«  Ne reviens jamais » , Mahomet! par le pasteur François Celier


… Fondateur d’une religion oralement piratée et plagiée de la Tora hébraïque et des premiers judéo-chrétiens, cet avatar mystique re-tricoté au 7ème et 8ème siècle devint idéologie totalitaire dans une double filiation islamique.

En grand défaut de lecteurs, la Une provocatrice de Libération du 24 novembre 2016, claironna que Jésus-le-juif allait revenir dans notre humanité déboussolée:

« Au secours, Jésus revient ! »

Une psychanalyse décodée dirait que ce cri du coeur, vu dans son prisme subconscient, signifierait pour les moqueurs, les athées impénitents, les égarés en maintes idéologies, les mystiques et les barbares islamistes fanatisés, l’aveu dénaturé d’une prière évangélique :

« Oui! Reviens Seigneur Jésus, délivre-moi de mon agnosticisme de plomb, de mon cynisme fallacieux ! Oui, reviens, je suis fatigué de croire à ta non-existence et de ne pas oser croire à ton message d’amour salutaire ».

‘Libération’, qui porte indûment cette appellation, pensait-il ridiculiser les ‘veaux votants’ du catholicisme et ses pompes traditionnelles ? 
De même que sa réforme et réédification évangélique protestante ? 

Egal à lui-même dans l’art de caricaturer toute vérité qui ulcère sa pensée unique, l’objectif est raté. Bien ancré dans l’air sulfureux du temps, ce titre antagoniste avait pour but d’avertir les « bigots ravis » et les disciples de Jésus-le-juif, que leur foi représentait un danger pour la «  Sainte famille Républicaine soixante-huitarde », mère matricielle des révoltes religieuses actuelles, y compris celles des Printemps arabes, enfiévrés de haine conflictuelle.

Or, pour quiconque n’est pas lobotomisé, il s’avère de fait et d’estoc que depuis 14 siècles ce sont des Mahométans obéissants à leur manuel de guerre coranique qui massacrent les juifs et les chrétiens porteurs des paroles juives de la Tora et, pour faire court, les non-musulmans, sic, ces maudits mécréants.

Par son titre ‘vendeur’ Libération prétend blesser l’espérance messianique des chrétiens catholiques et sa re-formulation protestante évangélique.

Mais il se garde bien de titrer « Au secours Mahomet revient ! » 

La tragédie du Bataclan a limité ses caustiques ambitions.

A contrario, tous les rejetons de la postérité ismaëlienne d’Abraham, c’est-à-dire les arabes contemporains, commandités par les deux courants islamo-saoudiens sunnites et les iraniens chiites revendiquent stratégiquement, non sans une arrogance suicidaire, tous les trésors de la Bible. Ils contestent auprès du Souverain Maître de la création des mondes : Jérusalem (sols et sous-sols), la maison-Temple du Seigneur de l’Univers, les collines de Sion, les terres de la Promesse du Créateur him self aux fils d’Israël…

Dans leur égarement revendicatifs, ils vont jusqu’à contester tous les titres de propriétés de l’éternelle et indivisible Jérusalem juive, datant de 3 millénaires.

Par le miracle subliminal d’une mystique moyenâgeuse mahométane, ces deux courants coraniques entreprennent de revendiquer auprès du tout puissant « machin » onusien et ses courtisanes institutionnelles de type Unesco, pour la récupération d’un aberrant « droit d’héritage » sur Jérusalem, l’esplanade du Temple avec son Kotel (mur du Temple) et l’entièreté existentielle des juifs israéliens comme seuls héritiers de la volonté de l’Eternel.

Les mahométans de toute obédience contestent donc l’héritage séculaire des juifs et revendiquent un droit de prééminence et d’antériorité sur Jérusalem par usurpation, en pratiquant une sorte d’OPA patrimoniale par piratage verbal.

N’est-il pas hors de sens de s’attaquer à la Parole de l’Eternel, 14 siècles après le rêve d’un chamelier autoproclamé Prophète et divin modèle ?

Mais à charge de plaidoiries, ils invoquent sans vergogne des droits idéologiques et fantasmatiques, au mépris de la colère du Tout Puissant.

Or, l’Eternel à écrit dans sa parole hébraïque ses titres testamentaires de propriétés, et sa volonté propre, énoncés et gravés dans la Tora et la Bible judéo-chrétienne depuis trois mille ans.

« Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : c’est là cette Jérusalem que j’avais placée au milieu des nations et des pays d’alentour. » ( Ezekiel 5:5 )… la ville que j’ai choisie sur toutes les tribus d’Israël » (1 Rois 11:13-14, 21). « C’est dans Jérusalem que sera mon nom à perpétuité (2 Chro 33:4) ». « Oui, l’Eternel a choisi Sion, il l’a désirée pour sa demeure : c’est mon lieu de repos à toujours ; j’y habiterai, car je l’ai désirée ». (Ps. 132: 13-14) ». « Que l’Eternel te réprime (mise en garde aux mahométans), lui qui a choisi Jérusalem » (Zacharie 3:2)  

Dans la foi en l’Eternel de tout croyant sincère demeure cette prière : « Le monde s’embrase de grandes violences criminelles, de conflits dévastateurs et d’irrationnelles folies. Viens Seigneur Jésus ». 

François Celier. 26. 11. 2016
Conseiller  National de pilotage
Chargé des Relations Internationales des « Volontaires pour la France »

MAV: réplique d’un Chrétien (Nicolas) au titre de Libération:

libe

  2Comments

  1. Dune   •  

    « Au secours » apparaît 10 fois dans la Bible et parmi ces dix versets, le verset qui semble le plus approprié à ce fait divers : « Hommes qui niez Christ, au secours ! … » heu non, le texte dit :

    Actes 21, 28 :
    en criant: Hommes Israélites, au secours! Voici l’homme qui prêche partout et à tout le monde contre le peuple, contre la loi et contre ce lieu; il a même introduit des Grecs dans le temple, et a profané ce saint lieu.

    En fait, c’est l’esprit qui influence qui se plaint car Il va être jugé (dans le monde spirituel) :
    Marc 1 , 24 :
    Qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es: le Saint de Dieu.

    Personne n’est allé prêcher la Bonne Nouvelle dans les locaux du journal Libération, c’est donc la Gloire de Dieu qui se fait sentir à la conscience des auteurs de l’article; c’est ce qu’une prophètesse dans l’Eglise catholique appelle « Le Grand Avertissement » : chaque âme aura une conscience claire de la réalité de Dieu, de la foi, du Salut offert par Jésus Christ, des signes qu’Il a envoyés à chacun durant notre vie, nos refus successifs de nous tourner vers Lui, des fautes qui nous ont été pardonnées et nous serons interrogés pour savoir pourquoi nous ne pardonnons pas à notre tour, …

    Quand le Grand Avertissement sera accompli, il ne sera plus possible d’utiliser les fautes de la religion pour expliquer notre éloignement de la foi en Jésus Christ car nous aurons eu la conscience claire de tout ce que Dieu a fait pour nous personnellement dans notre vie.

  2. Patrice   •  

    Je crois plutôt qu’il s’agit de l’humour qui date de l’époque trotskystes, des années où l’on n’hésitait pas à tourner Jésus en ridicule avec des films comme « Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » de Jean Yanne, ou le film « La vie est un long fleuve tranquille », et la chanson « Jésus revient, Jésus revient » …

    Il ne leur reste que 68 comme caution morale, et la dérision, c’est dire. Il semblerait qu’ils perdent de plus en plus de lecteurs. Une autopsie spirituelle ne révèlerait rien que l’on ne sache déjà.

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