Sinon, J’ôterai ton chandelier – 3e partie

Anne R nous envoie ces vidéos, séminaire donné par le pasteur Raymond Bourgier. Nous commençons par la troisième partie, car nous sommes au coeur du problème, de la réalité ecclésiale d’aujourd’hui, de l’évangile de prospérité en passe de détruire la majorité des églises… et des Chrétiens, mais nous donnons les liens pour l’ensemble du séminaire.


Oui, écoutons, il en va de notre vie, de notre éternité, car tant s’égarent !

Première Partie:

www.youtube.com/watch?v=h…

Deuxième Partie:

www.youtube.com/watch?v=t…

Quatrième Partie:

www.youtube.com/watch?v=H…

  9Comments

  1. Inconnu   •  

    Bonjour a tous les visiteurs de ce site,
    C´est ma premiere fois d´entendre et d´ecouter les predications du Pasteur Raymond Bourgier. Je dois avouer qu´il est encore l´un des rares predicateurs a annoncer
    la Parole de Dieu d´une maniere fidele, spirituelle et biblique. Ses predications sont edifiantes. Que le Seigneur Jesus-Christ soit glorifie. Amen.

    Apocalypse 22:11-15:
    " Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souille se souille encore, que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint soit encore sanctifie!
    Voici: Je viens bientot, et j´apporte avec moi ma retribution pour rendre a chacun selon son oeuvre.
    Je suis l´Alpha et l´Omega,le premier et le dernier,le
    commencement et la fin.
    Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d´avoir droit
    a l´arbre de vie, et d´entrer par les portes dans la ville!
    –Dehors les chiens, les magiciens, les debauches, les meurtriers, les idolatres et quiconque aime et pratique le mensonge!–" Apocalypse 22: 11-15

  2. Michel-André   •  

    La seule chose qui m’a un peu chagriné c’est qu’il défend le dogme de la Trinité… sinon rien à redire.

  3. Inconnu   •  

    Bonjour frere Michel-Andre:

    Qu´est-ce qui te chagrine lorsque tu entends parler du dogme de la Trinite ou quand tu entends une personne le defendre?
    Dieu ne s´est-il manifeste comme Pere Eternel, Fils et Saint-Esprit?

  4. Inconnu   •  

    Frere Michel-Andre,
    Tu as raison de constater qu´il y a encore des hommes de Dieu integres…
    Ce qui est aussi malheureusement vrai, c´est que les hommes de Dieu integres sont devenus rarissimes. D´ailleurs, le Seigneur Jesus-Christ se demandait s´il trouverait la foi sur (la) terre lors de son retour. Et Paul ecrivait a Timothee que "dans les derniers jours, surgiront des temps difficiles. Car les hommes seront egoistes, amis de l´argent… ils garderont la forme exterieure de la piete, mais ils en renieront la puissance. Eloigne-toi de ces hommes-la." ( 2 Timothee 3: 1-5)

  5. Bernard   •  

    De très courts extraits d’une étude personnelle :

    Dans le langage religieux courant et ses interprétations on parle de ‘trinité ; trie-unité’ voulant désigner la divinité que les théologiens ont partagé en Père, Fils, Esprit-Saint,
    L’on parle aussi, en faisant référence et mise en relation, cherchant des parallèles avec la précédente, de trie-unité humaine, définie par corps, âme, esprit.
    Mais un problème se pose, comment les lier, les relier ?
    Démonstration : corps humain <—-> Dieu-Fils
    Esprit humain <—-> Esprit-Saint
    Reste : âme humaine et Dieu-Père, comment les concilier ? Pas de solution, ça ne colle pas !
    Et d’autant plus qu’âme traduit trois mots hébreux des textes originaux :
    Néfesh, Rouah et Néshamah.
    Donc, la ‘copie’ est à revoir ! Et les deux précédents posent aussi bien des interrogations, sans pouvoir aboutir à un parallélisme absolu.
    Et nous avons déjà lu :
    " Afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur, en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi " (Eph.3.16-17)
    La question de définir ‘l’homme intérieur’, cet insondable, nous mène à une quête infinie. Pourtant insondable ne signifie pas infini ; ce terme ne permet pas de déclarer l’homme ‘dieu’ dans le sens donné dans le new âge.
    Le désir de connaissance de soi peut être liée à la volonté de ‘la réalisation de soi, du moi’, avec ce que cela entraîne de problèmes d’extériorité et d’intériorités ; le sentimental et l’émotionnel ; de l’être et du paraître.
    Plus on étudie le sujet, moins on est sûr et certain, affirmatif, bien que l’on puisse ouvrir des portes, recevoir des clefs, mais toutes les analyses sont boiteuses.

    ***

    Le mot et la doctrine de la ‘Trinité’ ont été créés et adoptés en 325 par le concile de Nicée.
    Relire les textes bibliques en remplaçant ‘esprit’, par ‘souffle et vent’ est parfaitement correct, mais produit une compréhension différente que celle nous nous recevons par ‘endoctrinement’ du mot esprit.

    ***

    Maintenant, Roger Vigneron nous introduit plus profondément dans notre sujet :
    « …Les filières de traduction de la Bible n’évitent pas ce piège. L’hébreu ROUAH passe au grec PNEUMA, souffle, dans la foulée de PNEIN, respirer, et PNOIA, respiration. Puis le grec PNEUMA passe au latin SPIRITUS, souffle, du verbe SPIRARE, souffler. Au XIIe siècle, le latin vire au français ESPRIT, toujours au sens précis de SOUFFLE. Après quoi le mot se ramifie, et l’ESPRIT devient à la demande : principe immatériel, être incorporel, fantôme, intelligence, vivacité de pensée, humour, être pensant, personne de valeur, façon d’agir, fonds culturel, sens réel d’un mot, sens général d’un texte, et même… produit de la distillation. Aucune de ces ajoutures n’existe dans le ROUAH-PNEUMA-SPIRITUS-ESPRIT de la Bible, qui reste KADOSH, pur de tout mélange, saint. C’est le PNEUMA HAGION des grecs, l’esprit à part, traduit par SAINT ESPRIT, un concept dont la théologie chrétienne a fait très tardivement (deux siècles après Jésus-Christ) la troisième personne d’une Trinité divine inconnue de la Bible, en tout cas de l’Ancien Testament.
    Pour restituer NEPHESH, le grec utilise PSUKHE, âme, qui a donné PSYCHOLOGIE science de l’âme, au XVIe siècle, et PSYCHE, miroir où l’on contemple sa propre image. De son côté, le grec ANEMOS, vent, est repris par le latin, qui le découple en ANIMA, souffle vital, et ANIMUS, principe pensant, pour en arriver à une synthèse en français : AME, principe de vie, d’où sortent ANIMER, rendre vivant, et ANIMAL…
    La confusion courante entre AME et ESPRIT, et les erreurs qui en découlent, proviennent de l’origine étymologique commune de ces mots. A moins d’une extrême attention, et d’une constante remise en question du langage, cette confusion dénature le sens des textes anciens, et elle en fait perdre… l’esprit. »

    ***
    1+ 1+1 =1 séparable

    " Et le souffle/esprit, ROUAH de Dieu (ELOHIM) planait sur la face des eaux (Genèse 1. 2).
    L’Eternel (YHWH)-Dieu (ELOHIM) façonna (VAYYITSER) l’homme, poussière extraite de la terre, il fit pénétrer dans ses narines un souffle NECHAMA de vie, et l’homme devint un(e) animal/individualité/âme vivant(e) NEFESH HAYA " (Genèse 2.7)

    Ce verset est la base et le centre pour entrer dans la connaissance biblique de l’humain. Dans le texte original, il contient les trois expressions essentielles : rouah, néphèsh, néshamah, expressions d’un triple souffle intérieur.

    En hébreu, ces trois mots disent le souffle et sont associés à la vie. Leur ordre d’apparition dans la Bible est : ROUAH – NEFESH – NECHAMA.

    ***

    NEFESH (hébreu) / PSUKE (grec) / ANIMA (latin) / AME (français)
    ROUAH (hébreu) / PNEUMA et NOOS (grec) / SPIRITUS (latin) / ESPRIT (français)
    NECHAMA (hébreu) / PNOE (grec) / SPIRACULUM, HABITUS, SPIRITUS (latin) / AME (français) »

    NEFESH (subst. m et/ou f.), du verbe NFSH : reprendre haleine, respirer après le travail, se reposer
    ROUAH (subst. f), du verbe RIAH : aspirer, respirer, sentir, reprendre ses esprits
    NECHAMA (subst. f.), du verbe NCHM : souffler, respirer, haleter »

    « 3 niveaux de l’âme : l’esprit, le souffle, la vie
    Tout être humain a une triple identité, et ça se reflète dans la structure de l’âme. » (Divers Internet)

    Par ces citations, nous touchons déjà à la complexité du sujet :
    ‘Humain, qui es-tu ? ou ‘Qui suis-je ?’
    Les traducteurs n’ont pas de traductions unanimes, et parfois ils emploient le même mot pour traduire des expressions différentes dans les textes originaux, produisant des confusions.
    Avant de nous engager davantage, admettons d’avance que nous ne pouvons n’être que superficiels en avançant en tâtonnant dans les sinuosités des complexités du je, du moi, du qui-suis-je. Aventurons-nous quand même : ….

    ***
    La Divinité selon le Seigneur :

    Relevons les déclarations suivantes dans les textes ci-dessus :
    – Moi et le Père nous sommes un
    – Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
    – car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens
    – le Père est en moi et que je suis dans le Père
    – Celui qui m’a vu a vu le Père
    – je suis dans le Père, et que le Père
    – Je suis sorti du Père
    Nous pourrions croire que Iéshoua se plaisait à ‘brouiller les pistes’ lorsque nous lisons ces diverses citations.

    ***

    Entretenons-nous maintenant de l’Esprit, avec un M majuscule, le Souffle divin :

    Nous le rencontrons dès le début de la Bible, en Ge. 1.2 "1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. 2 la terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. " (Segond)
    " 1 ENTÊTE Elohîm créait les ciels et la terre, 2 la terre était tohu-et-bohu, une ténèbre sur les faces de l’abîme, mais le souffle d’Elohîm planait sur les faces des eaux. " (Chouraqui)

    En Ge.1.2 « L’Esprit de Dieu planait sur cette vaste étendue d’eau. Le mot rouach, que nous traduisons par esprit, signifie primitivement souffle, vent. L’Esprit de Dieu est envisagé ici comme le principe de la vie physique et morale qu’il va communiquer au monde. Nous trouvons dans ce verset les deux principes de l’état primitif : la matière (l’abîme) et la puissance organisatrice ou la force (l’Esprit). Mais de même que dans le premier l’auteur a placé nettement Dieu en dehors et au-dessus du monde, il distingue ici non moins positivement le foyer divin de la vie d’avec la nature elle-même, deux choses qu’identifient les autres cosmogonies. »

    « Souffle se Sanctification ou « Saint Esprit »
    Le Souffle de Vérité est la Parole, qui conduit à la sanctification ce qui lui confère son autre titre qui lui est équivalent : le Souffle de sanctification. L’expression ‘Souffle de Vérité’ est utilisée en premier lieu par le Seigneur Yéshoua pour instruire les disciples qu’Il ne les laissera pas seuls, Il leur enverra le Souffle de Vérité pour les aider, les réconforter.

    ‘Saint Esprit’ ces deux mots nous sont familiers. Réfléchissons un instant à ce qu’ils signifient dans la notion qui est la notre à ce moment précis … Mémorisons notre appréciation. Maintenant revenons à l’origine des mots qui sont à la source de ce terme et faisons la traversée du temps qui de Israël passe par la Grèce, l’Italie, puis la France … et autres.
    Les mots généralement traduits par ‘esprit’ dans nos bibles ont pour origine l’hébreu Rouah, et le grec Pneuma. La traduction de ce mot en latin est Spiritus.
    Ainsi le mot latin ‘spiritus’ naturalisé en français sous le terme ‘esprit’ fut très largement choisi par les traducteurs pour remplacer ces trois mots : Rouah – Pneuma – Spiritus, alors que ceux-ci possèdent une même et directe traduction sans détournement de sens avec le mot français ‘Souffle’. Souffle au sens propre comme le souffle du vent, respiration, souffle de vie … ou aussi au sens figuré : un souffle incorporel, immatériel, issu du divin. Dans sa traduction de la Bible André Chouraqui a fait le pertinent choix du mot ‘Souffle’. (Ce dernier paragraphe est une citation de la revue ‘Jérusalem’.

    ***

    Ce sujet est un des exemples les plus significatifs de l’importance de revenir aux textes originaux hébraïques des fondements de notre foi en Iéshoua.
    Pour information : Jésus vient de Yeshou.
    « Yeshou : Nom méprisant par lequel les Juifs appellent Yeshoua. Il est composé des initiales de la phrase : ‘Que son nom et sa mémoire soient effacés’. Combien le savent.

    Que les amoureux de la vérité et de la lumière se lèvent ! …

    Michèle H : La doctrine de la Trinité est un concept païen adopté par Constantin et le Concile de Nicée au quatrième siècle.
    Dans l’histoire ancienne, l’adoration des dieux païens groupés par 3 était répandue. On retrouve des statuettes avec 3 têtes en Egypte, Grèce et à Rome dans les siècles précédents la venue de Yeshoua. Après la mort des apôtres, cette croyance païenne commença à se propager dans le christianisme. ( le concile de Nicée/ Encyclopédie Britannica/11e édition/1910/volume 19)
    D’après les textes hébreux, il n’y a qu’un seul Dieu, qui se révèle selon différentes caractéristiques.
    Esaïe 9.6: « Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et le gouvernement sera sur son épaule; et on appellera son nom, Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père du siècle, Prince de Paix. »

  6. David   •  

    Shalom et bonnes fêtes à tous!

    Je voudrais simplement mentionner ce passage qui m’est venu à l’esprit par rapport à la Trinité. C’est Genèse 18 où YAHWEH apparaît à Abraham près des chênes de Mamré apparement sous la forme de 3 hommes :

    "L’Eternel apparut à Abraham parmi les chênes de Mamré, alors qu’il était assis à l’entrée de sa tente pendant la chaleur du jour. 2 Il leva les yeux et vit trois hommes debout non loin de lui. Quand il les vit, il courut depuis l’entrée de sa tente à leur rencontre et se prosterna jusqu’à terre. 3 Il dit: «Seigneur, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas loin de ton serviteur. 4 Permettez qu’on apporte un peu d’eau pour vous laver les pieds et reposez-vous sous cet arbre. 5 J’irai prendre un morceau de pain pour vous restaurer, puis vous continuerez votre route, car c’est pour cela que vous passez près de votre serviteur.» Ils répondirent: «Fais comme tu l’as dit.» (lire la suite…) http://www.biblegateway.com/pass...

    Michèle H : Il s’agit de l’Eternel et de 2 anges !
    Vers.10:  » l’un d’entre eux … »
    Vers.13: « L’Eternel dit à Abraham… » »
    Vers.22: «  »Les hommes s’éloignèrent et allèrent vers Sodome. Mais Abraham se tint encore en présence de l’Eternel. »
    Vers.33: « L’Eternel s’en alla… »
    Genèse 19 vers.1:  » Les 2 anges arrivèrent à Sodome. » »
    Vers.12 : « les hommes dirent à Lot… »
    vers.13 : …. »L’Eternel nous a envoyés pour le détruire… »

  7. daniels   •  

    bonjour,
    j’avoue être troublé depuis plusieurs mois sur ce sujet. Entendre prier le Saint esprit dans nos réunions!
    Ou même sur le baptême quand Jésus dit :.."baptisez les au nom du Père,du Fils et du Saint Esprit"…,alors que les disciples baptisaient "qu’au nom de Jésus."
    Quand je lis la bible ,il semble qu’on a accumulé tant de traditions et de façons de faire que cela nous éloigne de la Vérité. En même temps j’ai la crainte de me tromper.
    Seigneur! reforme-nous tant que tu veux mais garde-nous du malin!
    Soyez bénis!
    daniel

    Michelle: ne sois pas troublé, puisque Jésus en Matthieu 28 dit de baptiser les disciples au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit…. De fait , quel est ce nom ? Jésus, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu, que le Père est dans le Fils et le Fils dans le Père…. Donc, les deux peuvent se faire et baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit n’est certes pas une hérésie ! L’ennemi ne serait-il pas en train de te présenter une mouche pour que ton attention soit fixée sur elle , et détournée de quelque chose de bien plus lourd ?!

    Par contre, si on ne prie plus que le Saint-Esprit, DANGER !!!! car Jésus est la Porte et c’est Lui qui envoie le Saint-Esprit ‘Je vous enverrai le Consolateur … ». Nulle part dans la Bible on ne voit quiconque prier le Saint-Esprit. Jésus a aussi dit: « Si vous demandez AU PÈRE son Saint-Esprit « …. Alors quel esprit reçoivent ceux qui ne veulent pas s’incliner devant le Père et le fils pour recevoir le Saint Esprit: cela relève de 2Co 11:4. J’ai chassé bien des faux saint-esprits de chrétiens piégés dans un faux évangile qui ne demande pas de passer par la croix !…..

  8. Bernard   •  

    Une évolution qui interroge

    " Jésus lui répondit : Tu es le docteur d’Israël, et tu ne sais pas ces choses ! " (Jean 3.10)

    Avant de quitter ses Disciples pour retourner au Père, le Sauveur leur a donné des directives, dont celle de baptiser. Matthieu nous rapporte : "18 Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. 19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, 20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. " (Matthieu 28)
    Relevons l’important singulier de ‘au nom’.

    Avant d’entrer dans son ministère terrestre, Iéshoua, nom qui signifie ‘El (Dieu) avec nous’ en Hébreu, (Jésus en gréco-romain ) est passé lui-même par les eaux du baptême dont Jean dit le Baptiste bâtisait les foules qui venaient à lui, attirées par le message de repentance qu’il déclamait de la part de Dieu. Jean-Baptiste était le précurseur dont la mission consistait à introduire le ‘Messie’ envoyé à Israël, n’oublions pas que Iéshoua était Juif, et pour le salut du monde (Jean 3.16).
    Jean l’évangéliste nous rapporte ce fait ainsi (extraits) : "9 Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, 13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. 14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité… 17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. 26 Jean leur répondit : Moi, je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; 27 je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. 29 Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. 30 C’est celui dont j’ai dit : Après moi vient un homme qui m’a précédé, car il était avant moi. 31 Je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d’eau. 32 Jean rendit ce témoignage : J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui. 33 Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint Esprit. 34 Et j’ai vu, et j’ai rendu témoignage qu’il est le Fils de Dieu. 35 Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples ; 36 et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit : Voilà l’Agneau de Dieu. 37 Les deux disciples l’entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus. " (Jean1, voir Matthieu 3 ; Marc 1.1-12 ; Luc 3.1-22) Notons que le baptême du Sauveur fut suivi de la tentation dans le désert, et que le Disciple n’est pas plus grand que le Maître.

    Les quatre Evangiles nous rapportent l’annonce du Baptiste que Celui qui vient après lui baptisera d’un autre baptême, celui du Saint-Esprit, baptême de feu, donc de lumière et de chaleur :
    " Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu. " (Matthieu 3.11)
    " Il leur dit à tous : Moi, je vous baptise d’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu. " (Luc 3.16)
    " Moi, je vous ai baptisés d’eau ; lui, il vous baptisera du Saint Esprit. " (Marc 1.8)
    "Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint Esprit." (Jean 1.33)
    Dans ses toutes dernières paroles aux siens avant son élévation selon Actes1.5, Iéshoua parle du baptême de Jean et de celui à venir : " Car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint Esprit ". Il n’est pas dit au nom, mais du Saint-Esprit.
    La réception, le baptême du Saint-Esprit rendait les Apôtres et Disciples compétents pour la mission reçue, l’annonce de l’Evangile jusqu’aux extrémités du monde, accompagnée de signes, de miracles. Cette mission comportait plusieurs faces selon Matthieu 28.19, rappelons-les, ainsi que la promesse : " 19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom (singulier) du Père, du Fils et du Saint Esprit, 20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. "

    Dès le début de la mission, il est question de baptême :
    " Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit. " (Actes 2.38)

    " Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils le prièrent de rester quelques jours auprès d’eux. " (Actes 10.48)

    " 14 Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. 15 Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint Esprit. 16 Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. 17 Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint Esprit. " (Actes 8)

    « Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils le prièrent de rester quelques jours auprès d’eux " (Actes 10.48)

    "1 Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Éphèse. Ayant rencontré quelques disciples, il leur dit : 2 Avez-vous reçu le Saint Esprit, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint Esprit. 3 Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de Jean. 4 Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. 5 Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. 6 Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient. 7 Ils étaient en tout environ douze hommes. " (Actes 19)
    Que répondrions-nous à Paul s’il nous posait la même question ?
    Qui est l’Esprit Saint pour nous ?

    " 3 Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? 4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. " (Romains 6)

    " Nous avons tous, en effet, été baptisés dans (ici pas au nom) un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. " (1Co.12.13)

    " 26 Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ ; 27 vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. " (Ga.3)

    Pierre, Jean, Paul et d’autres étaient-ils des apostats ? Pourquoi ?
    Yéshua a dit de baptiser : ‘au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit’ nous rapporte Matthieu.
    Dans les Actes, nous lisons que les nouveaux Disciples (nés de nouveau selon Jean 3), l’ont été au ‘Nom de Iéshoua’, seulement.
    Pourquoi cette évolution ?

    Nous avons déjà signalé que Matthieu a écrit ‘au nom’, au singulier.
    Relevons d’autres paroles du Sauveur, en commençant par Jean 10.30 :
    " Moi et le Père nous sommes un "
    Et encore :

    " 23 afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. 24 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. 25 En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront. 26 Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. " (Jean 5)

    " Ils lui dirent donc : Où est ton Père ? Jésus répondit : Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. 42 Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. " (Jean 8.19)
    " Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. " (8.42)

    " Moi et le Père nous sommes un." (Jean 10.30)
    " Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père. " (Jean 10.38)

    " 9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? 10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres. 12 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ; 13 et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14 Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. 15 Si vous m’aimez, gardez mes commandements. " (Jean 14)

    " Jésus lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. " (Jean 14.23)

    " Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père. " (Jean16.28)

    Après sa sortie d’Egypte, le peuple d’Israël a reçu une sérieuse information, un grave avertissement : "1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant : 2 Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. 3 Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. " (Exode 20)
    Désobéir serait gravement sanctionné :
    " Celui qui offre des sacrifices à d’autres dieux qu’à l’Éternel seul sera voué à l’extermination." (Exode 22.20)
    Et pourtant, que dit Iéshoua ?

    Relevons les déclarations suivantes dans les textes ci-dessus :
    – Moi et le Père nous sommes un
    – Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
    – car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens
    – le Père est en moi et que je suis dans le Père
    – Celui qui m’a vu a vu le Père
    – je suis dans le Père, et que le Père
    – Je suis sorti du Père
    Nous pourrions croire que Iéshoua se plaisait à ‘brouiller les pistes’ lorsque nous lisons ces diverses citations.
    Nous pouvons relever que ce choix de citations que nous pourrions augmenter, viennent de Jean, le Disciple qui était le plus proche, vivait le plus le cœur à cœur avec le Maître. Lui qui écrivit plus tard le livre de la Révélation, nous pouvons croire qu’il fut l’un des humains qui ont reçu le plus de révélations, de connaissance des mystères divins. Dans la pensée hébraïque, le mystère n’est pas incompréhension, mais réalité cachée, qui peut être révélée dévoilée.

    Et que dire de cette Parole : "Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père ; car le Père est plus grand que moi. " (Jean 14.28) ?
    Ils sont Un, et l’un est plus grand que l’autre !

    Dans tous ces textes, le Seigneur ne parle pas d’Esprit. Lorsqu’il en parle, c’est en images, et cela ressemble il est vrai à une personne, mais c’est l’expression du Créateur en action dans le monde :

    Et Iéshoua a encore dit :
    " Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis " (Mat.24.49)
    "Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre" (Actes1.8)
    " Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement " (Jean 15.26-27)
    "… car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous " (Mt.10.20)
    L’Esprit est puissance, il est consolateur, il parlera par des humains, et nous pourrions nous étendre longuement au sujet de sa connaissance, car il est Dieu !
    Et " Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. "

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    Citons un extrait de l’étude de G.D. dans la revue ‘Jérusalem’ :

    Les mots saint / souffle dans les livres de la première Alliance

    Le texte hébreu parle de Souffle de D.ïeu [Rouah Elohim] à 13 reprises et de Souffle de הוהי [Rouah הוהי] à 22 reprises (13 et 22 restent des nombres remarquables, exemple 22 lettres à l’alphabet, à partir duquel s’exprime toute la Parole écrite).

    L’adjectif saint, c’est-à-dire qadosh en hébreu, n’est que peu associé au mot souffle dans les Ecrits de la Première Alliance, sinon qu’en trois versets et en relation à D.ieu : ton, son Souffle saint, traduit aussi par sainteté. Par contre de nombreuses expressions hébraïques parlent du Rouah ha-Qodesh, c’est-à-dire : Souffle de la sainteté ou de la sanctification. On parle aussi de Rouah ha-Eméth ou souffle de la Vérité.
    La notion est ici celle d’une puissance issue de D.ieu qui souffle en poussant à la sanctification, en poussant à la Vérité, car c’est la Volonté du Père que tous parviennent à la connaissance de la Vérité. N’est-il pas écrit que ; "Nul ne vient à moi que si le Père ne l’attire " et " Nul ne va au Père que par moi" ! Notre D.ieu et Père impulse en permanence un ‘vent’, un ‘souffle’ de Vérité sanctificatrice issu de Lui-même qui oriente, instruit sur la direction, et corrige les dérives de parcours. Il conduit ainsi les fragiles barques que nous sommes, comme des voiliers sur la mer, vers le lieu assigné de Sa perfection. Il nous attire à Lui, si toutefois nous ouvrons grand notre voile pour la tendre dans la puissance de Son Souffle, Souffle ouvert en permanence à ceux qui se placent dans le sillage de Son Messie. Car c’est Lui, Yéshoua, qui a ouvert pleinement les ‘écluses’ du Souffle sacré. C’est Lui qui a dit : "Je suis le chemin, la Vérité et la Vie".

    Les mots saint/ souffle dans la nouvelle Alliance

    Un rapide relevé, qui ne tient compte que des expressions désignant des éléments de nature sacrée, nous informe sur leur utilisation.
    Le mot saint est donné par le grec agion dont les nuances de traduction sont : sacré, consacré, auguste. Sur environ 250 expressions relatives à pneuma-souffle (esprit) nous retrouvons :
    – plus de 130 fois le mot pneuma-¬souffle (esprit) utilisé seul.
    – 75 fois l’association équivalente à souffle sacré – pneuma agion (esprit saint : saint se plaçant derrière esprit et s’affichant bien comme adjectif.

    – 14 fois l’association Souffle de D.ieu ou Pneuma Théou (esprit de D.ieu)
    – 10 fois l’association saint Souffle ou agion pneuma, (saint esprit : saint se plaçant ici devant esprit ce qui lui confère une notion de nom, de titre, plus que d’adjectif)
    – 9 fois une association de souffle-pneuma avec Jésus ou Seigneur ou Christ (ex : esprit de Christ)
    – 4 fois l’expression souffle de vérité

    Les mots saint/ souffle dans la nouvelle Alliance

    La formule la plus utilisée dans les milieux chrétiens de notre époque est sans contredit ‘Saint-Esprit’. Cette constatation n’est pas représentative du relevé précédent où cette formule est très minoritaire : 10 fois sur 250 expressions, et 10 contre 75 pour l’expression la plus ressemblante : ‘Esprit saint’. Pourquoi le succès de cette appellation ? Y a-t-il eu une volonté d’imposer ce terme ? Difficile de répondre, mais réfléchissons au message caché dans le choix des mots et de leur position. Nous avons dit que le choix du mot esprit en lieu et place de souffle apportait un aspect subtil de ‘personnification’ à un élément qui est une puissance émise par le divin … De surcroît si nous plaçons l’adjectif saint, devant le mot esprit, cet adjectif prend une valeur de titre. Jugez par exemple de la nuance entre : une colombe blanche et une blanche colombe ! Cet effet renforce d’autant la notion non recevable de ‘personnification’ ou d’individualisation.

    Réflexion

    Les évêques pagano-chrétiens du IVème siècle, après 60 ans de très vifs débats jonchés d’excommunications, déterminaient la 3ème entité de leur ‘trinité’ c’est le ‘Saint Esprit’ qui s’imposa. Après avoir connu le D.ieu UN qui ‘nous fait sortir d’Égypte’, le paganisme retournait astucieusement aux triades orientales.

    L’hébreu dit : Souffle ; Souffle de D.ieu ; Souffle de sanctification. Le grec dit aussi Souffle ; Souffle de D.ieu ; Souffle sacré. Ces traductions ont le mérite de rester accrochées à la Parole sans sous-entendu de personnification et de titre qui contribuent à déformer le sens originel de ces simples mais divins mots de la Parole.

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    Attirons encore l’attention sue le fait que la Bible parle de plusieurs esprit :

    " Et le souffle/esprit, ROUAH de Dieu (ELOHIM) planait sur la face des eaux (Genèse 1. 2).
    L’Eternel (YHWH)-Dieu (ELOHIM) façonna (VAYYITSER) l’homme, poussière extraite de la terre, il fit pénétrer dans ses narines un souffle NECHAMA de vie, et l’homme devint un(e) animal/individualité/âme vivant(e) NEFESH HAYA " (Genèse 2.7)

    Et le Seigneur lui-même qui nous connaissons par les ‘images religieuses d’Epinal’ comme un doux agneau, nous est présenté bien différemment dans l’Ap. :

    " Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre " (Ap.5.6).

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    J’espère de ces extraits d’une étude de 130 pages pourront être utiles à quelques frères et sœurs ?
    Shalom

    Michèle H : Que veut signifier  » une évolution qui interroge » ?
    Le NT dit  » Il est le même, hier, aujourd’hui et éternellement ».
    HaShem: le Nom: c’est un nom du Seigneur: Elohim: le Dieu grand et redoutable que nous découvrons dans la genèse et l’exode !
    C’est « Imanouel » ( Emmanuel) qui signifie  » Dieu avec nous  ».
    Il est bien évident qu’il y a eu modification au cours de l’histoire de l’église avec hélas intervention de nombreux conciles pour nous écarter de la Vérité ! et surtout de la crainte de notre Dieu !

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