LE PRINCIPE DU RESTE, par Chip Brogden (Partie 1)

Note MAV: je remets cette série de cinq articles, dont quatre avaient été « engloutis » lors de la transformation du blog. Il est tous les jours un peu plus d’actualité. Cet article est d’une portée considérable. Dieu a averti, par Paul, que « s’il n’avait pas épargné les branches naturelles, il ne nous épargnerait pas non plus ». Combien de chrétiens d’aujourd’hui vivent sans crainte de Dieu, dans les mêmes idolâtries que celles qui ont valu à Israël tant de souffrances. Entre autres idolâtries actuelles,  pas seulement le culte aux statues, icônes, créatures mortes, et dieux païens : l’amour de l’argent, la prospérité sur terre, la recherche des plaisirs du monde, le « droit » à pécher, le rejet des lois divines, l’élitisme religieux,  le snobisme judaïsant…  Mais, aujourd’hui de même que dans l’histoire d’Israël (et toujours dans l’histoire d’Israël !), dans l’Église, Dieu s’est gardé un faible reste qui veut marcher dans la vérité et la sainteté

« Daniel résolut dans son cœur qu’il ne se souillerait point… » (Daniel 1:8 a)

A notre époque, le Seigneur œuvre en utilisant un Reste et Il suscite des Vainqueurs pour représenter Ses intérêts sur la terre, un peuple qui soit dans le monde, mais pas du monde. Même si le plus grand nombre, l’Ensemble, a échoué, les Vainqueurs, en tant que représentants de l’Ensemble, accomplissent l’Intention initiale de Dieu, Son Dessein pour l’Église.

Cette idée d’un Reste repose sur de multiples exemples historiques. Mais définissons tout d’abord ce qu’est un Reste. Énoncé simplement, un Reste est: une personne ou des personnes qui accomplissent le Dessein de Dieu en lieu et place de l’Ensemble, quand l’Ensemble ne peut pas ou ne veut pas l’accomplir. Prenons Noé comme exemple. A une époque où la violence et le péché remplissaient la terre, voici un homme seul qui agit avec droiture et qui est agréable à Dieu. Le Seigneur jugea l’Humanité par le Déluge, mais ne la détruisit pas complètement. Il épargna Noé et sa famille et prit avec eux un nouveau départ.

Un autre bon exemple est Elie. Il se lamentait sur le fait d’être resté le seul prophète fidèle, et préférant mourir, il demanda à Dieu de lui ôter la vie. Dieu lui répondit:

« Mais Je me suis réservé en Israël sept mille hommes, tous les genoux qui n’ont pas fléchi devant Baal, et toutes les bouches qui ne l’ont pas baisé » (1 Rois 19:18).

Quel Dieu incroyable !

La nation entière appartenait au Seigneur. En théorie, ils étaient Son Peuple Élu. Mais dans les faits, seules 7000 personnes étaient restées fidèles à la Pensée et au Dessein de Dieu pour eux.

Elles n’avaient pas adoré d’idoles. Par rapport à l’ensemble du peuple, cela représentait un petit nombre, c’était néanmoins davantage que ce qu’Elie pensait.

On ne trouve pas ce Principe du Reste qu’au milieu des justes.

Rappelez-vous, lorsqu’Abraham a intercédé en faveur de Sodome, il a réussi à convaincre Dieu d’épargner la ville entière si on pouvait trouver dix personnes justes au milieu d’elle. Malheureusement pour Sodome, il n’y avait pas de Reste, pas même une poignée de gens en accord avec le Dessein de Dieu, en conséquence la ville fut détruite.

Les Restes peuvent donc faire la différence entre la vie et la mort, entre le salut et la destruction.

La place qu’occupa Noé à l’égard de Dieu était offerte à tous. Dieu n’avait pas limité le quota de fidèles en Israël à 7000.

Le Reste n’est pas un groupe fermé.

J’ai entendu la chose suivante il y a bien des années:

« Chacun peut le faire, tous ne le feront pas, mais certains le feront ».

Vous voyez, c’est l’essence même. Il y a une doctrine complète sur la Théologie du Reste, mais ce n’est pas cela que nous avons à l’esprit ici. Soyons bien clairs: un Reste n’est pas un groupe exclusif, élitiste, d’enfants de Dieu super spirituels. Pas du tout. Les promesses s’adressent à « tous ». On peut tous être un ami de Dieu ! On peut tous vaincre!

Nous savons que tous n’en feront pas l’expérience. Pourquoi pas ? J’aimerais le savoir, j’aimerais pouvoir l’expliquer, mais je ne le peux pas, je sais juste que dans les faits, tous ne marcheront pas ainsi avec Dieu. Nous apprenons cela de l’Histoire, nous le savons en regardant autour de nous aujourd’hui.

Tous ne se consacrent pas à Dieu, tous ne cherchent pas Son Royaume, tous ne renoncent pas à leur propre vie pour suivre Jésus. Non qu’ils ne le PEUVENT pas, mais ils ne le VEULENT pas. Il n’y a rien de gravé dans le marbre qui dirait que vous êtes destinés à être un des vainqueurs, mais que les autres gens ne le sont pas. Non, nous sommes tous destinés à l’être mais combien le désirent réellement? Chacun peut l’être, tous ne le seront pas (dans les faits, une grande majorité), mais QUELQUES-UNS le seront.

Ce groupe des « quelques-uns » qui le seront constitue le Reste.

Le Reste apparaît aussi dans le livre de l’Apocalypse. Il y est appelé « les Vainqueurs ». Le Seigneur s’adresse à sept églises, et lance une invitation particulière à « ceux qui vaincront ». Six des ces sept églises ont de sérieux problèmes spirituels qui nécessitent une correction immédiate; Philadelphie, la seule exception, traverse une persécution terrible. Mais si l’on parcourt ces messages, on discerne clairement que le Seigneur appelle un Reste à vaincre. Du coup l’identité individuelle de ces sept églises semble s’effacer pour tendre vers ce point particulier, vers tout ce qui est relatif à ces vainqueurs.

LE RESTE EN ISRAËL

Comment le Seigneur attire-t-Il l’attention de Son peuple? Premièrement, Il nous envoie Sa Parole. Si nous n’écoutons pas Sa Parole, Il nous envoie les prophètes. Si nous n’écoutons pas les prophètes, que se passe-t-il ? C’est très simple, le Seigneur utilise les circonstances pour attirer notre attention. Et dans le cas d’Israël, quand toutes les solutions « diplomatiques » ont échoué et ont été rejetées, le Seigneur a dit

« C’en est assez. Je vais devoir recommencer quelque chose de nouveau. Je vais juger Mon peuple et accomplir Mon Dessein au moyen d’un Reste, un petit reliquat de fidèles. Non, je ne vais pas tout arrêter là, mais je vais les faire passer à travers le feu de l’affliction. »

Par le passé, Le Seigneur a agi ainsi plusieurs fois à une petite échelle. Quand nous lisons le Livre des Juges, nous voyons ce principe démontré. Le peuple sombre dans l’adoration des idoles et le Seigneur permet à ses ennemis de les vaincre. Après avoir souffert pendant un certain temps, ils crient à l’Eternel qui leur envoie un libérateur, et ils sont libérés. Les choses vont bien pendant un certain temps et puis le cercle vicieux se répète. Observez la patience de Dieu! Toutes ces choses sont méticuleusement rapportées pour notre instruction.

Le Livre de Daniel retrace un des points les plus sombres de l’histoire des Juifs. La nation d’Israël a sans cesse décliné spirituellement pendant plusieurs générations. Le Seigneur a eu d’importantes controverses avec Son peuple. Vous savez qu’Israël était censé représenter le Seul Vrai Dieu, le Créateur de toutes choses. De ce fait, ils étaient censés être un peuple à part parmi les autres nations de la terre. Toutes les autres nations adoraient des idoles; Israël se devait d’être un exemple et le moyen par lequel le Seigneur pourrait atteindre toutes les nations idolâtres. Israël était la première nation monothéiste dans le monde – ce qui signifie qu’ils adoraient un Seul Dieu, alors que les autres nations en adoraient plusieurs.

Ainsi la nation entière d’Israël aurait dû être un Reste corporatif, une nation créée pour accomplir le Dessein de Dieu en faveur de toutes les nations (l’Ensemble) alors que cet Ensemble ne pouvait pas ou ne voulait pas l’accomplir. C’est pour cela qu’Israël a été suscité.

Manifestement la nation d’Israël n’a pas pu maintenir le Témoignage du Seigneur car les Israélites se mettaient à adorer des idoles comme le faisaient toutes les autres nations de la terre. Ils ont alors perdu ce qui les distinguait des autres, ce qui faisait leur particularité. Les nations païennes étaient supposées regarder Israël, voir les grandes bénédictions, la santé, la paix, la prospérité dont ils bénéficiaient et la présence de Dieu dont ils jouissaient, et abandonner leurs idoles pour se tourner vers le Dieu Vivant.

En résumé, Israël était censé être un témoin vivant.

Nous savons bien sûr qu’Israël a échoué. Au lieu de maintenir le Témoignage, ils ont commis les mêmes péchés que les autres nations en adorant des idoles. Même en lisant superficiellement l’Ancien Testament, nous voyons que c’est ce point qui est au cœur, au centre des controverses de Dieu avec Israël.

Comment un peuple, mis à part, pouvait-il représenter dignement le Dieu Unique si leurs vies contredisaient la grande vérité qu’ils étaient censés posséder?

De façon répétée, le Seigneur leur a envoyé des prophètes pour les avertir. Il y eût certes des périodes lumineuses de réforme spirituelle où les idoles ont été brisées, mais d’une façon générale, l’inclination de la nation a été vers le bas. Le temps passant, ils sont même devenus plus mauvais et plus condamnables que les nations païennes.

Ce qui a représenté un certain « problème » pour Dieu, même si bien sûr, cette façon de dire n’est pas la meilleure, c’est pourtant une bonne façon de la décrire.

Voici un peuple qui était censé être une lumière pour les nations, et qui, au contraire, portait atteinte au témoignage de Dieu sur terre. Ils avaient perdu leur caractère exclusif, séparé, mis à part: ils étaient de moins en moins différents des autres nations. Ils étaient aussi communs, ordinaires, pollués et compromis qu’elles.

Qu’a fait alors Dieu? Nous pourrions dire que le sort du Seigneur était lié à celui d’Israël parce que, pour parler franchement, si Israël échouait, le Seigneur ne disposait donc plus d’un clair Témoignage sur la terre. Le message envoyé aux nations aurait alors été:

« Le Dieu d’Israël est faible: Il n’arrive même pas à contrôler Son propre peuple. Regardez-les! Ils ne sont pas différents de nous, donc leur Dieu n’est sûrement pas différent de nos dieux. On n’a aucune crainte à avoir du Dieu d’Israël. »

Une situation telle serait manifestement intolérable. Malheureusement, tout dépendait de ce peuple rebelle, désobéissant et versatile. Le Seigneur ne pouvait pas se tourner vers une autre nation pour recommencer quelque chose avec elle, Il s’était trop investi avec ce peuple. Une relation s’était établie, des promesses avaient été faites – Abraham, Isaac, Jacob, Moise, Samuel, David, tous étaient impliqués en cela.

Mais plus important encore, le monde entier tournait ses regards vers Israël pour voir comment le « soit- disant » Dieu Vivant (comme ils disent) allait s’en sortir avec Son peuple idolâtre.

La gloire de Dieu au milieu des nations était en jeu. Comment les choses ont-elles pu en arriver là, à se détériorer à ce point ? Il semblait, humainement parlant, que tout était perdu.

LE RESTE EN BABYLONE

Lorsque que tous les autres moyens ont été épuisés, le Seigneur a décidé de livrer Israël entre les mains d’une nation païenne, adoratrice d’idoles – Babylone. Le prophète Habakuk a argumenté avec Dieu en disant que Babylone étant plus mauvaise qu’Israël, comment cela pouvait-il représenter un témoignage quelconque en faveur du Seigneur ? Comment Dieu peut-Il permettre que Son peuple soit conquis par des païens ?

Mais le Seigneur savait ce qu’Il faisait. C’était presque comme s’Il disait:

« Parce que vous m’avez abandonné au profit des idoles, Je vais vous donner ce que vous voulez: un style de vie complètement éloigné de Moi, et entièrement dominé par toutes sortes d’idoles. Je vais vous envoyer dans un pays étranger dans lequel vous aurez ce que vous avez si bien cherché. Puisque vous voulez être comme les autres nations, que vous voulez vivre comme les païens, hé bien, je vous en donne l’opportunité. Mais je vais me réserver un Reste, et je le ramènerai dans le pays qui est le sien; dorénavant l’adoration des idoles ne sera plus jamais un problème en Israël. »

Admirez la sagesse de Dieu !

Souvenez-vous, quand les hébreux se plaignaient d’être fatigués de la manne et demandaient de la viande ? Qu’a dit le Seigneur ? Il leur a dit qu’en effet Il allait leur donner de la viande, et qu’ils en mangeraient tellement qu’elle leur sortirait par les narines. Ils allaient en avoir autant qu’ils pouvaient en supporter et cela les rendrait malades.

De la même façon, le Seigneur a choisi de leur donner toutes les idoles qu’ils désiraient pour les guérir définitivement de leurs convoitises idolâtres.

Ainsi le Seigneur a amené les armées de Babylone à Jérusalem. Le Temple a été pillé, détruit, la ville a été brûlée, une grande partie du peuple tuée. Les survivants ont été emmenés captifs vers Babylone.

Tout semblait vraiment perdu. Le Témoignage était presque éteint, et semblait ne plus pouvoir être un jour restauré.

Dieu a « abandonné » Son propre peuple et a permis à une nation païenne de le conquérir. Non seulement cela, mais le centre spirituel de la nation – le Temple – était détruit, et avec lui, les sacrifices, l’adoration, le sacerdoce, la Loi, les prophètes, tout, absolument tout.

Mais allons au-delà de la perspective historique et regardons les choses du point de vue spirituel. Nous devons rappeler que toutes choses nous dirigent vers Christ.

Depuis le commencement, Dieu est occupé à poursuivre un but particulier, qui est la révélation de Christ et l’établissement de Son Royaume. Il a pris un homme du milieu des nations païennes adoratrices d’idoles – Abraham – et s’est révélé Lui-même progressivement à lui. Le monothéisme était né, et à partir de ce simple homme, Dieu a cherché à se réserver pour Lui-même une nation qui Lui appartienne en propre, séparée et bien distincte de toutes les autres nations.

Nous suivons cette lignée à travers Isaac, Jacob, Joseph, Moise, David, et les rois. Elle a atteint son apogée avec le règne de David. C’est à ce moment là, qu’Israël a été le plus proche de l’intention de Dieu. Salomon a bien commencé, mais il a fini par adorer encore ces satanées idoles ! Immédiatement la nation s’est divisée entre le royaume du Nord et celui du Sud, et les choses ont tourné de mal en pis. Finalement, le royaume du Nord (Israël) s’est effondré, suivi plus tard par le royaume du Sud (Juda).

Vu dans cette perspective spirituelle, il semblerait que Dieu ait échoué dans Sa tentative de se réserver un peuple pour Lui-même. Pouvons-nous réellement mesurer la gravité de la situation ?

Christ n’est pas encore apparu, et Israël a échoué. A ce moment là, Satan a pu dire

– »« Enfin! Je savais que cela n’allait pas durer. La grande idée d’une nation sainte au milieu des autres nations de ce monde! Un peuple distinct et séparé! Ah, je crois que nous pouvons avec certitude dire que nous avons gagné. Christ ne pourra pas se manifester parce qu’Israël n’est plus. Nous avons gagné ! »

Pourquoi Satan haïssait-il Israël? Ce n’était pas parce qu’Israël était quelque chose en lui-même, mais parce qu’il était la porte à travers laquelle Christ viendrait dans ce monde. Détruire Israël avant que Christ n’apparaisse était aussi essentiel que de Le tuer dès le sein de sa mère (Apocalypse 12:4,5).

Évidemment, en regardant en arrière, nous savons que le Seigneur, en agissant ainsi, ne laissait pas le diable renverser Son Dessein.

Ce qui est merveilleux, avec le Seigneur, c’est que l’homme ne peut pas non plus entraver Son Plan ! Le Seigneur avait déjà dit par Esaïe que Christ viendrait. Mais Jérémie annonce que Dieu permettra qu’Israël soit emmené en captivité pendant 70 ans avant de pouvoir revenir dans son pays.

Le problème dans tout cela ne se limite pas à une question de propriété terrestre. Nous devons voir que Dieu avait en vue la venue prochaine de Son fils dans le monde, et cette venue devait se faire à Bethléem. C’est à Jérusalem qu’Il devait être sacrifié pour nos péchés. Tout cela était déjà prévu d’avance. Il fallait donc que le pays soit restauré avant que Christ puisse être manifesté.

C’est à ce moment de l’histoire des relations entre Dieu et Israël que le Livre de Daniel débute. Il commence par la déportation d’un Reste du peuple vers Babylone. Il est important de comprendre la stratégie de Babylone à l’égard des nations qu’il pouvait conquérir. Quand nous comprenons cela, nous comprenons mieux l’analogie que l’on peut faire entre l’antique Babylone et la Babylone spirituelle actuelle.


Quand vous êtes conquis par Babylone, ils commencent par VOUS transformer en ce qu’ILS sont eux mêmes.

Les Mèdes et les Perses, qui ont succédé à Babylone, ont adopté une approche différente. Ils avaient remarqué qu’un peuple heureux et satisfait était moins tenté de se rebeller, et ils leur permettaient donc de conserver plus ou moins intactes leur religion et leurs coutumes. C’est pourquoi Cyrus permit aux Juifs de retourner dans leur pays pour y rebâtir le Temple.

Mais il n’en était pas ainsi des Babyloniens. S’ils adoraient une certaine idole, il fallait que vous l’adoriez aussi. S’ils mangeaient certains mets, il vous fallait faire de même. Comme ils parlaient l’Araméen, vous deviez apprendre l’Araméen.

En d’autres termes, il n’y avait pas de place à Babylone pour autre chose que Babylone.

Vous ne pouviez conserver votre individualité, votre propre conception des choses. Soit vous assimiliez leur culture, soit vous mouriez.

Dès lors, nous pouvons tout de suite voir où vont se situer les causes du conflit. Un Juif ne peut pas « être » comme toutes les nations et être encore Juif.

Certes, la plus grande partie d’Israël avait déjà perdu sa spécificité, sinon ils ne se seraient pas retrouvés dans la situation où ils étaient. Mais nous savons que si Dieu voulait arriver à l’accomplissement de Son Dessein, Il se devait donc de Se réserver un Reste pour Lui-même.

Ce Reste serait évidemment très éprouvé parce ce que là où il allait, il ne lui serait pas facile de maintenir un quelconque Témoignage.

L’espoir était que, quoiqu’il arrive, ils restent fidèles au Seigneur, au sein du compromis généralisé, et qu’ils traversent victorieusement les 70 années de captivité, pour retourner ensuite à Jérusalem, et permettre à Dieu d’accomplir Son Plan qui devait aboutir à la révélation de Christ.

Tous les espoirs et les rêves liés au Ciel dépendaient donc de cette poignée d’exilés !

Une si grande responsabilité reposait sur ce groupe. Seraient-ils fidèles? Persévéreraient-ils? Ou s’écrouleraient-ils complètement sous la pression d’une nation étrangère, d’une société païenne ? Assurément, Satan et ses esprits antagonistes à Christ observaient soigneusement la suite des événements. Israël en tant qu’Ensemble pouvait avoir été détruit, mais tant que ces juifs subsistaient, il restait une chance – même minime – que Dieu parvienne à mener à bien Son Plan.

Nous devons comprendre que toutes les forces des ténèbres allaient se liguer contre ce Reste pour détruire le Témoignage une fois pour toutes.

En vérité, c’était une période tout à fait critique et déterminante. L’enjeu dépassait largement Israël : l’accomplissement complet du Dessein de Dieu et de Son Plan de rédemption, le retour même du Messie pour établir Son Royaume, c’est tout cela qui était en jeu.

Qui pourrait croire que dans un contexte où l’enjeu est si immense, la première bataille à mener va porter sur un sujet aussi insignifiant que ce que l’on peut manger ? Qui pourrait deviner que le sort ultime de l’humanité va reposer sur une chose aussi simple que la nourriture ?

Mais je peux vous dire que la plupart des gens ont échoués justement à ce premier test, ce tout petit test, et se sont disqualifiés eux-mêmes immédiatement. Je prie que le Seigneur ouvre nos yeux pour que nous puissions discerner le principe présent ici!

Nous ne pouvons pas savoir quel fut le nombre exact de ceux qui furent déportés à Babylone. Nous savons en revanche qu’un groupe de jeunes hommes furent choisis pour être endoctrinés afin qu’ils adoptent le style de vie et les coutumes des Babyloniens. Ils furent sélectionnés pour suivre un programme rigoureux leur permettant d’apprendre les arts, les sciences, et la religion de la nation païenne. Ils avaient à apprendre une nouvelle langue et de nouvelles coutumes. On changea même leur nom, en leur attribuant le nom d’une idole.

Babylone était en train de les engloutir dans son système.

Ainsi, dès le début, Satan tenta de détruire ce Reste. Nous savons que, parmi tous ces jeunes gens, seuls quatre élevèrent toutes sortes d’objections aux changements qu’on voulait leur imposer. Seulement quatre !

Voulons-nous dire que de tous ces jeunes gens, tout a reposé sur ces quatre ? Oui, c’est bien ce que nous trouvons dans l’Ecriture. La majorité pensait probablement : » j’ai vu mon peuple se faire tuer, ma maison détruite, et le Temple brûlé. Nous avons été déportés dans ce pays et nous ne reverrons jamais notre patrie. Dieu nous a abandonnés. Mieux vaut tirer profit de Babylone. Nous avons déjà de la chance d’être encore en vie après tout ce qui s’est passé. Peut-être que si nous collaborons, notre vie ici sera meilleure. « 

On apportait quotidiennement à ces garçons une part de la viande et du vin destinés au Roi pour contribuer à leur assimilation du style de vie babylonien. La plupart d’entre eux acceptèrent tranquillement cette nourriture comme faisant partie du programme. En fait, quelle bénédiction que de disposer ainsi d’une telle nourriture ! !

Après tout, pensaient-ils, pourquoi s’inquiéter à propos de ce que nous mangeons ou buvons, ou au sujet du Sabbat ou des lois juives relatives à cette question ? Notre ancien style de vie est mort, il a disparu. Nous ne pouvons pas être Juifs ici. Le Temple n’est plus, les prêtres ont probablement tous été tués, cela ne fera donc aucune différence.

Ils prirent donc de la viande et du vin venant de la table du Roi. On trouve symboliquement ici leur capitulation finale envers Babylone. C’est ce qui l’a scellée. A partir de ce moment là, ils s’étaient déjà presque entièrement perdus dans le système babylonien. S’ils étaient encore Juifs, ils n’en gardaient que le nom car ils s’étaient compromis eux-mêmes.

Or, il y avait un jeune homme qui ne pouvait pas accepter tranquillement toutes ces choses qu’on lui offrait. Il regardait les autres, assis à table autour de lui, humant les senteurs de la viande royale qu’on leur servait et écoutant le doux bruit du vin qu’on versait dans leurs verres. Il prit alors une décision:

« Daniel résolut dans son coeur qu’il ne se souillerait point par les mets délicats du roi et par le vin qu’il buvait »(Daniel 1 8 a).

Daniel était-il seulement jaloux en faveur de la Loi de Moise, ou avait-il une motivation plus élevée ? En réalité le point essentiel ici ne résidait pas dans la viande ou le vin, mais dans le cœur de Daniel où se trouvait la résolution de ne pas se souiller.

Qu’il puisse y avoir une personne ayant un tel objectif au vu des circonstances qui l’entouraient est tout simplement incroyable. Il aurait été si simple de s’engager dans ces choses, de les accepter comme elles venaient, et de ne pas se poser de questions. !Mais loué soit Dieu pour cette décision ! Daniel était résolu dans son cœur- une flamme y brûlait, et plus il pensait à ces choses, plus le feu devenait brûlant en lui.

Alors que les autres mangeaient et buvaient, il s’approcha de ses trois amis, et leur chuchota :

« Mangez ma part si vous voulez, moi je ne pècherai pas contre le Seigneur dans ces choses ! »

Et les trois frères Hanania, Mischael, et Azaria, prirent chacun la décision de ne pas manger la viande ni de boire le vin. Alléluia!

Voilà ce que le Seigneur recherche – une petite compagnie de deux ou trois, réunis pour faire un pacte selon lequel ils tiendront ferme pour le Témoignage du Seigneur, pour quelque chose de Céleste, quel qu’en soit le prix !

Mais pourquoi veiller ainsi sur ton intégrité, Daniel ? Te crois-tu meilleur que tous les autres ? Qu’espères-tu y gagner ? Où veux-tu en venir

Daniel et ses amis représentent les Vainqueurs. Daniel décida dans son cœur qu’il serait définitivement hostile et opposé au système mondain qui prévalait à Babylone. Cela ne sera pas une résistance bruyante, démonstrative, qui attirera l’attention, mais un style de vie tranquille, réfléchi, obéissant à certaines règles, lui permettant d’aller jusqu’à un certain point, mais pas au-delà.

Oui, on pouvait le soumettre physiquement au Royaume de Babylone, mais il refusait d’être soumis spirituellement !

Son Dieu et sa religion n’étaient pas liés au Temple de Jérusalem, au sacerdoce ou à un type d’adoration, Daniel disait :

« Il est vrai que le Temple a été détruit, que Jérusalem a été brûlé, et que Dieu a permis que nous soyons vaincus. Mais cela ne change rien au fait qu’Il est le Dieu Très Haut, le Créateur du Ciel et de la Terre. Mon témoignage ne va pas évoluer au gré des circonstances. Je vais maintenir le Témoignage du Seigneur, même si cela signifie pour moi la mort. Je préfère mourir que de me souiller et être ainsi disqualifié pour le Royaume de Dieu. Quelqu’un, quelque part sur cette terre, doit représenter le Royaume de Dieu, et bien que je sois DANS Babylone, je ne suis pas DE Babylone! »

Voilà ce qu’était en substance son raisonnement.


LE RESTE AUJOURD’HUI

Quelle est la signification de ces choses et l’application qu’on peut y trouver pour nous aujourd’hui ? Énoncé simplement, le temps dans lequel nous vivons n’est pas très différent de celui de l’Israël de l’Ancien Testament ou des églises dont nous parle le Livre de l’Apocalypse.

Quand nous examinons le paysage de la Chrétienté, on y trouve une immense déception, une incroyable immaturité, une grande quantité d’aveuglement spirituel et de désappointement.

Tant de mélange et de compromis avec ce monde rendent pratiquement impossible la distinction entre ce qui relève du naturel, de l’âme, de la chair, du charnel et ce qui relève du spirituel. Je ne vais pas m’étendre là-dessus, cela est évident pour toute personne dotée d’une perception spirituelle.

En tant qu’Ensemble, l’Eglise a failli à maintenir le Témoignage de Jésus, de la même façon qu’Israël a échoué dans sa responsabilité de maintenir le Témoignage du Seigneur.

L’apôtre Jean écrit :

« N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde: si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui; parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, n’est pas du Père, mais est du monde; et le monde s’en va et sa convoitise, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2:15-17).

C’est clairement démontré par Daniel.

N’est-ce pas sur ce point précis que repose notre problème actuel ? Nous voici, avec un appel céleste, une citoyenneté céleste, une Jérusalem céleste, un Temple céleste, un Royaume céleste, mais pour l’instant nous sommes « exilés » dans un système mondain qui utilise tout ce qui est à sa disposition pour nous amener à nous souiller par le compromis. A l’évidence, il fait du bon travail. Pareil à ces jeunes gens hébreux de l’époque, nous mangeons la viande, nous buvons le vin de ce monde. Nous nous comportons en général et dans de multiples occasions comme le fait le monde sans nous poser de questions. Et on s’étonne ensuite de ne pas pouvoir conserver une perspective céleste ! On se demande pourquoi nous ne sommes pas victorieux !

Si nous appliquions notre cœur à rechercher les choses d’en haut, et non celles qui sont sur la terre (Colossiens 3:2), alors le Seigneur pourrait faire quelque chose pour nous. Mais jusque là, tant que nous ne sommes pas différents du monde, pourquoi le Seigneur serait-Il tenu d’agir au milieu de nous ? Quelle sorte de message serait alors envoyé ? Oh oui, vous pouvez manger la viande et boire le vin du monde, vous comporter comme tous les autres et garder quand même votre religion et votre Dieu ?

Non, il ne doit pas en être ainsi !

Finalement, Daniel et ses trois amis furent estimés dix fois plus sages que le plus sage de Babylone. Quand on s’ajuste au Dessein Éternel de Dieu, alors Il nous prend et s’engage personnellement envers nous d’une façon puissante.

Une fois qu’Il a mis à part pour Lui-même un Reste, Il s’assurera alors que tout le Ciel soit derrière eux parce qu’ils représentent tout ce que signifie : « Que Ton Nom soit sanctifié; que Ton Règne vienne; que Ta Volonté soit faite SUR LA TERRE comme au ciel. »

Bien entendu, un tel peuple mis à part par Dieu pour de saints objectifs sera aussi marqué par l’ennemi, ces esprits de l’Antichrist qui sont opposés à la Volonté de Dieu et au Dessein de Christ.

Nous ne représentons aucune menace pour l’ennemi tant que nous sommes engagés dans nos propres activités dérisoires et nos petits projets. Il ne bougera pas d’un pouce pour nos œuvres religieuses, nos réunions, nos prédications, parce que la plupart de ces choses sont faites sans aucun rapport avec le Dessein Éternel de Dieu en Christ. Nous pouvons faire beaucoup de bruit pendant des années sans jamais nous trouver nez à nez avec l’ennemi – nous ne le dérangeons pas, donc il ne nous dérange pas.

Mais dès lors que nous saisissons quelque chose de la signification de la Volonté Ultime de Dieu et que nous commençons à nous engager pour le Témoignage Céleste sur la terre, nous représentons alors un danger très sérieux pour ces puissances et ces autorités.

La cause de ce conflit est la grande révélation de Christ sur laquelle l’Église est bâtie.

La réalité est que « Les portes de l’Enfer ne prévaudront pas contre » cette Ecclésia de ceux qui ont vu Christ, le Fils du Dieu Vivant, par une révélation directe de la part du Père.

Cette proclamation implique que les portes de l’Enfer essaieront sûrement de lutter contre cette Église que Jésus bâtit, qui est elle-même un Reste, un peuple appelé à sortir. A sortir de quoi? A sortir de Babylone; dans le monde, oui, mais pas du monde.

En Babylone, mais tenant ferme pour le Royaume de Dieu, Sa puissance et Sa gloire, au milieu de choses complètement hostiles et contraire à ce Témoignage. Ce n’est pas une question de géographie, mais un Témoignage indépendant du lieu où l’on se trouve. Nous verrons la démonstration de cela plus d’une fois alors que nous progresserons dans le Livre de Daniel.

SUITE :

LIEN PARTIE 2

LIEN PARTIE 3

LIEN : PARTIE  4 ET 5

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  5Comments

  1. Serviteur   •  

    Que dire de plus ?

    Aie pitiés de nous, de moi, Seigneur, Roi du ciel et de la terre, Toi le Trés-Haut, l’Eternel D.ieu des armées, Le D.ieu d’Israël, notre Père et ton Oint, notre Seigneur et Sauveur Jésus de Nazareth, le Christ du D.ieu vivant, l’Agneau dans la Gloire !
    Que je sois compté dans, parmi le reste que Tu te mets à part, pour te servir fidélement.

    Rends-moi fidéle par l’aide de ton Saint Fils unique, ne regardes pas aux péchés de ma jeunésse, délivres-moi de la fosse, du salaire du péché, accordes-moi la vie ! La vie Eternelle auprés de Toi, la vie avec abondance.
    Toi la source de Vie, Toi la Vie.
    Sois patient envers-moi, car j’ai manqué parfois le but que tu m’as fixé, car je ne suis pas comme Daniel et je le déplore, secours mon âme et que je vive, que je vîve pour Toi mon D.ieu.

    Tu es Saint ! Saint ! Benit soît ton nom ! Toi le seul vrai D.ieu, le D.ieu d’Israël.

    Entends ma prière et sois mon Bouclier, ma force, ma haute-retraite, cette table dréssée entre moi et mes ennemis, Amen, amen.

  2. puce   •  

    merci pour cette lecture
    elle m a eclairee sur la bible et comment faire dans ce monde
    parceke je ne vois pas beaucoup de chretiens
    donc on se sent tres appart c est kan meme difficile lors
    merci

  3. Apocalypse   •  

    Jean 6:63-66 : C’est l’Esprit qui vivifie – la chair n’aide en rien : les paroles que moi je vous ai dites sont Esprit et sont vie – mais il y en a quelques-uns d’entre vous qui ne croient pas. Car Jésus savait, dès le commencement, qui étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui le livrerait. Et il dit : C’est pour cela que je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, à moins qu’il ne lui soit donné du Père. Dès lors plusieurs de ses disciples se retirèrent – et ils ne marchaient plus avec Lui.

    Sommes-nous spirituels ou psychiques ?
    Christ est venu sur terre pour nous amener à une Vie d’abondance avec Lui, de par l’Esprit de plénitude (Jean 10:10, Eph 3:19 et 4:13)

    Cependant, beaucoup marchent encore selon l’homme psychique, plutôt que de s’abandonner à l’Esprit de Dieu envoyé par Christ (Galates 3:3)

    L’homme psychique ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie – et il ne peut les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement (I Corinthiens 2:14)

    Beaucoup ne comprennent pas – parce qu’au fond d’eux-mêmes ils ne veulent pas comprendre (*) – que notre Vie n’est plus la nôtre, mais celle de l’Esprit de Dieu, et que c’est par l’Esprit que doit venir tout vouloir et tout faire de Dieu (Philippiens 2:13), et non pas de notre psychisme

    Hébreux 5:12-14 : Vous devriez être des maîtres (dans le sens « enseignants »), vu le temps, vous avez de nouveau besoin qu’on vous enseigne quels sont les premiers rudiments des paroles de Dieu, et vous êtes devenus tels, que vous avez besoin de lait et non de nourriture solide – car quiconque use de lait est inexpérimenté dans la parole de la justice, car il est un petit enfant – mais la nourriture solide est pour les hommes faits, qui, par le fait de la pratique, ont les sens exercés à discerner le bien et le mal

    Matthieu 13:10-13 : Et les disciples, s’approchant, lui dirent : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? Et lui, répondant, leur dit : C’est parce qu’à vous il est donné de connaître les mystères du royaume des cieux – mais à eux, il n’est pas donné. Car à quiconque a, il sera donné, et il sera dans l’abondance – mais à quiconque n’a pas, cela même qu’il a sera ôté (**). C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce que voyant ils ne voient pas, et qu’entendant ils n’entendent ni ne comprennent

    (*) ils ne veulent pas comprendre parce qu’ils se sont créé un monde religieux à eux, qui n’a rien à voir avec le monde spirituel de Dieu, car ils craignent au fond d’eux-mêmes la réalité qu’ils ne voient pas, ils craignent qu’elle ne soit pas selon leurs désirs propres (c’est le péché d’Adam et Ève…) – si seulement ils savaient ce qu’ils perdent…

    (**) seul celui qui cherche de tout son coeur a, et le fait d’avoir le rapproche de Dieu, auprès duquel il obtiendra encore plus – celui qui ne cherche pas n’a pas, et le fait de ne pas avoir fait qu’il s’éloigne de Dieu et perd même ce qu’il a

  4. Nelly   •  

    Jésus, lorsqu’il a parle du trésor cache, ce trésor cache !
    C’est merveilleux cette parabole
    « Le Royaume des cieux est encore semblable a un trésor cache dans un champ,
    L’homme qui l’a trouve le cache, et, dans sa joie, il va vendre ce qu’il a et acheté le champ…ou « Le Royaume des des cieux est encore semblable a un marchand qui cherchent de belles perles, ayant trouve une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu’il avait, et il l’a achetée….
    Personnellement, lors de mon premier shabbat, il y a environ 21 ans, nous étions un petit groupe et c’était la première fois pour moi, et lorsque la coupe de vin a débordé, (et elle a débordé, cela parait insensé)
    J’étais comme cette enfant devant ce trésor, ce sont des choses que seul un enfant peut comprendre, Le Royaume des cieux, c’est la Foi, c’est l’émerveillement, c’est une porte qui s’ouvre et la Foi dans Shabbat ou les fetes de l’Éternel, c’est ce qui differencie… Lorsque Jésus disait, nous avons chante des complaintes et vous n’avez pas danse…
    Nous nous savons qu’il faut danser, nous savons que c’est le temps de faire shabbat et nous savons que c’est le temps de partager les fêtes de l’Eternel ensemble jusqu’à ce que notre coupe …déborde !
    Depuis ces 21 ans, j’ai raisonne, mais aujourd’hui je sais que je sais que

  5. Nelly   •  

    Zacharie 8:23
    En ces jours la, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un juif, ils le saisiront par le pan de son manteau et diront : nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec Vous.

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