Seigneur Jésus, que la gloire te revienne à toi, et à toi seul dans ce témoignage. Merci de t’être révélé à moi en me faisant vivre tes souffrances sur la croix, me révélant ainsi ton amour infini pour moi. Merci Seigneur d’avoir mis dans mon cœur ton amour et ta compassion. Merci pour ta grâce infinie, merci de m’avoir sauvée et de m’avoir arrachée aux ténèbres. Merci de m’avoir aguerrie au combat contre l’ennemi.

Seigneur je t’ai longtemps cherché, je me suis beaucoup égaré, mais tu ne veux pas qu’une seule de tes brebis se perdent, alors tu t’es révélé à moi il y a 25 ans et tu m’as transformée.

Mes combat ont été rudes, à la hauteur de mes péchés et de mon iniquité. Le diable était furieux contre moi et depuis le ventre de ma mère il a cherché à me détruire, mais ta main était sur moi, et tu m’as protégée car je t’appartiens. Maintenant je sais qu’il n’y a aucun péché que tu ne puisses pardonner, si on se repent sincèrement. Il n’y a aucun joug que tu ne puisses briser, car nous sommes plus que vainqueur dans le nom de Jésus. Je sais aussi que quand le juste crie, l’Éternel l’entend et le délivre, je sais que tout est possible à celui qui croit et que, quand l’épreuve abonde, ta grâce surabonde.

Reçois Seigneur Jésus  toute ma reconnaissance et mon amour. Tu es le seul digne d’être loué et adoré. Merci Seigneur pour tes bontés qui se renouvellent chaque jour pour moi. Tu es le Dieu fidèle et véritable, tu es mon Dieu, mon sauveur, je t’aime Seigneur.

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Je m’appelle Nadine, je suis né en Guadeloupe il y a 63 ans, j’ai failli mourir à la naissance, aussi mes parents catholiques m’ont baptisée à 8 jours de vie, et consacrée à la vierge Marie.

J’ai reçu une éducation catholique. Je n’ai été scolarisée que dans des écoles privées religieuses de la maternelle au lycée. Aussi j’ai intégré à ma vie tous les dogmes et principes catholiques. J’ai reçu tous les sacrements possibles, j’ai voué pendant longtemps un culte à Marie. Petite j’ai adoré la croix avec mes parents le vendredi saint, agenouillée devant leur lit dans leur chambre.

Puis j’ai prié tous les saints de l’église catholique, et j’ai prié pour les morts croyant au purgatoire. Adulte j’ai adoré le saint sacrement.

Jeune fille j’ai placé une petite chapelle avec Marie dans ma chambre, Marie était alors pour moi la mère de Dieu, que je vénérais et je pensais qu’elle intercédait pour moi auprès de Dieu. Jésus était le petit Jésus dans les bras de sa mère, et je ne reconnaissait pas sa Seigneurie.

Je me suis mariée jeune avec un homme beaucoup plus âgé que moi, qui était divorcé et non croyant. Mes parents et ma famille n’ont pas agréé cette union, mais je ne voulais pas les écouter car je l’aimais passionnément.

Il était né dans une famille grecque orthodoxe et avait grandi en Éthiopie. A l’adolescence il a découvert les sciences, les mathématiques et la physique, et s’est détourné de Dieu. Il est devenu un brillant chercheur scientifique au CNRS de Marseille, et enseignait à l’université les mathématiques. Il avait un esprit cartésien, doublé d’un esprit humaniste, anarchiste au sens philosophique du terme (comme il se plaisait à dire), et libre penseur. Mais il était agnostique et ne croyait pas en Dieu.

Il a commencé ses études de médecine à l’âge de 36 ans, par vocation, il est devenu chirurgien à l’âge de 49 ans. Il était passionné et très dévoué, il a exercé son métier comme un sacerdoce aux dépends de notre vie de famille. Il était content de pouvoir soulager et guérir ses patients, il travaillait pour le bien de l’humanité mais était malheureusement privé de Dieu. Quelques années après notre mariage, nous nous sommes installés en Guadeloupe. En rêve, un matin, j’ai ressenti qu’il fallait que j’installe une grande chapelle au fond de mon jardin, que je priais et fleurissais, en l’honneur de Marie.

C’est bien plus tard que j’ai réalisé que cela venait directement de Satan.

Un jour la chaîne en or que je portais autour du coup s’est cassée, et j’ai perdu la médaille de Marie qui m’avait accompagné depuis mon enfance. J’ai pleuré pendant trois jours, en désespoir de cause, j’ai acheté une autre médaille de Marie pour chacun de mes trois enfants, et leurs trois chaînes se sont aussi cassées. Mais je ne comprenais pas le message ! Il a fallu qu’une patiente de mon mari, devenue une amie, et par la suite ma mère spirituelle, Michelle Malahel, affectueusement surnommé Mimi, me révèle que Dieu voulait que je me sépare de cette idole. Je n’étais vraiment pas convaincue, mais j’avais soif de vérité. J’ai commencé à lire la bible de Jérusalem (parce que catholique) et j’ai acheté les droits canoniques pour lire la bible au regard des dogmes de l’église catholique.

Le Saint-Esprit m’a révélé la vérité, j’ai compris combien on m’avait trompé depuis des années, j’ai retiré mes deux enfants du catéchisme, ils avaient reçu le baptême catholique. Un jour Mimi m’a proposé de l’accompagner à un séminaire d’une amie de passage, Sergine Snanoudj. J’étais un peu méfiante mais j’y suis allé. Dès le premier soir, elle m’a imposée les mains et je suis tombée dans le repos du Saint-Esprit, ne comprenant pas vraiment ce qui m’arrivait.

Le deuxième jour, au lieu d’accompagner ma meilleure amie au chemin de croix du vendredi saint, j’ai décidé d’aller à la réunion de Sergine pour les femmes. J’ai été stupéfaite de voir la ferveur de ces femmes, qui priaient, suppliaient Dieu et imploraient son pardon. Moi je n’étais qu’une catholique païenne qui répétait des « je vous salue Marie » et des « Notre Père » inlassablement, en faisant quelquefois des chapelets, persuadée que Dieu m’entendait. Je pensais que mes péchés étaient pardonnés par mes confessions aux prêtres avant les fêtes religieuses.

Ce jour-là j’ai compris comment prier, et comment se repentir pour être délivrée. C’est alors que j’ai ressenti, dans mon être tout entier, toutes les douleurs et souffrances que Jésus avait endurées sur la croix pour le pardon de mes péchés. Je me suis effondrée et je n’arrêtais pas de pleurer. Sergine a prié pour moi, et m’a dit que Dieu m’aimait et avait des plans pour ma vie. Elle m’a demandée si mon mari était Franc-Maçon, je lui ai répondu « non » (il ne l’était pas encore). Par contre, je lui ai dit qu’un de ses frères l’était. Elle m’a dit alors « Je vois ton mari la Bible à la main » . Je lui ai dit que ce n’était pas possible, il était agnostique et ne lisait pas la Bible. Cette parole dans mon coeur, j’ai espéré sa réalisation aussi j’ai prié jusqu’à la fin de la vie de mon mari pour sa conversion.

De retour chez moi, j’ai fait un grand ménage spirituel, j’ai détruit la chapelle, brisé les idoles, jeté ou brûlé tout ce qui n’était pas à la gloire de Dieu (les médailles, images, livres, objets …). Puis j’ai pris mon baptême en 1997 avec Mimi, aux bains jaunes du volcan de la Soufrière (le plus haut sommet de l’île). Mon mari a assisté à mon baptême en tenant dans ses bras notre dernier fils qui avait deux ans. Quoique non croyant il respectait mes croyances. Mimi lui a dit après le baptême: « Mon Seigneur, désormais, Jésus sera entre vous dans votre lit », ce qu’il a plutôt mal pris.

Mes parents et ma famille m’ont vivement critiquée après ma conversion, mon père m’a dit qu’il ne comprenait pas ce deuxième baptême et que j’étais entrée dans une secte. Une de mes tantes m’a dit que je retournerais à l’église catholique, je lui ai répondu « plutôt mourir ! ». J’étais alors devenue la seule Chrétienne évangélique de ma famille, et j’ai supplié pendant longtemps Dieu qu’il y en ait au moins un deuxième. Dieu a répondu en son temps en me donnant mon fils Vincent.

Après mon baptême les difficultés ont commencé dans ma vie, le diable était furieux, l’ennemi m’attaquait par ceux que je chérissais : mon mari, mes parents et ma famille. J’ai réalisé que je vivais en couple sous un joug étranger, et c’était très éprouvant de ressentir toutes ces oppositions et de combattre constamment. Je comprends pourquoi Dieu a institué le mariage Chrétien, un couple Chrétien reçoit alors toutes les bénédictions de Dieu.

Plus je m’approchais de Dieu, et plus le diable se déchaînait contre moi. J’ai été menacée dans une pharmacie avec une arme pointée sur ma tempe, en quelques instants j’ai cru que j’allais mourir, j’ai pensé à mes enfants, à mon petit garçon de trois ans que j’allais laisser. Heureusement Dieu a protégé ma vie.

Un jour, mon beau frère, psychiatre-psychanalyste à Paris et Franc-Maçon, m’appelle au cabinet chirurgical où je travaillais avec mon mari. Étant sage-femme, je faisais les soins infirmiers. Il était fou de colère, il m’a insultée parce que je me suis opposée à ce que mon mari monte une SCI avec lui à Paris. Puisque nous étions mariés en communauté de biens, il fallait mon accord, et il avait déjà eu l’accord de mon mari.

Nous venions de nous installer dans un autre cabinet, mon mari s’étant séparé de son associé avec qui il était rentré en procès. Tout cela nous a occasionné beaucoup de frais.

Mon beau-frère s’est transformé ce jour-là en un démon. Il m’a dit que je n’aimait pas mon mari, que je lui faisais du mal, et que je détournais son argent. Il m’a dit aussi que j’étais une mauvaise mère qui ne savait pas élever ses enfants, et qu’il fallait me séparer d’eux. Il m’a dit que j’étais folle et qu’il avait les moyens de m’interner. J’étais complètement sidérée, je lui ai répondu que je ne comprenais pas ses propos, moi je l’avais toujours aimé et respecté, mais lui m’a dit qu’il ne voulait plus entendre parler de moi. Ce à quoi je lui ai répondu que, pour tous les mensonges et le mal qu’il me faisait, il aurait des comptes à rendre à Dieu.

Heureusement que mon frère et notre secrétaire avaient entendu la conversation téléphonique (j’avais mis le haut-parleur), sinon j’aurais pensé que j’avais inventé tout cela et que j’étais vraiment folle.

Ensuite a commencé une grave affaire de santé publique liée à la présence de pesticides dans l’eau du réseau, ce qui rendait les gens malades. Mon mari l’a dénoncé auprès des autorités de santé locales et nationales. Il s’en est suivi une procédure judiciaire qui a décidé de le casser de l’ordre des médecins de Guadeloupe, et de le suspendre pendant cinq ans. Dès lors, mon mari ne pouvait plus exercer la chirurgie en Guadeloupe. Mon beau-frère Franc-Maçon prend à bras le corps tous les problèmes de mon mari avec son avocat Franc-Maçon, et lui conseille de divorcer d’avec moi pour préserver au moins notre habitation, et soit-disant me protéger. Mon mari me soumet le projet de divorce, que je refuse en lui disant que je l’aimais pour le meilleur et pour le pire, que je n’accepterais de divorcer que s’il aimait une autre femme, ou s’il rentrait dans la Franc-Maçonnerie.

Deux mois après j’apprenais l’existence d’une maîtresse, j’en ai beaucoup souffert et ai fini par accepter le divorce. Mon ex-mari est parti à Paris pour travailler, pour amener l’affaire de santé publique au Conseil d’État, et pour y retrouver aussi sa maîtresse. Arrivé à Paris, mon ex-mari s’est laissé convaincre par son frère et son avocat que la Franc-Maçonnerie résoudrait tous ses problèmes judiciaires. Il est ainsi entré au Grand-Orient de France à Paris.

Son profil de scientifique et de chirurgien a fait de lui une recrue intéressante pour les Francs-Maçons et une proie facile compte tenu de ses difficultés professionnelles et judiciaires. J’ai pleuré quand j’ai découvert qu’il était devenu Franc-Maçon, j’étais très en colère. Je lui ai dit qu’il s’était aliéné, et que je ne comprenais pas qu’un être aussi intelligent et libre que lui, soit tombé dans les griffes de la Franc-Maçonnerie. J’ai ajouté qu’il ignorait les conséquences de son appartenance à la Franc-Maçonnerie, et qu’il servait Lucifer. Il m’a attaqué en me disant que moi j’étais dans une secte depuis ma conversion. Je lui ai répondu que mon Dieu m’avait laissé libre de croire ou pas en lui, et que j’étais libre d’aller dans l’église que je souhaitais sans aucune contrainte et sans obligation. Il m’a dit que je disais n’importe quoi et que je n’y connaissais rien à la Franc-Maçonnerie et qu’il pourrait m’informer si je le souhaitais.

Au cours de la procédure de divorce, il y a eu une coquille dans le dossier, et j’ai été dépossédée de ma maison, qui a été saisie. Le cabinet chirurgical et les studios de Paris ont aussi été saisis. Nous avions perdu tous nos biens et mon ex-mari avait une dette colossale. Il ne pouvait plus payer la location d’une maison en Guadeloupe dans laquelle j’habitais avec mes deux derniers enfants et il m’a proposé de venir m’installer à Paris avec lui et Vincent, notre fils aîné qui vivait déjà depuis deux ans avec lui.

Compte tenu de la situation financière catastrophique, j’ai accepté de venir à Paris avec nos enfants, je pensais qu’il avait changé, mais rapidement j’ai réalisé qu’il voyait encore sa maîtresse et sortait avec plusieurs autres copines. Un soir j’étais désespérée et j’ai fait une tentative de suicide dans un hôtel. Heureusement Dieu a protégé ma vie. Je lui ai demandé pardon et il m’a pardonné.

Mais mon beau-frère a continué à développer son plan diabolique. Il a rencontré en Suisse,  Vincent, mon aîné, qui résidait avec sa demi-sœur, et lui a dit qu’il avait la solution à tous les problèmes de son père. Il avait une connaissance très influente (probablement FM) qui pouvait aider son père à s’installer en Suisse avec ses enfants, la seule condition, c’était que moi, je sois internée en France. Il fallait placer aussi mon dernier fils dans une famille Anglaise qui lui donnerait une meilleure éducation. Vincent très choqué lui a dit que je n’étais pas folle, et qu’il ne pouvait pas accepter qu’on m’interne et me sépare d’eux. Vincent m’a confié qu’en sortant de cette entrevue avec son oncle, il avait pensé à se jeter sous les rails d’un train tellement il était perturbé. Heureusement Dieu l’a protégé, Vincent s’est rendu compte que sa demi-sœur s’était faite complice de son oncle, qui avait réussi à la convaincre que j’étais folle et que je perturbais toute la famille. Vincent est tombé malade, à abandonné ses études et est rentré en urgence à Paris où son père venait de se faire opérer.

J’étais très en colère, j’ai eu tellement de haine pour cet homme, je crois que j’aurais pu le tuer, j’ai déposé une main courante contre lui. S’en prendre à moi c’était une chose, mais perturber mon fils à ce point c’était trop.

Mon ex-mari a continué à se battre dans tous ses problèmes professionnels, ses procédures judiciaires contre l’Ordre des Médecins, la sécurité sociale et l’État. Nous étions ruinés, obligés de transformer notre petit appartement parisien en cabinet pour faire des consultations de chirurgie. De plus la sécurité sociale ne lui remboursait même plus certains actes chirurgicaux, elle refusait presque systématiquement ses demandes d’entente préalable pour poser des anneaux gastriques aux personnes obèses. L’État Français par le biais de l’Ordre des Médecins et de la sécurité sociale, avait décidé pour lui un suicide financier puisqu’il ne renonçait pas à abandonner son combat contre eux. N’ayant pas réussi à le tuer physiquement, c’était la seule solution qui restait pour le faire taire.

En 2013 il a été radié de l’Ordre des Médecins de Paris. En 2014, Vincent est revenu chez nous, il allait très mal et on ne comprenait pas ce qu’il avait. Mon ex-mari et moi étions fatigués, épuisés. Je regardais tous les jours le blog de Michelle d’Astier, et un jour je suis tombée sur un document intitulé « Libération de la Franc-Maçonnerie et de ses héritages funestes 1er, 2eme et 3eme degré ». Alors Dieu m’a mis à coeur de faire cette prière de délivrance, pour briser et sortir mon mari des liens de la Franc-Maçonnerie. J’ai décidé d’entrer en guerre contre l’ennemi et de briser toutes ces chaînes.

Un jour que j’étais seule chez moi, j’ai prié, j’ai pris l’autorité au nom de Jésus et j’ai brisé l’un après l’autre tous les liens qu’il avait contracté en prononçant chaque serment au cours des 3 degrés successifs. J’ai fait scrupuleusement ce que disait les documents de Michelle, de plus j’ai détruit ses vêtements de cérémonie maçonnique : l’écharpe, le tablier et les gants. Alors je les ai déchirés, découpés en morceaux, imprégnés d’huile (symbole du Saint-Esprit) et les ai brûlés dans l’évier de la cuisine de notre petit appartement.

Les conséquences ont été quasi-immédiates, et définitives :

Il n’est plus jamais retourné à son temple maçonnique du Grand-Orient de France de Paris, il n’a plus jamais participé à une cérémonie maçonnique, il ne m’a plus jamais demandé ses vêtements de cérémonie. Il m’a simplement expliqué par la suite, qu’il y avait eu une division en deux groupes au sein de leur loge maçonnique, et que le petit groupe auquel il appartenait avait préféré quitter la loge.

Il a adressé une lettre de démission au Grand-Orient de France de Paris.

Quelques mois après avoir fait ces prières de délivrances, nous avons quitté Paris pour nous installer dans une maison à Corbeil-Essonne. Vincent allait de plus en plus mal, et c’est là que sa maladie a été identifiée (maladie de Lyme). Il était tellement mal qu’un soir, j’ai supplié Dieu de le sauver ou alors de reprendre sa vie, car c’était trop de souffrances pour lui et pour nous. Comme Job, j’ai dit : « Dieu a donné, Dieu a repris, que le nom de Dieu soit béni ».

Le Seigneur a fait un miracle, il l’a sauvé car il avait des plans d’amour pour sa vie.

 

(Note MAV : le témoignage de Vincent est ICI)

Malheureusement mon ex-mari à fait un AVC mais il en est sorti miraculeusement. J’avais fait à Dieu une promesse, que je pardonnerai à son frère Franc-Maçon tout le mal qu’il m’avait fait, et que je l’inviterai chez nous à la guérison et sa sortie d’hôpital.

J’ai tenu ma promesse, je sais que par le pardon Dieu accorde beaucoup de grâces. Après sa sortie, mon mari et moi nous nous sommes remariés à la mairie de Corbeil-Essonne.

Mais il a fallu quitter en urgence cette maison de Corbeil, qui fissurait de partout et devenait dangereuse. Nous nous sommes réfugiés dans une maison solide à Chartres, où on lui a découvert un cancer très invasif. Il a été opéré, le cancer se généralisait très vite, sa vie était une souffrance indescriptible et insoutenable pour lui et pour nous.

Il s’obstinait à refuser Dieu, je n’arrêtais pas de prier et d’intercéder pour lui. Mais un soir, alors que je priais à côté de lui, je demandais à Dieu de lui accorder une guérison totale, il a répondu « Amen ». Était-ce encore par moquerie, ou l’avait-il vraiment accepté ?

La veille de sa mort j’ai encore supplié Dieu de faire un miracle alors qu’il était dans le coma, je l’ai accompagné jusqu’à son dernier souffle, et même après en le confiant à Dieu. Mais comme dit la Bible : « Femme que sais-tu si ton mari sera sauvé ? ».

Je me souviens qu’un jour où je lui parlais du salut, et que je lui disais que, si de son vivant il n’acceptait pas Jésus-Christ comme son sauveur, il ne serait pas sauvé. Je lui disais que ce serait douloureux pour moi d’être définitivement séparée de lui. Il m’a répondu toujours avec son humour « Tu ne crois pas que je vais devoir te supporter encore au ciel, après t’avoir supporté sur terre » !

Merci Seigneur d’avoir mis sur mon chemin une merveilleuse maman spirituelle en la personne de Mimi qui m’a amenée à toi avec l’amour d’une mère, et entre autre arrachée de la mariolatrie dans ma vie. Mimi m’aimait comme sa fille, elle aimait mon mari qu’elle appelait toujours « Mon Seigneur », et nos trois enfants. Elle nous portait dans son cœur et dans ses prières. Elle m’a permis de rencontrer en Guadeloupe beaucoup d’hommes et de femmes de Dieu, qui par leur foi, leurs expériences et leur enseignement, m’ont enraciné dans la Parole de Dieu, et m’ont donné l’âme d’une combattante.

Entre autres, Michelle d’Astier, amie de Mimi, qui est venue faire plusieurs séminaires en Guadeloupe, et qui a eu l’occasion d’être hébergée chez moi. Elle m’a délivrée de nombreux démons, d’héritages familiaux tels que l’esprit de python, esprit de maya, esprit de mariolâtrie, esprit de mort, esprit de cancer.

Michelle d’Astier est pour moi un modèle au même titre que Mimi, je considère Michelle comme ma deuxième maman spirituelle. Je visite son blog plusieurs fois par jour, ce qui m’enrichit et me fortifie. Qu’elle soit remerciée pour son travail assidu, que son ministère soit béni, que Dieu renouvelle chaque jour ses forces et son courage, qu’il la maintienne en santé et la remplisse de son amour et de sa joie.

Je voudrais profiter de ce témoignage pour la remercier et lui exprimer toute ma reconnaissance.

A Dieu soit la gloire et l’honneur, aujourd’hui, demain et éternellement, Amen !!!