Le petit carnet des révélations : L'armée de l'ombreIl y a des bagages que certains réfugiés ne portent que dans leur tête, tels que ceux qui se retrouvent dans les rues froides de toutes les villes de France, et d’ailleurs. Tout comme ces « sans-abris », ces « étrangers » venus d’ailleurs sont tout aussi invisibles.

Leurs récits se transmettent au-delà des mers sur des terres que certains ont réussi à atteindre dans des circonstances parfois effroyables. Au détour d’un repas chaud au sein d’une association dite humanitaire, les bouches se délient pour peu que nos oreilles restent attentives et nos cœurs grands ouverts et souvent bien accrochés !

Néanmoins, certains récits peuvent rester à jamais dans les mémoires, comme celui de *Sahale. (Nom changé)

2012 – Périlleux chemin.

« Mais tu n’as des yeux et un cœur Que pour te livrer à la cupidité, Pour répandre le sang innocent, Et pour exercer l’oppression et la violence » Jérémie 22.17

Plus que jamais à l’aube du 21ème siècle, des milliers d’enfants sont convoités tels des jouets et leur vie s’achète à prix d’or pour assouvir les désirs les plus vils d’hommes qui n’en ont plus que l’apparence. Ces petits bafoués, souillés et humiliés dans les plus immondes outrages sombrent la plupart du temps, et ne s’en remettent jamais vraiment ou miraculeusement : comme Sahale.

Sahale, fils d’un père amérindien et d’une mère canadienne, n’avait pas eu le temps de connaître celle-ci car elle mourut en le mettant au monde. Quant à son père un peu trop attaché à la bouteille, il avait fini par mourir gelé un soir de beuverie dans une de ces cabanes abandonnées le long du Lac Babine à Burns Lako, une bourgade des montagnes rocheuses canadiennes. Mais avant de se traîner dans la neige pour son dernier soupir, il avait vendu son fils pour quelques billets à un étranger qui avait passé la soirée à fixer Sahale d’un regard singulier.

L’enfant n’avait manqué de rien et avait même fréquenté les meilleures écoles dans ce nouveau pays où l’homme l’avait emmené. En apparence, cette famille adoptive, nantie et respectée semblait des plus normales, malheureusement la réalité était tout autre. A l’abri des regards, dans l’immense propriété entourée de jolies fleurs et de jardins artistiquement taillés, à la nuit tombée, Sahale vivait l’enfer !

Pourtant il avait survécu et s’était même distingué dans toutes les disciplines. Sans hésitation il était entré dans l’armée de « l’ombre », une armée particulière, celle qui sillonnait la terre pour en apporter le désordre et la désolation.

Sahale était beau, d’une beauté singulière qui ne laissait pas indifférent, néanmoins son regard dénué d’expression et d’une froideur déconcertante n’était pas pour rassurer. Cet homme qu’une enfance saccagée avait transformé en un être impitoyable était un expert en « effacement ». Un effacement est une priorité des puissances ténébreuses, et concerne ceux qui avaient fait allégeance à Satan.

Cela constituait à éliminer de manière accidentelle ou par le biais d’attentat déguisé toute Autorité voulant dénoncer le mal et les mensonges de ces élites perverties.

Cette organisation mondiale aspirait au chaos et se servait de ceux qu’elle avait elle-même détruits, souvent dès leur enfance, pour en faire des guerriers. Ces mômes grandissaient alors le cœur animé de haine, l’âme brisée par des horreurs répétées durant des années jusqu’à la rupture, alors plus rien ne pouvait les arrêter.

Sauf Dieu !

Et Sahale fut l’un de ceux que l’amour de l’Éternel bouleversa et ce, par le biais d’un vieil homme, un très vieil homme nommé Nayati et du regard agonisant d’un caribou !

Dieu sait comment atteindre le cœur des hommes, même les plus condamnables, de manière surprenante parfois. Et c’est comme ça qu’au cours d’une chasse épuisante en solitaire dans les montagnes rocheuses canadiennes, au cœur d’un hiver glacial, que Sahale rencontra un cervidé femelle dans un rapport de force hors du commun.

Cette curieuse rencontre le brisa, au terme de trois jours et trois nuits de poursuite où l’animal avait fini, épuisé, par s’écrouler aux pieds de Nayati, chef estimé de la réserve de Burns Lako.

On ne sait pas vraiment ce qui s’était passé lors de cette rencontre entre les deux hommes. Toutefois, il y eut deux vies épargnées ce jour-là. Celle de Sahale dans une délivrance et une libération extraordinaire gravée du nom de Jésus-Christ, le seul qui puisse laver les pires des outrages et en guérir la haine et la colère qui en découlent… et la vie d’un caribou !

Sahale fait partie à présent d’une armée, la meilleure, celle qui est victorieuse et il se bat dorénavant avec des armes bien plus puissantes, des armes spirituelles, pour vaincre « l’escadron » de la mort qui sévit un peu partout sur notre humanité.

Cette armée silencieuse, invisible et inconnue du monde, œuvre avec acharnement pour sauver des enfants sur toute la terre.

Des hommes comme Sahale qui ont connu une enfance dévastée sont des millions de nos jours et nous savons qu’un enfant est porté disparu toutes les deux minutes rien qu’en Europe !

Certains rescapés témoignent et je peux vous dire que l’horreur qu’ils ont subie est à peine supportable pour ceux qui ont le courage de les écouter et de les défendre.

Mais rien n’est caché pour Dieu, ni pour les regards célestes qui assistent à ces abominations. Alors il vient ce temps où leurs tortionnaires, leurs complices et ceux qui se sont tus, seront révélés à la lumière au regard de tous.

Et rien ne pourra les arracher à la colère et la Justice de Dieu.

Esaïe 13.9 : « Voici, le jour de l’Éternel arrive, Jour cruel, jour de colère et d’ardente fureur, Qui réduira la terre en solitude, Et en exterminera les pécheurs. »


Source

 

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