Va avec la force que tu as, par Paul Calzada

 

« Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian ; n’est-ce pas moi qui t’envoie ? » (Juges 6.14).

Pour réussir, il faut entreprendre. Alors que Gédéon se sent bien petit et incapable pour réussir à délivrer Israël de la main de Madian, Dieu lui dit : « N’attends pas d’être plus fort, va avec la force qui est la tienne. »

Rester sans rien faire ne peut nous aider à réussir.

Certains considèrent ce qui est à faire, et disent : « C’est impossible pour moi ». Or, Dieu nous demande de commencer à agir sans attendre d’avoir toutes les solutions. Commençons par faire ce qui est à notre portée. Nous ne pouvons pas donner à manger à tous les affamés du monde, mais nous pouvons partager notre pain avec celui qui, étant à nos côtés, a besoin de nourriture. Si nous ne commençons pas à faire ce que nous pouvons faire, avec les moyens qui sont les nôtres, nous ne connaîtrons jamais la puissance de notre Dieu.

Commencez à faire ce qui est à votre portée, et Dieu fera ce que vous ne pouvez faire vous-mêmes.

Dans la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25/37), Jésus nous parle de ces deux religieux qui ont vu le pauvre malheureux à demi mort sur le bord du chemin, et qui n’ont rien entrepris pour lui venir en aide. Peut-être n’avaient-ils pas les ressources financières pour l’aider, mais au moins, ils auraient pu rester à côté de ce malheureux pour le réconforter.

Ensuite, Jésus nous parle de ce Samaritain qui, sans la moindre hésitation, a secouru cet homme blessé. Ce Samaritain s’est mis à l’œuvre, il n’a pas fait un discours au blessé, il n’a pas cherché à organiser une conférence sur l’insécurité qui régnait en ce temps-là, il a agi.

La meilleure façon de réussir est de commencer à faire ce qui est à faire, aussi petite soit la chose qui est à accomplir. Dans la parabole dite des talents (Matthieu 25.14/30), Jésus souligne que la réussite de deux des trois serviteurs s’est bâtie sur leur fidélité à faire « peu de chose » : « Tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ». Celui qui avait cinq talents, comme celui qui en avait deux, n’ont pas attendu d’en avoir un de plus pour commencer à faire, avec ce qu’ils avaient.

Une réflexion pour ce jour :

J’aime cette maxime de Mère Teresa : « Nous ne pouvons pas faire de grandes choses ; seulement de petites choses avec beaucoup d’amour ».
Faites comme Gédéon, commencez à agir avec ce que vous avez, faites-le avec amour et avec foi, Dieu sera à vos côtés.

Paul Calzada

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