Le naufrage France.

Ce matin (19 décembre 2019) j’ai eu un songe. Je voyais un magnifique navire, aux voiles déployées, et ce navire avait longtemps symbolisé la France.

 

 

 

 

Il la symbolisait toujours, mais je voyais l’océan se soulever, une houle forte commençait à faire de plus en plus tanguer le navire. Puis des vagues immenses, plus hautes que des immeubles, se sont levées. Le navire était secoué, en grave danger, mais parvenait encore à encaisser ces vagues géantes sans chavirer.

Alors, j’ai vu se lever des tsunamis, et je savais que le navire ne pourrait résister. Il m’est alors revenu dans la mémoire une devise, celle de Paris:

 

« Fluctuat nec mergitur » 

 

(« Il est battu par les flots, mais ne sombre pas »1)

Pauvre navire. Il s’est mis à rouler dans tous les sens, tantôt sous l’eau, tantôt dessus. Les voiles ont été mises en lambeaux,  les mats ont cassé, puis le pont a été arraché, il ne restait plus que le fond de la coque, dont il émergeait au-dessus de la surface des lambeaux de la charpente.

J’ai vu alors cette épave comme entraînée – l’océan était alors calmé – vers une île en pleine lumière, et s’échouer sur le sable. Je savais qu’il faudrait beaucoup de temps et d’efforts pour le reconstruire.

Il n’a pas été reconstruit à l’identique, mais plutôt comme une galère royale. Le navire avait des voiles, mais il fallait aussi des rameurs. Ce n’étaient pas des esclaves ni des galériens, ils ressemblaient à une équipe d’hommes solides, désireux de faire avancer le navire. Tous ramaient à l’unisson.

Aujourd’hui, la France (ou plutôt E. Macron, car la France n’a pas été consultée) signe définitivement le pacte de Marrakech: la porte ouverte à une immigration massive, où la souveraineté nationale n’a plus son mot à dire. Les Gilets Jaunes, pour moi, c’est la première houle vue dans la vision. J’avais déjà cette vision depuis le début du mouvement: une houle qui se levait, que l’oligarchie politico-financière pensait pouvoir maîtriser, sans voir que ce n’était que les prémices d’une tempête qui allait tout renverser, faute que les pouvoirs publics soient aptes à prendre toute la mesure de l’exaspération et de la colère des Français.

Je ne sais comment cette tempête va se traduire. Je sais dans mon coeur que cela va être terrible. Mais après, dans un havre de paix et de lumière, la reconstruction de la France pourra commencer, non sur le modèle actuel qui a fait de notre démocratie une ploutocratie (système politique dans lequel la puissance financière et économique est prépondérante), une ploutocratie méprisant et dépouillant le peuple qui l’a élu pour se servir soi-même (au lieu de servir la France),. Il recommencera sur un tout autre modèle. Et dans ce modèle-là, ce sont de vrais serviteurs, des gens déterminés et unis, qui feront avancer le navire.

 

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