Votre vision de Dieu meurt-elle d’inanition ? Oswald Chambers

Levez les yeux en haut, et regardez. Qui a créé toutes ces choses ? Esaïe 40:26

Le peuple de Dieu, au temps d’lsaïe avait desséché son coeur et son imagination en contemplant des idoles. Le prophète tourne leurs regards vers les cieux étincelants. La nature pour le croyant est un symbole qui mène à Dieu, un moyen de grâce.

Pour un enfant de Dieu, la nature apparaît comme un vaste trésor. Chaque brise qui souffle, chaque nuit, chaque journée, chaque buisson qui fleurit, chaque fleur qui se fane, tout cela, c’est Dieu même qui vient à nous, si seulement nous savons le voir.

La marque d’une vie spirituelle authentique, et concentrée en Dieu, c’est qu’elle tient notre imagination captive. Regardez où vous en êtes. Est-ce que votre pensée s’attache à une idole ? Peut-être à vous-même, à votre travail, à votre expérience personnelle du salut et de la sanctification ? Alors votre pensée, par rapport à Dieu, se meurt d’inanition, et en présence des difficultés de la route, rien ne vous éclaire. Réveillez-vous de cette léthargie. Ne regardez pas à votre passé, regardez à Dieu. C’est Dieu dont vous avez besoin.

Si vos prières s’enlisent dans les marécages de la médiocrité, c’est que votre pensée de Dieu n’est pas assez forte pour que vous vous mettiez vraiment en sa présence. Il faut apprendre à sortir de nous-mêmes, à être le pain rompu, le vin répandu, non pas pour nous et pour notre union personnelle avec Dieu, mais pour les autres. Dieu seul peut nous donner cette vision des autres et ce désintéressement.

Oswald Chambers

  1 Comment

  1. Mary Da   •  

    Il est très clair que la nature peut mener à toucher l’essence, l’existence du divin.
    Les incroyants, quand ils sont capables de contemplation ou de « sensibilité »/réceptivité, sont mûrs dans ma vision, pour recevoir leur révélation.
    Quant au reste… Oui regardons nous vraiment.
    C’est une priorité, car autrement l’ennemi, lui, qui sait où sont nos failles, viendra nous présenter des leurres, répondant à des besoins non comblés et n’aura de cesse de nous éloigner puis faire tomber.

    Se regarder, sans nombrilisme ni faux semblant/ménagement, est je le crois, une priorité.
    Je ne sais si je peux le partager ici, je trouve l’enseignement appelé « Libéré » dispensé sur Paris et par l’église protestante unie de Belleville et par le temple du marais à Bastille, fondamental dans le sens de cette introspection salutaire, en vue de libération(s) supplémentaire(s) nécessaire(s).
    Les prochains enseignements sur trois jours auront lieu en octobre prochain à Paris.
    Il s’agit de chercher et de s’inscrire.

    On y apprend des tas de choses, et il s’y passe aussi pas mal de choses. Quand deux ou trois sont réunis en son nom …
    Il est possible de demander un rendez-vous d’accompagnement ultérieur, soit au temple du marais soit à Belleville par des équipiers formés.
    Les pasteurs principaux du marais et de Belleville transmettent l’enseignement et accompagnent aussi.
    J’ai moi même été délivrée de deux esprits dont un, absolument insoupçonné, grâce au discernement des esprits particulier de celui qui fut amené à me recevoir sur conseil (dans le cadre d’une simple demande de prière) et à mon positionnement ferme dans une prière accordée.

    La communion fraternelle a un véritable sens quand il s’agit de laisser Dieu agir à travers les dons précis qu’il donne, quand on accepte de s’ouvrir, d’être vulnérable et de nous entendre dire ce que nous avons à entendre.

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