« Tranmis par Nacré – Traduit par Eric – mis en page et en image par Liliane »

Note M.A.V.: certains ne comprendront peut-être pas où l’auteur veut en venir en lisant le début. Mais justement, Ernie Koserlman a choisi de montrer d’abord comment les fausses doctrines sur la grâce, le salut et la sanctification ont pu prendre place, et à  partir de quels versets. La suite du texte lève toute ambiguité, et nous fait entrer dans la pleine vérité.

Cet article, se rajoutant à  tous les articles sonnant l’alerte sur la fausse grâce prêchée aujourd’hui dans la majorité des églises, est un article MAJEUR ! J’ai été épouvantée de constater, à  travers les commentaires, la résistance de ceux qui se sont englués dans la fausse doctrine d’une grâce qui brade la nécessité de sanctification et qui escamote la gravité du péché, bien plus lourd de conséquences chez un chrétien qui a entendu la vérité et n’en fait pas cas, que chez un païen ignorant des lois divines.

Si vous ressentez une crispation quand vous lirez cet article, et l’impression que tout votre être le rejette, c’est probablement que cet article a été écrit POUR VOUS, et que le Seigneur tente, encore et encore, de vous ramener à  Lui, avant que la séduction du péché ne vous ait tant endurci que vous ne pourrez plus revenir en arrière. Oui, de grâce, lisez cet article jusqu’au bout !

INTRODUCTION

Il y a de nombreuses années, j’étais président d’une entreprise de courtage en actions. Avant de me préparer pour le travail, je me prélassais souvent habillé d’un jean coupé et d’un tee-shirt. Je vivais dans le sud de la Californie ou le temps était presque toujours idéal, c’était donc une manière courante de se vêtir.

Je me rappelle avoir vu une transformation venir en moi alors que je me préparais pour le travail. Alors que je me tenais devant la glace en boutonnant ma chemise, j’ai vu mon visage presque changer physiquement. Au lieu du look sans soucis, détendu, que j’avais auparavant, mon visage est devenu concentré et absorbé. Je devenais le président de la société.

Je me rappelle bien la différence dans ce que je ressentais, comment les priorités avaient changé alors que je m’habillais en vue du travail et des défis à  venir.

Cela m’a fait réaliser que ce que nous pensons être peut influencer fortement notre apparence et notre comportement.

PÉCHEUR OU SAINT ?

Peut-être en voyez-vous l’application immédiate dans cette question : les chrétiens sont-ils des pécheurs ou des saints ?

Si nous nous voyons comme des pécheurs, n’agirons-nous pas comme des pécheurs et n’aurons-nous pas le comportement des pécheurs ?

Si nos réalisons que nous sommes saints, ne serons-nous pas plus enclins à  agir comme des saints ?

Peut-être avez-vous entendu la déclaration

 » Je ne suis qu’un pécheur sauvé par grâce. « 

Cela sonne juste et humble, n’est-ce pas ? La phrase est au présent, ce qui revient à  dire que la personne est actuellement un pécheur.

  Les chrétiens sont-ils des pécheurs ?

Regardons ce que dit l’Écriture.

Le style d’écriture hébraïque de Paul

Une écriture qui concerne ce point précis vient de l’Apôtre Paul :

 » C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais j’ai obtenu miséricorde, afin que Jésus-Christ fasse voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je serve d’exemple à  ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle ». (1 TI 1 :15-16)

Paul a utilisé le temps présent pour se désigner comme pécheur. Cela signifie certainement que nous tous sommes des pécheurs.

Malheureusement, ce n’est pas si simple et un tel raisonnement conduit à  une mauvaise conclusion.

Dans un précédent article ( » Romain 7, revisité « ), j’ai parlé du problème de l’usage du présent, car Paul le fait aussi en Romains 7 : 14-24.

Ces passages semblent tous deux contradictoires avec le reste de l’Ecriture à  cause de l’usage du présent. Cela sonne comme si cela lui était applicable au moment où il écrivait. Si vous observez cette « anomalie » de plus près, je suis sûr que vous verrez que cet usage inhabituel de la conjugaison est le style d’écriture de Paul, et n’était pas la manière hébraïque familière d’écrire.

Dans la préface de la traduction littérale pour les jeunes de la Sainte Bible, le traducteur nous parle de 2 principes pour comprendre les écrivains hébreux (même s’ils ont écrit en grec) :

I) Les hébreux avaient l’habitude d’écrire au passé pour montrer la certitude de l’arrivée d’une action, même si celle-ci ne devait pas réellement survenir avant un bon moment.

II) Les hébreux avaient l’habitude de se positionner mentalement à  la période concernée par les faits pour se référer à  des événements pouvant prendre place aussi bien dans le passé que le futur, ne se contentant pas de se considérer comme ceux des temps passés ou à  venir ; d’où un usage fréquent du présent.

Apparemment, c’est ce que Paul a fait. Il s’est placé dans le passé comme si c’était le présent. Comme ce n’est pas dans nos usages occidentaux pour parler ou écrire, cela a amené beaucoup de confusion dans la compréhension de ces passages. En vous basant sur ce que le reste des écritures dit à  propos des  » pécheurs « , vous pouvez vous faire votre propre opinion pour décider que Paul était ou non le pire des pécheurs, ou bien si le fait d’utiliser le présent pour une situation passée est simplement, dans ce cas, la manière d’écrire de Paul.

Les chrétiens sont-ils désignés comme pécheurs dans les Ecritures ?

Seul le Nouveau Testament se réfère aux chrétiens, donc nous pouvons limiter nos recherches aux textes du Nouveau Testament.

Le premier passage qui vient en tête est Romains 5 :6,8 :

 » Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies… Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous . « 

Premièrement, notez que Christ est mort pour des impies (verset 6) et que Christ est mort pour des pécheurs (V. 8).

Paul assimile les impies aux pécheurs. Les Chrétiens ne sont jamais considérés comme impies. Notez ensuite que le passé est utilisé- alors que nous étions encore pécheurs. Cela implique clairement un changement de statut.

Pendant que nous  » étions  » encore des pécheurs est le statut antérieur à  celui d’être des pécheurs, différent de ce qu’étaient les destinataires de cette lettre lorsque Paul l’écrivit. Qui étaient ces destinataires de la lettre ? Paul les décrit :

 »  » à  tous ceux qui, à  Rome, sont bien-aimés de Dieu, saints par vocation «  (Romains 1 :7).

Paul n’a pas adressé sa lettre à  des pécheurs mais à  des gens appelés à  être saints !

Il y a 28 utilisations du mot  » pécheurs  » et 13 du mot  » pécheur  » dans le Nouveau Testament. Aucune ne se réfère à  des gens venus au salut par la foi dans le Seigneur Jésus. Regardons quelques exemples.

Jésus a révélé que le but de sa venue était de sauver les pécheurs :

 » Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.  » (Marc 2 :17 ; regardez aussi Luc 15 :7,10 et Matthieu 9 : 12-13)

Le terme  » pécheurs  » est utilisé 12 fois dans des passages où Jésus prend son repas avec Matthieu et Levi :

 » Comme Jésus était à  table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à  table avec lui et avec ses disciples. Les pharisiens virent cela, et ils dirent à  ses disciples :  » Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?  » Jésus les ayant entendu leur dit :  » Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à  la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. «  (Mat 9 : 10-13)

 » Comme Jésus était à  table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie se mirent aussi à  table avec lui et avec ses disciples ; car ils étaient nombreux, et l’avaient suivi. Les scribes et les pharisiens, le voyant manger avec les gens de mauvaise vie, dirent à  ses disciples : Pourquoi mange-t-il et boit-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? Jésus ayant entendu cela, leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. (Marc 2 : 15-17. Regardez aussi Luc 7 :34, 19 :7).

Jésus était critiqué pour son association avec Matthieu, Lévi et les autres pécheurs :

Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent :  » C’est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie (Mat 11 :19. Regardez Luc 5 : 30-32 ; 7 :39 ; et 15 : 1-2).

Matthieu et Marc décrivent la trahison de Jésus pour les juifs non croyants, qu’il appelle  » pécheurs  » :


Puis il alla vers ses disciples, et leur dit :  » Vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici, l’heure est proche, et le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. (Mat 26 : 45. Regardez aussi Marc 14 :41).

Jésus a observé les actions des  » pécheurs  » :

Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment.Si vous faites du bien à  ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi agissent de même. Et si vous prêtez à  ceux dont de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille. (Luc 6 : 32-34).

Jésus nous a enseigné à  propos de la cause et de l’effet en utilisant ce mot  » pécheur  » :

Jésus leur répondit :

 » Croyez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? «  (Luc 13 : 2).

L’histoire de l’homme né aveugle utilise le mot « pécheurs » 1 fois et celui  » pécheur  » 2 fois.

La seconde fois, ils (les Pharisiens) appelèrent l’homme qui avait été aveugle. Ils lui disent de  » donner gloire à  Dieu « .

 » Nous savons que cet homme (Jésus) est un pécheur « . (regardez aussi Jean 9 : 16).

Il (l’homme précédemment aveugle) répliqua ;

« S’il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois « . (Jean 9 : 24-25)

 » Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce « . (Jean 9 :31)

Paul nous enseigne sur la différence entre les pécheurs et les justes :

Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes.

(Ro 5 : 19. Regardez aussi Galates 2 : 15-17, Romains 3 : 7, Hébreux 7 : 26 (sur Jésus), et 1 Timothée 2 : 14). »

Jacques avertit les pécheurs (Jacques 4 : 8-10), Jude cite Hénoch qui désigne les pécheurs comme impies (Jude 14-15), le collecteur d’impôt demande pardon, se reconnaissant comme pécheur (Luc 18 : 13, et Pierre dit

 » Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l’impie et le pécheur ? «  (1 Pierre 4 : 18).

Finalement, Jacques a dit que le croyant qui s’écarte de la vérité était un  » pécheur « , ce qui indiquerait qu’il n’était plus un croyant mais quelqu’un ayant besoin d’être ramené à  la foi menant au salut à  travers la repentance :

Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés. (Jacques 5 : 19-20)

Aucun de ces passages ne montre le pécheur comme autre chose qu’une personne non sauvée, un non croyant, ou quelqu’un qui s’est détourné de la vérité.

Une personne ayant la foi qui sauve en Jésus Christ n’est jamais appelée pécheur.

Aucun de nous qui nous déclarons chrétiens avec la foi qui sauve ne devrait se considérer comme pécheur.

Ce n’est pas approprié d’essayer de se mettre au même niveau que des non croyants ou des chrétiens immatures en se disant également pécheur. L’écriture nous parle autrement. Les chrétiens ne sont pas des  » pécheurs « .

Si vous êtes un pécheur – quelqu’un qui pèche de façon habituelle, vous n’êtes pas un vrai croyant. Dans ce cas, vous pouvez légitimement vous appeler pécheur.

Merci de bien noter la distinction :

– les Chrétiens pèchent occasionnellement.

– Un pécheur commet le péché de façon habituelle.

Le Chrétien se repent (devrait) immédiatement et recherche le pardon de Dieu.
Le pécheur ne le fait pas.

Un chrétien peut légitimement dire :

 » je suis un pécheur, mais j’ai été sauvé par grâce « .

LES PÉCHEURS SONT-ILS CHRÉTIENS ?

Comme une nouvelle croyante, ma femme Dar et moi prenions souvent un brunch avec des amis après l’église. Je me rappelle clairement demander aux hommes ce qu’ils pensaient du fait de vivre une vie pure et sainte.

Je me rappellerai toujours la réponse de l’un d’eux :

 » Bernie, nous péchons des centaines de fois chaque jour. Tout ce que vous avez à  faire est de confesser votre péché et Dieu est fidèle et juste pour vous pardonner. « 

À ce moment, j’avais lu 1 Jean et je savais que l’Apôtre avait dit dans sa première épître à  propos de la relation avec Dieu de ceux qui continuent à  pécher :

Quiconque demeure en lui ne pratique pas le péché ; quiconque pratique le péché ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu (1 Jean 3 : 6). Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas (1 Jean 5 : 18).

Le conseil de mon ami était-il si bon ? Mon ami  » vivait-il en lui  » ?

Selon l’Apôtre Jean, si mon ami péchait des centaines de fois par jour, il ne vivait pas en Jésus Christ et n’avait pas la foi qui mène au salut.

À deux reprises, Jean dit que les Chrétiens ne continuent pas à  pécher.

QUELLE EST LA GRAVITE DU FAIT DE PÉCHER ?

Est-ce une bonne idée de ne pas pécher parce que cela pourrait offen- ser les autres ?

Ou bien le péché porte-t-il des conséquences éternelles ?


Jésus a répondu à  ces questions avec un terrible exemple pour éclairer ce point :

Si ta œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toit qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. (Matthieu 5 : 29-30)

Comme cet exemple le montre, Jésus a relié le fait d’être pécheur avec celui d’être condamné à  l’enfer.

Dans la parabole du semeur, Jésus confirme encore plus que le péché causera la condamnation, quand il dit

 » Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité «  (Matthieu 13 : 41).

L’auteur de la lettre aux Hébreux nous parle du fait de continuer délibérément à  pécher. Son avertissement est terrifiant :

Car, si nos péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles (Hébreux 10 : 26-27).

Il apparaît que ceux qui ont reçu la connaissance de la vérité mais malgré cela ont continué délibérément à  pécher sont dans une position terrible.

Ils sont appelés ennemis de Dieu.

Dans notre 21ème siècle, il est politiquement correct d’avoir une attitude tolérante vis-à -vis de presque tout. Cela semble inclure le péché.

Il n’y a pas d’aversion pour le péché, mais un refus de le voir avec les yeux de Dieu, et l’on refuse de reconnaître que le fait de continuer à  pécher va empêcher quelqu’un d’hériter du royaume de Dieu.

N’étant pas concerné par le ‘politiquement correct’, Paul écrit :

Maintenant, ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas avoir de relations avec quelqu’un qui, se nommant frère, est débauché, ou cupide, ou idolâtre, de ne pas même manger avec un tel homme (1 Corinthiens 5 : 11).

Paul nous avertit qu’une personne qui continue à  pécher (un pécheur), mais qui se désigne comme un frère chrétien, est dangereuse pour la santé du corps et que l’on devrait la fuir.

Avec les écrits de Jean, nous savons qu’une telle per- sonne n’est pas un vrai croyant,

même si elle pré- tend l’être.

Nous savons que les Chrétiens vont connaître un jour la joie de l’éternité auprès de Dieu dans le ciel. Mais qu’en est-il des pécheurs ? Est-il possible qu’ils aillent aussi au paradis?

Paul y répond :

Or, les œuvres de la chair sont évidentes, ; ce sont la débauche, l ‘impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà  dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu (Galates 5 : 19-21. Regardez aussi Ephésiens 5: 5-6, et Colossiens 3: 5-10).

Pour les péchés que Paul liste ci-dessus (et d’autres péchés du même type), Paul dit que ceux qui vivent ainsi n’iront pas au paradis. Ils ne sont pas Chrétiens. Ils ne sont pas sauvés. Paul dit que ceux qui vivent ainsi n’hériteront pas du royaume de Dieu. Dans Colossiens 3 : 5, il ajoute qu’à  cause de tels péchés, la colère de Dieu va venir et les pécheurs feront face à  la colère de Dieu.

Dieu condamnera les pécheurs, car ils continuent dans leur rébellion contre le Seigneur Jésus qui nous a ordonné de ne plus pécher.

Paul insiste:

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur «  (Romains 6 : 23).

Dans Romains 2 : 5, Paul déclare :

 » Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu. « 

Paul expose aux Colossiens les péchés qui vont appeler la colère de Dieu :

Faites donc mourir ce qui, dans vos mem- bres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à  cause de ces choses que la colère de Dieu vient (Colossiens 3 : 5-6).

Tous ces avertissements sont adressés aux chrétiens.

Ils ont manifestement pour but d’avertir les Chrétiens contre les péchés que Paul a listés et que la vie d’un véritable croyant est assez différente de celle d’un non croyant qui participe souvent à  ces péchés.

La colère de Dieu n’est jamais exercée contre ses enfants : les Chrétiens avec une véritable foi menant au salut.

Sa colère est toujours contre ceux qui sont en rébellion contre lui, qui ont choisi de ne pas recevoir son fils Jésus comme leur Seigneur.

La preuve visible de cette rébellion et de ce rejet de Jésus comme Seigneur est une vie dans le péché.

Pouvons-nous être sauvés et vivre dans le péché ?

Est-il possible d’être un vrai Chrétien, d’être  » sauvé « , et de vivre comme cela ? (Regardez Galates 5 : 18-21).

Non !

Ceux qui prétendent qu’il est possible d’être sauvé et de vivre dans le péché ont une fausse idée de ce qui est requis pour le salut. Paul a écrit aux Galates et leur a dit :

 » Ceux qui vivent ainsi n’hériteront pas du royaume de Dieu. « 

La débauche, la sorcellerie, l’ivrognerie, les excès de table sont des péchés évidents et flagrants.

Certains des autres  » actes issus de notre nature pécheresse  » listés par Paul sont plus subtils : la haine, la discorde, la jalousie, les animosités, l’ambition égo- ïste, les divisions, les sectes, l’envie.

Certains péchés ne sont pas forcément visibles.

Paul a listé la luxure, les mauvais désirs, l’avarice, l’ambition égoïste, la jalousie, la haine, et l’envie.

Ils sont inconnus des personnes de l’entourage, ils peuvent tous exister dans le cœur et les pensées d’un Chrétien déclaré qui va régulièrement à  l’église le dimanche.

Vous rappelez-vous l’opinion de Jésus sur l’église de Thyatire ? Il dit :

 » Je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je rendrai à  chacun de vous selon ses œuvres «  (Apocalypse 2 : 23).

Les péchés cachés nous condamneront devant le Dieu saint comme les péchés flagrants.

Imaginez la scène du jugement dernier décrite par l’Apôtre Jean :

Puis, je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses oeuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20 : 11-15).

Des livres furent ouverts devant le grand trône blanc du jugement mentionné ci-dessus dans Apocalypse 20, verset 12. Il dit alors :

 » Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. « 

Comme s’il voulait s’assurer que ce point ne serait pas négligé, l’Apôtre Jean ajoute encore au verset 13:

 » … chacun fut jugé selon ses œuvres. « 

Il n’est pas fait mention une seule fois de ce que la personne croyait ou proclamait croire. Le jugement est basé uniquement sur cette preuve : ce qu’elle a fait !

Comme juriste, je trouve cela plutôt acceptable et c’est exactement ce qui est requis dans toutes les cours de justice de nos jours. Est-ce que nous acceptons les déclarations égoïstes de l’accusé ? Non, nous demandons au juge ou au jury d’émettre un verdict basé sur les preuves : ce que l’accusé a fait.

Est-ce une surprise pour vous ? Êtes-vous de ceux qui ont été justement enseignés que nous sommes sauvés par grâce, au moyen de la foi, et non à  travers nos œuvres, afin que personne ne se glorifie (Ephésiens 2 : 8-9), et comme résultat, vous croyez à  la fausse conclusion que, quoi que vous fassiez, ce serait une  » œuvre « – comme si vous essayiez de gagner votre salut au moyen des œuvres- et donc que ceux qui vous parlent de l’obéissance et/ou des œuvres en association avec le salut vous prêchent un faux évangile ?

C’est la fausse conclusion enseignée par le Calvinisme, parfois par les adeptes du  » une fois sauvé, toujours sauvé  » (comme le docteur Stanley) et parfois par les tenants des doctrines appelées hyper grâce.

Toutefois, l’écriture devrait être notre seul guide.

C’est l’écriture qui nous enseigne que tous les hommes seront jugés en fonction de ce qu’ils auront fait. La raison est évidente. Ce que les gens font est la meilleure preuve de ce qu’ils croient.

Quand les vrais croyants seront jugés, leur récompense sera basée sur leur conduite et leurs actions. Jésus a dit :

 » Car le fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à  chacun selon ses œuvres «  (Matthieu 16 : 27).

Plus tard, Jésus a révélé à  Jean :

 » Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à  chacun selon son œuvre «  (Apocalypse 22 : 12).

Paul enseigne :

 » Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail «  (1 Corinthiens 3 : 8).

Paul a aussi enseigné :

Dieu  » va rendre à  chacun selon ses œuvres.  » Il réservera la vie éternelle à  ceux qui, par la persévérance à  bien faire, cherchent l’honneur, la gloire et l’immortalité; mais l’irritation et la colère à  ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à  la vérité et obéissent à  l’injustice. Tribulation et angoisse sur toute âme d’homme qui fait le mal… Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien… ( Romains 2 : 6-10)

L’écriture ci-dessus montre parfaitement que la même règle – ce qu’il a fait- est appliquée à  la fois au juste et au pécheur. Il met en opposition leurs actions- la persévérance à  faire le bien pour les justes contre le rejet de la vérité et la poursuite du mal pour les pécheurs.

Les justes recevront la vie éternelle. Les pécheurs expérimenteront l’irritation et la colère de Dieu.

Le jugement est basé  » sur ce qu’il aura fait  » pour ceux qui vivent dans le péché, que leurs péchés soient évidents pour tous ou bien soient des péchés secrets, cachés à  tous (mais pas à  Dieu).

Leur péché continuel montre (à  Dieu) leur manque de foi et leur rébellion contre Dieu.
Les actions des vrais croyants montrent leur foi, leur dévouement, leur obéissance à  Dieu leur Père et au Seigneur Jésus.

Ce que nous faisons et avons fait est la preuve de la condition de notre cœur.

Il est parfaitement raisonnable et juste que Dieu juge chacun de nous selon ce que nous aurons fait.

L’Écriture dit que la foi (qui sauve) nécessite des actions. L’écriture requiert de ceux qui seront sauvés qu’ils reconnaissent Jésus comme leur Seigneur (voyez Romains 10 : 9-10, 13, 14 : 9 ; Actes 16 : 31, 20 : 21, 1 Cor 6 : 11, 2 Cor 4 : 5, 1 Pierre 3 : 15 ; Colossiens 2 : 6-7 ; Actes 10 : 36, 5 : 14, 9 : 42, 11 : 21, 16 : 15, 18 : 8). L’obéissance aux enseignements et commandements de Jésus est la preuve naturelle et nécessaire de notre amour pour Jésus alors que nous le recevons comme notre Seigneur (voyez Matthieu 7 : 21, Romains 1 : 5, 16 : 26, 1 Jean 5 : 3, Luc 6 : 46, Jean 14 : 15, 21, 23, Hébreux 5 : 9, et Matthieu 28 : 20).

La foi qui sauve est la foi dans Jésus Christ comme notre Seigneur, laquelle est prouvée par notre obéissance à  ces enseignements et commandements, par l’évidence du fruit de l’esprit dans nos vies, et en faisant les œuvres préparées d’avance pour nous par Dieu. Nous serons jugés  » selon ce que nous aurons fait  » au moyen de notre obéissance, de nos fruits, et de nos œuvres : la preuve de notre foi.

Beaucoup de gens appellent Jésus leur Seigneur. L’ont-ils tous reçu comme leur Seigneur ?

Jésus a dit :

 » Pourquoi m’appelez-vous ‘Seigneur, Seigneur’, et ne faites-vous pas ce que je dis ? «  (Luc 6 : 46).

Jésus a demandé :  » Pourquoi m’appelez-vous Seigneur sans me montrer la preuve que je suis votre Seigneur ? « 

Faire ce que Jésus commande est la preuve de sa Seigneurie dans les vies des vrais croyants. De même, Jésus a dit :

 » Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux «  (Matthieu 7 : 21).

La preuve nécessaire pour entrer dans le royaume de Dieu est de faire la volonté de Dieu.

Sans cette preuve, Jésus a dit que même ceux qui l’appellent Seigneur n’entreront pas dans le royaume des cieux.

Pourquoi les Chrétiens déclarés conti- nuent-ils à  vivre dans le péché ?

Les raisons pour lesquelles les Chrétiens déclarés continuent à  vivre dans le péché peuvent être extrêmement différentes. Certains peuvent avoir été élevés dans une église mais ne jamais avoir établi une relation personnelle avec le Seigneur Jésus. Ils n’ont jamais eu la foi qui mène au salut (1 Jean 3 : 6).

D’autres peuvent avoir le zèle d’une foi menant au salut, mais décider qu’ils aiment le monde et ils y retournent, se rendant ennemis de Dieu (Jacques 4 : 4 et 1 Jean 2 : 15. Regardez aussi 2 Timothée 4 : 10).

Fausse doctrine

Mais beaucoup d’autres, peut-être des millions, croient que leurs péchés ne seront pas retenus contre eux car ils croient avoir eu une fois la foi me- nant au salut.


C’est le résultat d’une fausse doctrine énoncée pour la première fois par Augustin aux 4ème et 5ème siècles, et qui s’est répandue dans le monde après avoir été popularisée par Calvin.

Des 5 points du Calvinisme, le plus dangereux est probablement le 5ème :

Ceux qui ont reçu une fois la foi menant au salut ont, par la persévérance jusqu’à  la fin, ou la sécurité inconditionnelle, la garantie d’être éternellement préservés de la chute et d’être perdus.

Ce point particulier du Calvinisme est plus connu de nos jours comme la doctrine de la sécurité éternelle et inconditionnelle ou  » une fois sauvé, toujours sauvé « .

Le docteur Charles Stanley, partisan en vue de cette doctrine, définit la sécurité éternelle et inconditionnelle comme :  » La sécurité éternelle est l’œuvre de Dieu par laquelle il garantit que le cadeau du salut reçu une fois est possédé pour toujours et ne peut être perdu. « 

Ceux qui s’en tiennent à  cette doctrine enseignent souvent que si une personne a fait une fois une confession de foi sincère en croyant au Seigneur Jésus comme Sauveur pour le pardon des péchés, cette personne a reçu le salut et ne peut plus le perdre. Le livre du docteur Stanley :  » Vie éternelle, pouvez-vous en être sûr ?  » peut être trouvé dans quasiment toutes les boutiques Chrétiennes.

Si vous ne pouvez pas perdre votre salut, comment cela influence-t-il votre vie ? Y a t il encore une raison de vivre une vie sainte et juste ? Il semble n’y avoir certainement pas de raison pressante pour s’abstenir des plaisirs du péché si cela ne nous prive pas de notre salut.

Qu’enseigne cette doctrine à  propos du péché, particulièrement de celui qui arrive après l’expérience du  » salut « .

Le docteur Stanley dit :

 » Ce n’est pas le fait de mentir, de tricher, de violer, de tuer ou d’être sans foi qui envoie les gens en enfer. « 

C’est très étrange ! Jésus a dit que nous ferions mieux de couper notre main ou d’arracher notre œil si celui-ci devait nous amener à  pécher, alors que le péché nous enverrait en enfer. Paul a fait la liste des péchés qui pouvaient nous amener à  ne pas hériter du royaume de Dieu et souffrir la colère de Dieu.

Ni Jésus, ni Paul n’ont fait une exception pour une personne qui a fait une expérience unique de salut. Il n’y a aucune exception pour les croyants dans les avertissements de ces écritures. En fait, ces avertissements sont écrits pour les croyants.

Toutefois, le docteur Stanley écrit :

Mais si un homme ou une femme a été sauvé une fois d’un état de non-pardon, il n’a plus à  se faire de soucis. En une fois, 100% des péchés de l’homme ou de la femme ont été pardonnés, la possibilité de ne pas être pardonné a disparu en même temps. Le facteur risque est à  zéro. Il n’y a plus de feu dont le croyant doive être sauvé.

Pour le docteur Stanley, tous les péchés futurs ont été pardonnés- ils sont inclus dans les 100% qui ont été pardonnés.

Ainsi, apparemment, aucune des écritures que nous avons observées, qu’elles soient dites par Jésus ou enseignées par Paul à  l’Église n’a de portée pour les disciples de cette doctrine de Calvin. Pierre a fait le bilan des qualités nécessaires pour un croyant. Alors il a dit :

 » Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés «  (2 Pierre 1 : 9).

L’Ecriture ne fait aucune mention d’un pardon pour les péchés futurs ! Sans tenir compte de leurs protestations du contraire, la doctrine du  » sauvé une fois, toujours sauvé  » remplace l’Écriture pour ceux qui la suivent.

Regardons à  nouveau cet avertissement effrayant dans Hébreux qui parle du péché après avoir reçu la connaissance de la vérité (dont le docteur Stanley prétend qu’il est pardonné- il dit que le risque est de zéro). Quel est le facteur risque selon la parole inspirée par Dieu ?

Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles (Hébreux 10 : 26).

Comment un tel sombre avertissement coexiste-t-il avec l’affirmation que la possibilité d’être non pardonné ait été évacuée avec ? Il ne le peut pas.

Le choix est de croire la doctrine, douce aux oreilles, que tout futur péché est pardonné, ou bien la parole de Dieu.

Dieu nous avertit de terribles jugements pour ceux qui continuent à  pécher après avoir reçu la connaissance de la vérité. Il ne fait aucune exception.

L’auteur écrit :  » Si nous… « . Il s’inclut lui-même.

Ainsi, il avertit sûrement ceux qui sont croyants de ce qui leur arrivera s’ils continuent à  pécher.

Aucun de ces avertissements dans l’Ecriture à  propos du péché ne pourrait laisser entendre que ceux qui affirment avoir reçu une fois le don du salut font exception. L’avertissement de Paul aux Éphésiens non plus :

Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à  des saints. Qu’on n’entende ni paroles déshonnêtes, ni propos insensés, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à  la bienséance; qu’on entende plutôt des actions de grâces. Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à -dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c’est à  cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion (Ephésiens 5 : 3-6).

Avez-vous noté que Paul applique son enseignement aux  » saints  » (peuple saint de Dieu, ceux qui appartiennent à  Dieu selon les versions) ?

Notez son avertissement à  la fin. Paul dit que c’est à  cause de ces péchés- immoralité, impureté, cupidité- que la colère de Dieu vient sur ceux qui sont désobéissants. Le docteur Stanley trompe-t-il avec des vains discours, comme Paul en a avertit ses lecteurs ? Les assurances du docteur Stanley sont à  l’opposé des avertissements répétés de l’Ecriture.

Résultat de l’Apostasie.

Le docteur Stanley va même plus loin. Il écrit :

 » La bible enseigne clairement que l’amour de Dieu pour son peuple est d’une telle amplitude que même ceux qui se sont éloignés de la foi n’ont pas la plus petite chance de glisser de ses mains. « .

À une autre occasion, il a enseigné :  » Même si un croyant pour toutes sortes de raisons pratiques devient un non croyant, son salut n’est pas menacé «  et  » les croyants qui perdent ou abandonnent leur foi garderont leur salut. « !

C’est une déclaration étonnante*.

**Note M.A.V. Pour ma part, je dirai que c’est une doctrine de démon, puisqu’elle envoie dans la géhenne ceux qui y adhèrent et donc qui agissent en conséquence: ils deviennent « mauvais et incrédules », et tombent « dans la séduction du péché », selon Hébreux 3:12 qui précise : « quelqu’un d’entre vous« : cela s’adresse donc clairement à  des gens qui sont nés de nouveau.

Que dit l’Ecriture ? L’auteur des Hébreux a écrit :

Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à  venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à  la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à  l’ignominie (Hébreux 6 : 4-6).

Le passage ci-dessus montre que l’opinion du docteur Stanley est complètement fausse.

De peur que le passage ci-dessus soit mal utilisé, il semble toutefois applicable à  un faible nombre de personnes.

Apparemment, beaucoup de ceux qui chutent n’ont pas expérimenté les critères des versets 4 et 5, donc l’impossibilité d’être ramenés à  la re- pentance ne s’appli- que pas.

La plupart de ceux qui chutent semblent le faire parce qu’ils ont une compréhension fausse ou insuffisante de ce que signifie être un disciple du Seigneur Jésus.

Quand ils finissent par le comprendre, ils peuvent se repentir et venir à  une foi dans le Seigneur Jésus, laquelle mène au salut.

Paul avertit les Corinthiens de la nécessité de persévérer dans la foi. Mais son avertissement est à  l’opposé des assurances du docteur Stanley :

Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain (1 Corinthiens 15 : 1-2).

Ces gens étaient des croyants. Ils avaient reçu l’évangile de la part de Paul. Ils ont basé leurs appuis dessus. Paul assure qu’ils sont sauvés, mais il ajoute à  cette qualification. Ils sont et resteront sauvés seulement s’ils persévèrent, retenant fermement cet évangile.

Sinon, ils auraient cru en vain !

Pierre a également abordé ce sujet des Chrétiens ayant connu le Seigneur Jésus et qui se sont éloignés :

En effet, si, après s’être retirés des souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première. Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à  ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier (2 Pierre 2 : 20-22).

Nous savons que ceux qui n’ont pas connu la voie de la justice sont condamnés, mais ceux qui l’ont connu seront punis en fonction du niveau de cette connaissance (Luc 12 : 47-48). Les gens dont parle Pierre ont connu le Seigneur Jésus, mais ils ont à  nouveau été entraînés et submergés par la corruption du monde. Ils sont plus mal que s’ils n’avaient jamais cru. Leur punition sera plus sévère !

La prétention fausse du pardon de tout futur péché

Malheureusement, la doctrine Calviniste de la persévérance a des enseignements étranges avec un respect pour le péché. Quoique les écritures que nous avons déjà  vu, montrant que la personne qui continue à  pécher est condamnée au lac de feu, les partisans du 5ème point du Calvinisme enseignent une doctrine différente respectant le péché. Ils affirment, en accord avec leur doctrine disant qu’une fois qu’ils sont sauvés, ils ne peuvent perdre leur salut, que tout péché futur est pardonné dès qu’ils ont eu une expérience de salut.

Cette notion que tout péché futur est automatiquement pardonné dès que l’on a eu un moment de foi menant au salut est démontrée comme fausse lorsque nous regardons pour la 3ème fois à  Hébreux 10 : 26-27 :

Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles (à  Dieu).

Notez que ce passage parle de Chrétiens qui  » ont reçu la connaissance de la vérité. « 

Notez qu’il parle spécifiquement des péchés survenant après avoir reçu la connaissance de la vérité, exactement au moment lors duquel le docteur Stanley et le Calvinisme prétendent que tous les péchés sont pardonnés pour toujours.

Que va-t-il arriver aux millions de gens qui croient qu’ils peuvent délibérément continuer à  pécher, parce que tous leurs péchés futurs sont pardonnés ? Mon cœur est tout bonnement brisé pour tous ces gens enseignant cette doctrine dans les églises.

L’Ecriture n’est pas ambiguë à  ce sujet. Elle est extrêmement claire. Bien plus, elle est répétitive et insistante encore et encore sur ce thème. Pourtant, des millions de gens qui ne se préoccupent pas de connaître personnellement la Parole, mais croient les enseignements de leurs pasteurs et églises, vont aller directement en enfer s’ils continuent délibérément de pécher. Ils pourraient faire partie de ceux dont il est question dans la parabole donnée par Jésus :

Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à  entrer, et ne le pourront pas. Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à  frapper à  la porte, en disant:  » Seigneur, Seigneur, ouvre-nous! « ,

il vous répondra: Je ne sais d’où vous êtes. Alors, vous vous mettrez à  dire: Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.

Et il répondra: Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité (Luc 13 : 24-27).

Saisissez-vous l’horreur de cette parabo- le ?

Ce ne sont pas seulement des gens ayant des connaissances à  propos de Jésus.

Ils pensent qu’ils Le connais- sent, Lui.

Ils vont frapper, voulant et s’at- tendant à  entrer dans le royaume de Dieu.

Ils vont dire à  Jésus :

 » Nous avons mangé et bu avec toi, et tu as enseigné dans nos rues. « 

Mais il dira :

 » je ne vous connais pas et je ne sais d’où vous êtes. « 

Il les appelle ouvriers d’iniquité ! ( » vous qui faites le mal  » dans une autre version).

Que font ces ouvriers d’iniquité ? Ils continuent à  pécher !

Les vrais Chrétiens sont-ils des saints ?

Une partie du problème posé par la question :  » les Chrétiens sont-ils des pécheurs ou des saints  » est que l’Église catholique romaine a changé la définition biblique du mot  » saint « . Elle a monté ses propres standards pour la sainteté. La définition catholique romaine a été tellement acceptée par le monde que la première définition de  » Saint  » dans le nouveau dictionnaire collégial Webster est la définition catholique romaine.

Le résultat en est que beaucoup de gens croient probablement qu’ un saint ne peut qu’être  » une personne officiellement reconnue, spécialement à  travers la canonisation comme des exemples élevés de sainteté. « 

L’église catholique romaine déclare que seules quelques personnes peuvent être déclarées saintes, et seulement en fonction de son évaluation et de ses procédures.

Toutefois, l’Ecriture dit exactement l’inverse.

L’Ecriture se réfère de manière répétitive à  tous les vrais croyants comme des saints. C’est la 3ème définition du dictionnaire Webster. Combien nous devrions nous comporter différemment si nous reconnaissions que selon l’Ecriture, nous sommes des saints – si nous avons la foi (qui sauve).

Le terme  » saint  » apparaît seulement 69 fois dans l’ensemble de l’Ecriture. Cela pourrait aider de regarder quelques exemples d’utilisation dans l’Ancien Testament afin de vérifier la cohérence de l’utilisation du terme dans l’Ecriture.

L’Ancien Testament

Dieu nous dit ce qu’il ressent à  propos de ses saints :

 » Les saints qui sont dans le pays, les hommes pieux sont l’objet de toute mon affection «  (Psaume 16 : 3).

Dieu va garder les pieds de ses saints (1 Samuel 2 : 9). Il y a des exhortations aux saints : Chantez à  l’Éternel (Psaume 30 : 4)… Aimez l’Éternel, vous qui avez de la piété (vous ses saints en anglais, Psaume 31 : 23)… Craignez l’Éternel, vous ses saints ! (Psaume 34 : 9)… que tes fidèles poussent des cris de joie ! (Psaume 132 : 9)… Que les fidèles triomphent dans la gloire (Psaume 149 : 5).

Il y a ce précieux rappel :  » Elle a du prix aux yeux de l’Éternel, la mort de ceux qui l’aiment  » (de ses saints en anglais, Psaume 116 : 15). Il parle de paix à  son peuple et à  ses fidèles (ses saints, Psaume 85 : 8).

Daniel écrit une grande promesse de Dieu :

 » Mais les saints du Très Haut recevront le royaume, et ils posséderont le royaume éternellement, d’éternité en éternité  » (Daniel 7 : 18).

Aussi longtemps que vous et moi puissions vouloir être saints, ne le serions nous pas ? Mais le futur ne semble pas aussi attirant. Les prophéties de Daniel à  propos des temps de la fin sont sinistres :

Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et l’emporter sur eux (Daniel 7 : 21). Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, … et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps (Daniel 7 : 25)… L’armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à  cause du péché; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises (Daniel 8 : 12).

Toutefois, tout n’était pas perdu. Daniel a continué :

L’ancien des jours vint donner droit aux saints du Très Haut, et le temps arriva où les saints furent en possession du royaume (Daniel 7 : 22). Le règne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnés au peuple des saints du Très Haut. Son règne est un règne éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront (Daniel 7 : 27).

Quelle grande définition ! Les saints sont  » le peuple du Très Haut.  » Il n’y a pas là  d’interrogation sur le fait que dans l’Ancien Testament, le peuple de Dieu, le Très Haut, est composé des saints.

Qu’en est-il dans le Nouveau Testament ?

Le nouveau Testament

Les croyants Chrétiens du premier siècle étaient appelés saints (Actes 9 : 13,32). Paul a confirmé cela alors confessait son péché contre les premiers Chrétiens :

 » C’est ce que j’ai fait à  Jérusalem. J’ai jeté en prison plusieurs des saints, ayant reçu ce pouvoir des principaux sacrificateurs, et, quand on les mettait à  mort, je joignais mon suffrage à  celui des autres «  (Actes 26 : 10).

Paul a salué les Romains :

 » à  tous ceux qui, à  Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à  être saints: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ ! «  (Romains 1 : 7). Il leur a assuré :  » celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints «  (Romains 8 : 27).

Il leur a dit alors qu’il était sur le chemin de Jérusalem pour le service des saints (Romains 15 : 25)… (pour apporter) une contribution en faveur des pauvres parmi les saints de Jérusalem (Romains 15 : 26). Paul dit à  l’église romaine de saluer tous les saints pour lui (Romains 15 : 31). Paul a dit à  l’église de Corinthe de plaider les litiges devant les saints et non devant les impies (1 Corinthiens 6 : 1). Il a parlé de la congrégation des saints (1 Corinthiens 14 : 3).

Paul a définit les  » saints  » comme ceux ayant la foi en Jésus-Christ (Ephésiens 1 : 1). Il a poussé l’Église à  persévérer dans la prière pour les saints (Ephésiens 6 : 18). Jude a écrit que la foi était transmise aux saints une fois pour toutes (Jude 1 : 3).

Jean a donné de très belles images pour décrire les prières des saints dans la présence de Dieu :  » des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints  » (Apocalypse 5 : 8)…

 » on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône  » (Apocalypse 8 : 3)…

 » La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l’ange devant Dieu  » (Apocalypse 8 : 4).

Mais l’antichrist va persécuter les saints comme l’a annoncé Daniel : il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre (Apocalypse 13 : 7).

Dieu a exhorté ses saints à  persévérer :

 » Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints «  (Apocalypse 13 : 10).

 » C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus «  (Apocalypse 14 : 12).

Il a été permis à  Jean de voir le jugement de la femme décrite comme un mystère, Babylone la grande, la mère des prostitués, un des grands systèmes religieux du monde (que beaucoup croient être l’Eglise Catholique Romaine).

Jean dit ce qu’il a vu :

 » je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement «  (Apocalypse 17 : 6).

Après sa destruction, il a écrit :

 » Ciel, réjouis-toi sur elle! Et vous, les saints, les apôtres, et les prophètes, réjouissez-vous aussi ! Car Dieu vous a fait justice en la jugeant «  (Apocalypse 18 : 20).

 » Les nations se sont irritées; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre «  (Apocalypse 11 : 18).

Il ne peut y avoir aucun doute. Les vrais disciples de Jésus, ceux qui ont la foi en Jésus Christ, sont appelés des saints dans l’Ecriture. Si vous êtes un de ceux ayant une foi véritable (menant au salut) en Jésus Christ comme votre Seigneur, Dieu vous appelle un saint !

Les critères de Dieu pour Ses Saints.

Paul a décrit aux Ephésiens la façon dont Dieu les voyait avant qu’ils ne viennent à  la foi au Seigneur Jésus :

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres (Ephésiens 2 : 1-3).

Paul a demandé :

« Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là  ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? «  (Romains 6 : 1-2).

Le rôle du vrai Chrétien est d’aller aussi loin que possible du péché – de mourir au péché.

Ceci est en accord avec l’avertissement de l’Apôtre Jean que la personne qui continue à  pécher ne l’a jamais vu et jamais connu (1 Jean 3 : 6).

Paul a dit que les Chrétiens étaient appelés à  être saints … que Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui (Ephésiens 1 : 4). Il a dit que Dieu nous avait sauvés et appelés à  une vie sainte (2 Timothée 1 : 9).

Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à  des saints (Ephésiens 5 : 3).

C’est juste l’opposé d’être un  » pécheur « , le but du vrai Chrétien est de ne pas même avoir un soupçon de péché en soi, ni aucune sorte d’impureté ni de cupidité. Pourquoi ? Parce que ces choses sont indécentes pour le peuple saint de Dieu !

Paul a dit aux Chrétiens :

 » Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience «  (Colossiens 3 : 12).

Paul a souhaité :

 » (Que le Seigneur) affermisse vos coeurs pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints ! «  (1 Thessaloniciens 3 : 13).

Paul a ensuite exprimé la volonté de Dieu :

Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité; c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans vous livrer à  une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu; c’est que personne n’use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l’avons déjà  dit et attesté. Car Dieu ne nous a pas appelés à  l’impureté, mais à  la sanctification. Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint Esprit (1 Thessaloniciens 4 : 3-8).

À nouveau, Paul parle aux croyants de Thessalonique et les avertit que le Seigneur punira les hommes pour de tels péchés, ne les exemptant pas du fait qu’ils soient croyants, mais les avertissant eux particulièrement – les croyants – du châtiment de Dieu pour ceux qui vivent une vie impure.

Paul dit aussi que ceux qui rejettent ces instructions rejettent Dieu !

Paul a prophétisé à  propos de ce qui arriverait au temps de la fin lors du jugement :

(Le Seigneur apparaîtra) pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à  l’Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force, lorsqu’il viendra pour être, en ce jour-là , glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru, car notre témoignage auprès de vous a été cru (2 Thessaloniciens 1 : 8-10).

Dans le passage précédent, nous voyons à  nouveau le contraste entre ce qui va arriver aux méchants – punis par une destruction éternelle – et aux vrais croyants- ceux qui auront cru au Seigneur Jésus.

L’auteur des Hébreux a ordonné :

 » Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur «  (Hébreux 12 : 14).

Est-ce optionnel d’être saint ? Pas si quelqu’un veut être sauvé !

Ceux qui ne sont pas saints ne verront pas le Seigneur.

Qui n’est pas saint ? Ceux qui aiment le monde et continuent à  pécher et rejettent la Seigneurie de Jésus Christ dans leurs vies.

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 »Note M.A.V. À lire sur le même sujet « explosif » : http://www.michelledastier.org/index.php/2009/05/08/1449-la-grace-est-elle-definitive-peut-on-perdre-son-salut-que-veut-dire-ne-plus-etre-sous-la-loi