J’ai déclaré à la pharmacovigilance suédoise le cas de l’oncle maternel de ma femme.

Après quatre injections à l’ARNm, l’hôpital d’Eksjö informa mon épouse d’une tumeur à l’extrémité du colon. Puis, ils parlèrent aussi d’une tumeur dans l’intestin grêle. Plus tard, il fut encore question de métastases dans les poumons.

J’étais si étonné qu’un cancer puisse se disperser ainsi chez un homme de 92 ans que j’ai pensé à un cas de turbo cancer, comme en avait parlé Dr Ute Krüger.  J’ai d’ailleurs lu récemment un post du Pr. Martin Zizi confirmant le caractère anormal de cancers métastatiques après 85 ans.

Je repensais ce matin que l’oncle était hospitalisé pour recevoir du sang car sa formule sanguine montrait des signes de faiblesse. Évidemment, recevoir du sang bien contaminé par les injections covid n’a certainement pas amélioré sa situation et cela survint à plusieurs reprises en 2022. Il reçut une cinquième injection covid quelques jours avant de décéder le 12 octobre 2022.

J’ai eu connaissance d’autres cas suspects mais, malheureusement, les conditions ne sont pas réunies pour que je les signale moi-même à la pharmacovigilance suédoise sans risquer l’incompréhension, voire la colère, des proches concernés.

Une parente par alliance de ma femme, infirmière de formation et employée dans un grand hôpital, se plaignait de vives douleurs ventrales à l’automne 2021 qui aboutirent à l’identification d’une tumeur dans le colon. Il s’avéra que ladite tumeur résista à tout traitement cytologique, que des métastases apparurent dans les poumons, de sorte que, dès juin 2022, il ne fut plus question que de soins palliatifs jusqu’au décès à l’automne. Un cancer du colon si rapide était sidérant.

Dans un autre ordre, nous avions un ami qui s’était senti fatigué après l’injection ARNm. Peu de temps après, il tomba mort lors d’une de ses habituelles promenades en forêt. Puis, ce fut une de ses belles-soeurs qui fut emportée par une suspectissime hémorragie cérébrale. Notre amie, la veuve et soeur, n’a guère de doute sur la cause « vaccinale » de ces deux décès qui l’ont beaucoup chagrinée.

En France, le cas de l’ex-belle-mère d’une de mes soeurs est tout aussi flagrant. Elle ressentit très vite une paralysie du bras dans lequel elle avait reçu la troisième injection Pfizer en 2022. Rapidement, l’autre bras fut également paralysé. Ensuite, elle ne put plus monter les escaliers de sa maison. La situation empira au point qu’elle dut être hospitalisée et nourrie avec du gel, car elle ne pouvait même plus déglutir. La Salpêtrière hésita entre Guillain-Barré et Charcot mais finit par retenir le second, un SLA. Sur les conseils de M. Auffret, mon ex-beau-frère devrait notifier le cas de sa mère à la pharmacovigilance.

Par des parents en France, soeurs, neveux, nièces, j’apprends régulièrement les cas de cancers, singulièrement du pancréas, qui affectent leurs collègues et les proches parents de leurs collègues.

Quand je vais en Bretagne où j’ai une résidence secondaire, je suis atterré du nombre de cancers frappant des membres et la famille de membres de l’église évangélique baptiste que je fréquente. L’aveuglement est stupéfiant, à part deux membres qui ont complètement compris la criminelle imposture et n’ont jamais retroussé leur manche.

Bien à tous.