Les réfugiés de l’environnement antisémite islamisé de Belleville, par Gally

Devant les dangers de l’environnement antisémite de Belleville, Paris XI ème, il est grand temps d’agir !

La problématique socialiste du vivre ensemble à Belleville est gravement mise en question face aux dangers de l’environnement antisémite des immigrés islamisés en majorité du Maghreb ou d’Afrique noire. Nombre de familles sont ou seront inévitablement amenées à déménager en tant que « déplacés » de l’antisémitisme !

 

L’émergence des difficultés en question est liée aux tourments de l’islamisation des quartiers qui se marginalisent en zones dangereuses de non-droit. Tous les dérèglements du communautarisme antisémite provoquent un nombre de plus en plus important de déplacés consécutifs à l’islamisation de la population maghrébine de Belleville. C’est ce qui a conduit la population à envisager la nécessité d’élaborer un projet de déménagement dans un quartier plus sûr en l’absence de cadre juridique stable capable de les protéger.

Il est clair que le climat malsain résultant de la politique LREM-socialiste pro-migrants de Paris a des conséquences fâcheuses sur la sécurité des populations soumises à ces agressions antisémites. Difficiles à estimer de manière probante, mais aisément constatables d’ores et déjà, les mouvements de population liés à ces agressions antisémites à Belleville, Paris XI ème, vont aller en s’intensifiant dans les mois à venir.

Il convient de noter que les conséquences immédiates de ces événements sont liées aux agressions antisémites mortelles de ces derniers temps liées aux comportements criminels des immigrés islamisés. Les dangers de l’environnement antisémite lié à l’islamisation de la population maghrébine de Belleville sont mis à nouveau en évidence par le meurtre de Mireille Knoll dont le parquet de Paris retient le caractère antisémite.

Lu sur dreuz.info : « Le meurtre de cette octogénaire, poignardée et brûlée dans son appartement, a suscité une vive émotion dans la communauté juive. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire des chefs d’assassinat à raison de l’appartenance… de la victime à une religion et personne vulnérable. Mireille Knoll, 85 ans, a été poignardée puis brûlée dans son appartement de Paris, XI ème arrondissement. »

« Cette décision intervient alors que le mobile antisémite vient d’être retenu (après presque un an) pour le meurtre de Sarah Halimi. Cette femme juive orthodoxe de 66 ans avait été assassinée en avril 2017 par un voisin qui l’avait défenestrée tout en criant « Allahou Akbar ».

Lu sur RR : « Elle avait échappé au Vel d’Hiv, elle vient d’être égorgée par un islamiste… Mireille Knoll a échappé à l’horreur nazie et elle tombe (en France) sous les coups d’un islamiste. Elle a été retrouvée dans son appartement, atteinte par onze coups de couteau. Sa dépouille a ensuite été brûlée. »

Mireille Knoll est victime de la politique arabe de la France reprise en fanfare par Macron l’Algérien. L’État français LREM-PS a permis à l’agresseur, un musulman (multirécidiviste remis en liberté), son « gentil voisin », de l’assassiner pour le djihad. L’État français LREM-PS accueille, chaque année, au moins 200 000 immigrés légaux, et au moins autant d’illégaux, à 70% musulmans. Combien de « gentils voisins » parmi ces gens ? (Quel vivre ensemble en toute sécurité avec toutes ces chances islamistes pour la France ?) Les dirigeants LREM-PS n’ont aucun scrupule à faire proliférer sur notre sol cette peste islamiste qui tue aussi brutalement que sournoisement.

Minute revient sur l’assassinat de Sarah Halimi, en pleine campagne présidentielle, et qui a été, pour cette raison, soigneusement occultée ! Dans son livre « L’Affaire Sarah Halimi« , Noémie Halioua enquête sur les « défaillances » qui ont abouti au meurtre de Sarah Halimi et qui expliquent ce long mutisme sur le caractère antisémite. Près d’un an : c’est le temps qu’il aura fallu à la justice pour reconnaître le caractère antisémite du meurtre de Sarah Halimi, cette Française juive de 67 ans torturée dans son appartement de Belleville, puis défenestrée aux cris d’ »Allah Akbar ! » dans la nuit du 3 au 4 avril 2017. La juge d’instruction Anne Ihuellou, qui avait mis Kobili Traoré en examen le 10 juillet pour meurtre, n’a retenu l’antisémitisme criminel de ce Franco-Malien de 28 ans comme circonstance aggravante qu’après presque un an écoulé. Dans « L’Affaire Sarah Halimi« , Noémie Halioua enquête. Sur les pas de William Attal, le frère de la victime, elle nous emmène dans cette HLM du XI ème arrondissement de Paris où Sarah Halimi vivait depuis une trentaine d’années.

« Les locataires, immigrés du Maghreb ou d’Afrique noire en majorité, ne les accueillent pas à bras ouverts. Personne, sauf épisodiquement ses voisins de palier, ne fréquentait cette Juive orthodoxe portant jupe longue et perruque. Un monde sépare ce côté du boulevard de Belleville (où on vit dans la peur), de La Bellevilloise, où la gauche branchée aime célébrer la « diversité ». Dans l’immeuble de Sarah Halimi, une seule femme accepte de parler, sous couvert d’anonymat, « l’islamisation de la population maghrébine de Belleville qui s’est intensifiée, surtout chez les jeunes« . Kobili Traoré est l’archétype de ce cas. Après avoir quitté l’école en troisième, il vivote grâce au RSA et au deal. Multirécidiviste incarcéré 4 fois, il compte 4 condamnations pour vol, 6 pour violences , dont 1 pour avoir brûlé un individu afin de le détrousser , 8 pour usage ou trafic de stupéfiants, 2 pour outrage, 1 pour port d’armes. (Les faits liés au laxisme judiciaire) ne sont pas exhaustifs… »

Danièle Lopez sur dreuz.info : « Les Français, victimes collatérales de la politique arabe de la France« .

Après ce énième attentat musulman : L’État français est-il capable de protéger les Français de la barbarie islamique ?

Pendant que les forces de l’ordre sont occupées à les traquer sur les routes (à 80 km/h), voire, pendant des manifestations de retraités (contre la CSG de la honte), les terroristes musulmans poursuivent leur djihad qui les mène à massacrer un maximum de citoyens français non-musulmans, en toute quiétude. »

Ils reprochent à Macron (LREM-PS), ce président-par-défaut, de procéder aux réformes exigées par Bruxelles qui étranglent toujours plus les citoyens français sans les protéger des musulmans terroristes.

 

Réformer, c’est le nouvel opium LREM-PS et l’offensive générale de Macron contre les Français !

Les islamistes s’arment sur les conseils des ennemis de la France et de l’Occident sans que la police n’ait le droit de pénétrer dans ces zones de non-droit pour procéder aux fouilles des logements, de caves et box, qui devraient être « obligatoires en temps de guerre » (dixit Hollande) pour débusquer les terroristes.

Après chaque attentat, le préfet Molins, premier fusible coupe-circuit entre l’État (LREM-PS) et la population, s’empresse de déclarer (pour faire diversion dans l’attente d’un nouveau passage à l’acte) que « le caractère terroriste n’est pas avéré pour l’instant« . Et cela, même quand les victimes des tueries islamiques (des criminels islamistes auteurs des attentats terroristes musulmans) l’ont été au cri de « Allah Akbar ».

Pas d’amalgame, oblige ! Aveu impardonnable de l’État français (LREM-PS). Il reconnait, preuve de cette incompétence impardonnable, que le terroriste ayant commis les tueries de Trèbes et de Carcassonne « était encore suivi en mars« . Mais, nous sommes en mars ! Donc, les services de police et de renseignement savaient que ce musulman « passerait à l’acte à un moment ou à un autre« . S’il était « suivi« , comme le prétend Molins, comment ce radicalisé s’est-il procuré l’arsenal qu’il détenait et les « ingrédients » pour fabriquer les bombes artisanales retrouvées ? Mais surtout, ils ne sont pas intervenus pour éviter ce dernier massacre !

Moralité : Molins : « Il faisait l’objet de la part des services de renseignement d’un suivi effectif toujours en cours en mars 2018, mais qui n’avait pas permis de mettre en évidence des signes précurseurs d’un passage à l’acte… »

Pour les Kouachi, Merah, Coulibali et les autres à Nice, à Saint-Etienne en Rouvray, à Paris, à Marseille ou chez ces femmes juives trucidées par des musulmans, les services de renseignements « attendaient aussi pour décider s’ils devenaient des terroristes prêts à passer à l’acte » ? Ce sont eux qui nous déclarent la guerre. Des mesures simples pourraient être prises dès l’instant où il y a un doute sur l’idéologie mortifère anti-occidentale d’un musulman. Mais ces mesures ne sont pas appliquées alors qu’il se connecte à un réseau terroriste, et qu’il fréquente assidûment une mosquée qui appartient à un réseau salafiste. »

Marc : « Il y a un temps pour le recueillement et un temps pour la rage, un temps pour l’analyse des complicités indirectes et facilitatrices de la barbarie, dans cette « affaire de voisinage » et de la jalousie, moins d’un an après Sarah Halimi, après Ilan, après Sébastien Selam (nov 2003), sans évoquer même les crimes antisémites odieux qu’on vient à peine de commémorer (Toulouse, Hyper-Cacher), car la commémoration n’en devient qu’une odieuse parodie, rebelle attitude avant de se déchirer pour l’héritage (…) Quel sérieux malaise dans le « vivre-ensemble« , quand des petits de l’étage du dessus ou du dessous sont élevés depuis le sein de leur mère à téter la haine, avec les encouragements des télévisions vulgaires du monde entier pour leur dire qui est coupable de leurs frustrations et de leur manque de savoir et savoir-vivre élémentaire !…

« Quelle est la bienveillance M. Macron et « l’épanouissement » que vous prétendez apporter, comment et pour qui, avec autant de mots creux qui tombent chaque fois à côté du drame de votre voisin ou voisine ?

« Qu’est-ce censé réparer ? Amortir, retarder, prévenir… pour qui, comment ? Avez-vous un diagnostic un tant soit si peu censé à poser sur le climat du pays que vous animez, plutôt que de savoir le diriger ? »

Gilles Falavigna : « Qui se soucie de Mireille Knoll, assassinée dans son appartement, poignardée de 11 coups et brûlée, victime d’un déséquilibré (?) très accessoirement Musulman. Plus encore que pour Sarah Halimi, sa mort passe inaperçue dans les médias, « lointaine ». La question de déterminer si l’assassinat est d’ordre antisémite ou non est d’autant plus odieuse. C’est l’ensemble de la communauté juive qui est insultée, bafouée, exclue de la Nation française. Dire qu’elle est assassinée deux fois n’est pas exagéré… »

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