transmis par Lorraine

L’Église est le Corps de Christ, et l’Esprit est l’Esprit de Christ.

Il remplit le Corps, dirige ses mouvements, contrôle ses membres, inspire sa sagesse, et lui procure sa force. Il guide dans la vérité, sanctifie ses agents, et accorde Sa puissance pour le témoignage.

L’Esprit n’a jamais abdiqué Son autorité ni relégué Sa puissance.

Aucun Pape ni Parlement, aucune Conférence ni Concile n’a la suprématie dans l’Église de Christ.

L’Église qui est gérée par l’homme au lieu d’être gouvernée par Dieu est condamnée à  l’échec.

Un ministère qui est formé à  l’école biblique mais non rempli de l’Esprit n’accomplit aucun miracle.

L’Église qui multiplie les comités et néglige la prière abonde sans aucun doute de détails inutiles, fait du bruit, peut être entreprenante, mais elle travaille en vain et dépense son énergie pour du néant.

Il est possible d’exceller en mécanique et d’échouer en dynamique. Il y a une superabondance de machinerie, ce qui manque, c’est la puissance.

Faire fonctionner une organisation ne nécessite pas Dieu.

L’homme peut fournir l’énergie, l’entreprise, et l’enthousiasme pour des choses humaines.

Le travail véritable d’une Église dépend de la puissance de l’Esprit.

La Présence de l’Esprit est vitale et centrale dans l’œuvre de l’Eglise.

Rien d’autre n’est utile.

En dehors de Lui, la sagesse devient folie, et la force, faiblesse. L’Eglise est appelée à  être une  »  maison spirituelle  » et un saint sacerdoce.

Seules des personnes spirituelles peuvent être ses  »  pierres vivantes « ,

et seules celles remplies de l’Esprit, ses prêtres.

L’Église échoue toujours au stade de la confiance en soi.

Lorsque l’Église est conduite dans les mêmes schémas que ceux d’un cirque, il se peut qu’il y ait des foules, mais il n’y a pas la gloire Shékina.

C’est pourquoi la prière est le test de la foi et le secret de la puissance.

L’Esprit de Dieu œuvre dans la vie de prière de l’âme. Les miracles sont l’œuvre directe de Sa puissance, et sans les miracles l’Église ne peut pas vivre.

La chair peut discourir, mais c’est l’Esprit de Dieu qui convainc.

L’éducation peut civiliser, mais c’est le fait de naître de l’Esprit qui sauve.

L’énergie de la chair peut faire fonctionner des foires, organiser des divertissements, et attirer des millions  ; mais c’est la présence du Saint-Esprit qui façonne le Temple du Dieu Vivant.

La racine de la tragédie présente est que l’Eglise a plus de foi dans le monde et dans la chair que dans le Saint-Esprit, et les choses ne s’arrangeront pas tant que nous ne réaliserons ni ne retournerons à  Sa présence et Sa puissance.

Le souffle des quatre vents pourra transformer la mort en vie

et des os desséchés en puissantes armées,

mais cela ne vient que par la PRIERE !

Référence  :  »  The Way To Pentecost  » (Vers la Pentecôte), Samuel Chadwick