s First Choice Center) de Morristown, New Jersey. Cette histoire, que vous pouvez lire intégralement ici, est déchirante. La nuit où ce bébé avorté est arrivé, trois prématurés d’un hôpital voisin recevaient aussi des soins. Deux des trois enfants étaient dans un état critique, et les médecins faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour les sauver. Pendant qu’ils se battaient pour la vie de ces deux bébés désirés, on a amené le bébé avorté :

« L’infirmière du bloc d’accouchement est arrivée dans notre service en portant  quelque chose, enveloppé dans une couverture, et elle a dit : « C’est un avortement par prostaglandine. Son cœur bat, alors on vous l’a amené. » Le bébé a été placé sous rampe chauffante, et elle m’a transmis les autres informations. D’après l’échographie, l’âge gestationnel du bébé était d’environ 23 semaines. La mère avait un cancer, et avait reçu un traitement chimiothérapique avant de découvrir qu’elle était enceinte. On avait expliqué aux parents que leur bébé serait terriblement malformé à cause de la chimiothérapie.

J’ai examiné le petit garçon que j’avais sous les yeux, et j’ai constaté que, d’après ce que je voyais, il était parfaitement sain. Son rythme cardiaque était bon, je pouvais le dire sans même utiliser le stéthoscope, rien qu’en voyant sa poitrine se soulever de manière synchrone avec les battements du cœur. Avec le stéthoscope, j’ai écouté le cœur battre, fort et régulièrement. J’ai examiné sa taille et sa peau – il avait visiblement plus que 23 semaines. En le pesant, j’ai découvert qu’il pesait 900 grammes, presqu’un kilo. C’était presque le double du poids de nombreux bébés que nous avons pu sauver. On a appelé un médecin. Quand elle est arrivée, le bébé a commencé à gigoter, à agiter ses petits bras et ses jambes. Il a commencé à essayer de respirer, mais il n’arrivait pas à inspirer l’air dans ses poumons. Tout son corps était secoué par les efforts qu’il faisait pour respirer. Un néonatologiste nous a rejoints, et j’ai imploré les deux médecins : « Le bébé est viable – regardez sa taille, regardez sa peau – il a l’air d’avoir bien plus que 23 semaines. »

Ça a été un moment terrible, chacun de nous se débattait avec ses propres principes éthiques. J’ai insisté pour qu’on essaie de le réanimer, de l’aider à respirer. Le médecin du service m’a dit : « C’est un avortement. Nous n’avons pas le droit d’interférer. »

Le spécialiste, qui savait que c’était à lui que revenait le dernier mot, se tordait les mains et répétait doucement :

« C’est tellement dur. Mon Dieu, c’est tellement dur quand on est à ce stade. »

Finalement, j’ai perdu. Nous n’essayerions pas de réanimer le bébé. Alors j’ai fait la seule chose que je pouvais faire. J’ai plongé mon doigt dans de l’eau stérile, et je l’ai placé sur sa tête, j’ai baptisé l’enfant. Puis je l’ai enveloppé dans des couvertures, pour lui tenir chaud, et je l’ai tenu contre moi. Dans les circonstances, c’était tout ce que je pouvais faire pour réconforter ce bébé, malgré toute mon envie de faire beaucoup plus. J’ai tenu ce petit garçon, qui continuait à suffoquer, qui s’efforçait de rester en vie par lui-même. Le visage couvert de larmes, j’ai prié Dieu de prendre cet enfant sous sa garde, et de me pardonner la part que j’avais prise à sa mort. Au bout d’un moment, il a cessé de haleter. Son cœur battait encore, mais le battement est devenu de plus en plus lent, de plus en plus faible, jusqu’à ce qu’il finisse par s’arrêter. Il était parti. »

L’ironie de la chose, c’est que pendant que l’infirmière tenait dans ses bras l’enfant avorté, les médecins continuaient à se battre pour sauver la vie d’un autre enfant prématuré – mais désiré – dans la même pièce, à moins de deux mètres. Hélas, l’autre bébé mourut aussi – mais elle avait bénéficié de tous les soins médicaux disponibles, alors que le bébé avorté était totalement abandonné.

Joan Smith, une autre infirmière, nous raconte l’histoire suivante:

« C’est une nuit que je n’oublierai jamais. Il était 23h00, ma collègue Karen et moi venions de prendre notre service dans l’unité de soins intensifs de néonatologie d’un grand hôpital universitaire… Tout à coup, une infirmière bouleversée a déboulé dans le service.

Son uniforme blanc détonait, dans ce secteur de l’hôpital où l’on ne voit que des tenues de bloc.

« Là, prenez ça », a-t-elle dit en me fourrant dans les mains une petite cuvette à échantillon en argent, recouverte d’une serviette en papier.

« Qu’est-ce que c’est ? », lui ai-je demandé, en lisant sur son visage que quelque chose n’allait pas du tout.

« C’est un avortement à 22 semaines de gestation, accouché dans notre unité. Mais il est vivant », m’a-t-elle expliqué, puis elle a tourné les talons et disparu aussitôt. En soulevant le papier, j’ai aperçu le corps d’un petit garçon parfaitement formé, recroquevillé dans la froide cuvette métallique… Karen est venue m’aider. « Ça arrive de temps en temps », m’a-t-elle expliqué tristement. Elle avait été formée dans cet hôpital et y travaillait depuis plus de 15 ans.

(Après qu’un médecin appelé par Joan lui ait seulement dit de se contenter de remplir l’heure de mort du bébé) Tout en frottant son petit bras pour le réchauffer, j’essayais de démêler mes émotions contradictoires. Je me sentais impuissante, en colère, et accablée de tristesse. Comment notre système médical pouvait-il être plein de tels paradoxes ? On était là, avec tout un arsenal de technologie médicale à notre disposition, et cela ne servirait à rien pour ce tout-petit. Je me suis demandée si les parents avaient seulement été informés que leur fils était admis à l’hôpital, en tant que nouveau-né vivant, qu’on avait pris l’empreinte de ses pieds, qu’on lui avait mis un petit bracelet avec un numéro d’identification, qu’un médecin avait été averti de sa naissance – et tout ça, pourtant, juste comme le résultat de la complication imprévue d’un avortement de routine. Il a fallu près de quatre heures pour que ce petit cœur finisse par s’arrêter. Les larmes aux yeux, j’ai enveloppé son corps pour la morgue. C’est tout ce que cet enfant aurait connu de la vie. Il ne sentirait jamais la chaleur des bras d’une mère.  Personne ne célébrerait jamais sa naissance. Il ne recevrait même jamais de nom. »

Il n’est pas impossible à un bébé né à 22-23 semaines de grossesse de survivre sans traitement médical. La petite Amillia Taylor est née à juste 21 semaines et 6 jours, et pesait moins de 300 grammes. Elle a survécu, et c’est aujourd’hui un nourrisson en pleine forme. En fait, la mère d’Amillia a même dû mentir aux médecins pour qu’ils s’en occupent – ils avaient pour règle de ne pas traiter les enfants nés avant 23 semaines.

En Allemagne, un bébé né à 21 semaines et 5 jours a également survécu. Vous pouvez lire son histoire ici.Le même article cite le cas d’un bébé canadien ayant survécu en naissant à moins de 22 semaines.

L’existence d’avortements en fin de grossesse brouille la ligne entre avortement et infanticide.

A l’évidence, quand un bébé peut survivre par lui-même, ne serait-ce pour peu de temps, il devient manifeste que l’avortement n’est rien d’autre que la mise à mort d’un être humain.

La vérité, c’est que la vie est un continuum, de la conception à la mort naturelle – bien que les bébés avortés à un stade avancé de leur développement soient beaucoup mieux formés physiquement, il n’en reste pas moins que l’avortement est un meurtre, même dès le tout début.

Mais ces exemples de bébés nés vivants et auxquels tout soin médical a été refusé sont insoutenables, ils constituent un véritable acte d’accusation contre notre société, qui permet de telles atrocités.

Sarah Terzo est auteur pro-vie, et la fondatrice du site internet clinicquotes.com. Elle est membre des organisations Secular Pro-Life et Pro-Life Alliance of Gays and Lesbians. Cet article a été reproduit par LifeSiteNews avec la permission de liveactionnews.org.

 Traduction française : S. Arkhipoff (16/02/14), Evangéliques-Pour-La-Vie.

 

  13Comments

  1. Pascal L   •  

    Bjr,

    Article très dur et très émouvant.
    Dans ma vie de folie sans Dieu, j’ai commis AUSSI ce péché, un avortement. Tuer son enfant;
    Un ans après, mon ex femme a connu une fausse couche dans un accident de voiture.
    4 ans après, notre deuxième enfant, n’aurait jamais du naître d’après les médecins, mais avec la grâce de Dieu, avec beaucoup de prière, il est venu au monde.
    Je suis convaincu que cela est du a l’avortement.
    Mon ex femme non née de nouveau, je vois avec du recul sur elle, des esprits de dépressions, de mort dans sa vie.

    C’est très dur de lire cet article, car il vous met en face de votre connerie, de votre folie, et votre égoïsme de irréparable
    Je voudrais dire a ceux et celles qui voudraient commettre ce même crime que MOI. ……cette folie
    Réfléchit, réfléchit et viens à Jésus, tourne toi vers lui, crie à lui dans ton désespoir, lui VEUT et PEUT t’aider.
    Va voir des chrétiens, ils doivent t’aider et ils t’aideront, appelle moi au téléphone, Michelle a mon numéro, MAIS NE COMMET PAS L’IRREPARABLE
    Merci Jésus Christ pour ton pardon, merci pour ta grâce, MERCI POUR TA GRÄCE
    A toi la gloire
    PS: pour une fois, je ne mets pas mon nom, c’est pour mon ex femme

    Michelle: effectivement, cela entraîne souvent des malédictions de mort… Dieu a averti: « vie pour vie » ! On a souvent à faire des délivrances d’esprits de mort et de malédiction chez les personnes ayant vécu des avortements, ou parce que cela s’est produit dans la famille. Et certaines délivrances mettent justement à la lumière ces meurtres cachés, si fréquents, hélas !

  2. Darline Chervil Jerome   •  

    Merci Michelle d’avoir mis cet article sur ce blog. car j’ai compris c’est vrai quoique repentante DIEU est un juste juge et IL me l’a prouvé.
    Dans ma vie sans JESUS j’ai commis ce crime mais quand j’ai donne ma vie a DIEU, IL a leve mon opprobre, en me donnant un mari et cela n’a pas permis que j’ai subi des fausses couches c’est maintenant que j’ai compris vie pour vie,c’est la raison pour laquelle dans ma nouvelle naissance j’avais jure jamais de ma vie je recommencerai,
    c’est ce qui m’est arrive jusqu’a ma 4ieme cesarienne les medecins me disent de me faire avorter sinon je mourais mais j’ai fais confiance a DIEU, meme au peril de ma vie, si je devais mourir en tenant cette position, je le serais dans la foi, car je faisais confiance DIEU afin de m’aider a traverser cette epreuve que de rebeller a SA parole.
    je ne cesserai jamais de remercier DIEU, en me confiant des enfants que je n’esperais pas. Toute gloire est DIEU, c’est avec aussi les larmes aux yeux de contempler la grandeur, la misericorde, la bonte de notre DIEU en ces paroles benies
    DIEU est juste en punissant oh IL est bon quand IL pardonne……
    Merci Seigneur

    soyez bénis

  3. AGNES BOURGAU   •  

    Bonsoir Michelle,

    Suis contente d’entendre à travers le témoignage de Pascal L sur l’avortement, les cris d’un papa reconnaissant son crime devant Dieu.
    En Christ depuis fin 2012 je me repens et suis profondément meurtrie pour avoir commis 2 infanticides sur 4 dans mon ancienne vie de païenne.
    Je rejoins l’apôtre Paul qui nous demande de crucifier la chair, de traiter durement notre corps et que mourir est un gain. Rejoindre Christ est de loin le meilleur qui puisse m’arriver mais mes enfants ont besoin de ma présence ici bas et le travail ne manque pas dans le champ .
    J’ai l’espérance qu’un jour mon ex-époux, non converti, arrivera à se prosterner devant la Croix de Golgotha pour demander également pardon pour les crimes de sang qu’il a commis et qui sont des abominations aux yeux de l’Eternel. Puisque les enfants qu’il nous donne sont des récompenses angéliques, quand à la lumière de la Parole, il nous fait connaître le prix d’une âme cela me dissuade de porter le moindre préjudice à ses créatures, car il est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant .
    Par sa grâce miséricordieuse, notre Maître du Royaume de Paix me délivre d’esprits de morts, de violence, de meurtre, de dépression, de suicide, d’anti-sémite… Sans parler des conséquences désastreuses sur les 2 enfants que j’ai eus, chacun derrière un avortement. (cf sur you tube le « cri silencieux » par le docteur Bernard NATHANSON ancien médecin avorteur).
    J’ai eu beaucoup de difficultés à construire des liens d’amour, pacifiques, de sécurité, de confiance, de respect avec mes enfants « survivants ». L’aîné souffre de mutisme sélectif, de quelques « tocs » : regarder dans les poubelles, changer de vêtements plusieurs fois dans la journée, d’addiction alimentaire idem pour moi.
    Je compte sur le séminaire de Mons pour me délivrer totalement ainsi que mes enfants, de ces esprits méchants et pouvoirs démoniaques, entre autres, qui nous déforment par l’obésité mon fils et moi.
    Que la volonté, l’élan vital et les troubles du langage de mon fils puissent être libérés pour le sortir de l’illettrisme et de la marginalisation sociale en général…

    Que la Paix, le Salut et la Grâce vous soient donnés en abondance.

    • dany   •  

      les femmes qui avortent doivent parfois prendre ces « décisions » dans la solitude car l’homme ne prend pas ses responsabilités,déjà dans la sexualité (le plaisir)et après dans les conséquences:une vie qui s’annonce …beaucoup pensent que l’avortement c’est comme se faire arracher une dent car ils ont étés conditionnés par une société jouissive ….
      je n’ai jamais avorté mais quand j’avais 20 ans (je suis née de nouveau à 26 ans) j’étais pour l’avortement donc je suis autant coupable ….
      avant de me connaitre mon mari a fréquenté une jeune fille qui a avorté 2 fois je crois, mon mari ne veut pas parler de son passé,
      personnellement je pense qu’il aurait besoin de délivrance mais je ne peux pas aborder ce sujet avec lui (liens, esprits humains, dus à des pratiques ethniques etc…)
      que le Seigneur vous bénisse et vous console!!!!!

  4. DJ   •  

    Ces témoignages sont horribles, quelle horreur, pour les bébés en qui la vie a triomphé et qui sont tuer une deuxième fois, et pour ces infirmières de ne pas pouvoir les sauver.
    En lisant l’article j’ai aussitôt pensé que c’était malheureusement les mêmes crimes que ceux commis sous Hitler. Cela existe donc aussi en France!!!
    Des chrétiens ont-ils créé ,en France, un organisme pour sauver ces bébés ?
    Jamais je n’aurais imaginé cette épouvantable et insupportable réalité.

  5. DJ   •  

    Je ne juge pas ni ne condamne ces personnes,oh non, je ne suis qu’une pêcheresse sauvée par grâce. Seigneur pardonne-leur ils ne savent pas se qu’il font.

  6. S. Arkhipoff   •  

    Bonjour DJ,
    J’ai vu votre commentaire, et votre question sur les organismes chrétiens. En fait, il existe quelques associations chrétiennes, protestantes, mais surtout catholiques, qui luttent pour faire savoir la vérité sur l’avortement, comme Alliance Vita, ACPERVIE. Trop rares malheureusement. Nous avons aussi créé cette page Facebook, Evangéliques Pour la Vie, qui fournit régulièrement des informations. Partager et diffuser largement est déjà un grand pas!
    En fait, c’est à chacun de nous de militer, d’abord auprès de nos proches, nos familles, notre église, car beaucoup, même parmi les croyants, ignorent la réalité de l’avortement – ou la nient, hélas.
    Merci d’avance pour votre soutien.

      • dany   •  

        c’est pourquoi quand des personnes ont été scandalisées par les bébés congelés ou trouvés morts dans des décharges, je disais à celles-ci que l’avortement c’était pareil et elles me répondaient toutes que ce n’était pas la même chose!!!!
        notre monde ne sait plus où est sa droite ou sa gauche…..

  7. ESPAGNE: RECULADE   •     Author

    Transmis par Evelyne

    Je crois que l’Espagne vient de signer sa condamnation à la décrépitude !

    C’est coomme si le dernier sursaut de moralité en Europe venait de s’éteindre !

    Espagne: le gouvernement retire son projet de loi controversé sur l’avortement
    Par AFP |

    Le chef du gouvernement de droite espagnol Mariano Rajoy le 30 août 2014 à BruxellesAfficher une photo
    Le chef du gouvernement de droite espagnol Mariano Rajoy le 30 août 2014 à Bruxe …
    Des manifestants anti-avortement à Madrid le 21 septembre 2014Afficher une photo
    Des manifestants anti-avortement à Madrid le 21 septembre 2014
    Le chef du gouvernement de droite espagnol Mariano Rajoy a annoncé mardi le retrait du projet de loi très controversé sur l’avortement, dont il avait fait l’une de ses grandes promesses électorales mais qui a suscité de nombreuses critiques jusque dans son camp.
    Ce projet, modifiant la précédente loi adoptée en 2010 par le gouvernement socialiste, réduisait considérablement le droit à avorter en Espagne, y compris dans les cas de malformation du foetus.
    « Le gouvernement a fait le plus d’efforts possibles pour tenter de parvenir au meilleur consensus possible », a déclaré Mariano Rajoy devant des journalistes.
    « Nous allons continuer à étudier des formules permettant de parvenir à un meilleur accord sur la réforme. Mais en ce moment, je crois avoir pris la décision la plus sensée », a ajouté le chef du gouvernement.
    Le gouvernement Rajoy avait adopté en décembre ce projet, qui n’autorise l’avortement qu’en cas de danger prouvé pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol, mais exclut les cas de malformation du foetus comme motif valable.
    La loi, qui a soulevé une levée de boucliers à gauche mais a suscité aussi de fortes résistances jusqu’au sein du Parti populaire de Mariano Rajoy, n’avait toujours pas été présentée au Parlement, où les conservateurs pourtant disposent de la majorité absolue.
    « C’est une loi compliquée, sensible socialement », avait reconnu vendredi la numéro deux du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria. « Le gouvernement veut travailler pour atteindre le consensus le plus large possible », avait-elle ajouté.
    La loi actuelle autorise l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse pour toutes les femmes.

  8. Jacques   •  

    Bonjour Michèle,
    Je vous transfert le lien de cette petite vidéo récente intitulée « Les avortements augmentent les risques de cancer du sein » en français :
    http://www.klagemauer.tv/index.php?a=showportal&keyword=franzoesisch&curlang=fr

    Pour info, le site http://www.klagemauer.tv (le mur des lamentations en allemand) a été créé par Ivo Sasek et sa communauté, présente dans de nombreux pays. Il y a parfois de très bons reportages qui apportent une lumière intéressante sur les évènements. Celui que je préfère est celui-ci (Comment fonctionne les guerres modernes) : http://www.klagemauer.tv/index.php?a=showportal&keyword=franzoesisch&id=3402

    Amitiés,
    Jacques

    Ps. je ne fais pas partie de la communauté d’Ivo Sasek mais j’apprécie son travail journalistique.

  9. Michelle d'Astier de la Vigerie   •     Author

    Michelyne m’envoie ceci:

    Terrifiant ….

    La 7e vidéo du Planning familial est en ligne. Une employée témoigne :

    des organes ont été prélevés alors que le cœur du bébé battait

    La technicienne chargée de faire des prélèvements sur les femmes et de récupérer des organes sur des fœtus à des fins de recherche au Planning familial des Etats-Unis, Holly O’Donnell, fait de nouvelles révélations sur la 7e vidéo mise en ligne par le Center for Medical Progress. Le dernier film rapporte son témoignage sur un avortement d’un fœtus déjà très développé dont elle a vu le cœur battre au moment des prélèvements. Etait-il né vivant ? C’est ce que semble indiquer le témoignage de l’ex-employée de StemExpress, qui raconte que c’est cet événement qui lui a fait prendre la décision de quitter ce travail qui avait fini ainsi de la révulser.

    C’est dans la clinique Planned Parenthood Alameda de Mar Monte à San José, Californie, que Holly a vécu cette expérience traumatisante. A la suite d’un avortement que sa collègue, Jessica, était venue la chercher pour « voir quelque chose d’assez cool ». Holly s’était trouvée confrontée avec ce qu’elle avait « jamais vu de plus proche d’un bébé entièrement développé ».

    « Il avait un visage. Il n’était pas complètement déchiré. Il avait un nez très prononcé. Jessica avait un de ses instruments à la main. Elle tape sur le cœur et il commence à battre. Je regarde ce fœtus, et son cœur commence à battre. Je ne sais pas si cela fait qu’il est techniquement mort, ou en vie. »

    Holly est saisie, mais Jessica lui explique :

    « C’est vraiment un bon fœtus, on dirait que nous allons récupérer beaucoup de choses dessus. » !

    C’est alors que Jessica lui demande de récupérer le cerveau de l’enfant à l’aide de ciseaux, à travers son visage. « Je ne peux même pas décrire ce que cela fait. C’est à ce moment que j’ai su que je ne pouvais plus travailler pour cette société – même si c’était le moyen de guérir telle ou telle maladie. »

    Au cours de cette même vidéo, le Dr Ben Van Handel, vice-président de Novogenix Laboratories, confirme que « parfois, après la procédure d’avortement, le cœur bat encore ».

    Le Planning familial continue de soutenir de son côté que le prélèvement d’organes sur des bébés avortés est une « entreprise humanitaire » et qu’il n’est coupable de rien.

    La nouvelle vidéo vient cependant au secours de l’idée que les procédures d’avortement sont adaptées afin de récupérer des fœtus intacts, qui permettent de récupérer le plus grand nombre d’organes et de tissus et par là-même les meilleurs tarifs auprès des sociétés de biotechnologie.

    L’adaptation des procédures se fait éventuellement au détriment des femmes ; dans la vidéo, Perrin Larton, directrice de l’approvisionnement d’Advanced Bioscience Resources, raconte qu’elle a vu des femmes entrer dans la salle d’opération et en sortir au bout de trois minutes.

    Holly O’Donnell a rompu désormais avec ce monde. Elle raconte comment après les avortements, elle prenait souvent les petits corps dans les mains en se demandant quelle aurait pu être la vie de ces enfants.

    « J’ai le sentiment qu’on gâche des vies : c’est si triste que tant de gens les considèrent comme de simples “erreurs”… »

    David Daleiden, responsable du tournage des vidéos clandestine dans les cliniques du Planning et de la mise en ligne de ces preuves et témoignages, évoque à l’occasion de cette nouvelle publication la « barbarie absolue de la pratique de l’avortement par le Planning familial » qui utilise parfois des bébés nés intacts et vivants.

    « Planned Parenthood (le planning familial) est une organisation criminelle du haut en bas de son échelle, elle doit être immédiatement privée de tout argent public et poursuivie en raison de ses atrocités contre l’humanité », a-t-il déclaré.

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