Le Journal Artistes Press – Le taux d’avortement en constante hausse

Transmis par Elisabeth777

Alarmant ! Le taux d’avortement en constante hausse entrainerait de graves problèmes de santé chez des millions de femmes dans les pays en voie de développement

Exode 23 :26 nous révèle l’une des promesses de l’Eternel au peuple d’Israël : « Il n’y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile ». 

Etant rachetés par le sacrifice de Jésus-Christ, nous sommes devenus participants des promesses faites aux enfants d’Israël, choisis et élus de Dieu.

Cette promesse est donc effective dans nos vies, dans la vie de tous ceux qui le craignent. D’ailleurs, nombreux sont les témoignages de femmes stériles, ayant par la foi, reçu le don de la vie dans leur sein par le miracle divin. Les premiers témoignages et les plus connus sont inscrits dans le livre Saint telle que l’histoire de Sarah, épouse d’Abraham, père de la foi, qui fut délivrée de la stérilité et enfanta par la grâce de Dieu, de son premier fils à l’âge de 100 ans ou encore l’histoire de Rachel, épouse de Jacob, dans le livre de Genèse, à lire dès le chapitre 30. De nos jours il existe de multiples témoignages de miracles, des femmes stériles déclarent avoir vécu la main toute puissante du Seigneur leur accordant des enfants.

Toutefois le sujet qui nous intéresse est l’avortement. Pourtant considéré comme une malédiction, un péché, un drame depuis les temps anciens, il s’avère que dans notre temps, cette pratique est plutôt « à la mode ». Sont nombreux les multiples témoignages d’arrêts volontaires de grossesses. Un acte devenu symbolique, représentant d’ailleurs aujourd’hui la liberté sexuelle de la femme selon les plus farouches féministes et le droit à disposer de leur corps comme elles le désirent. 


Une idéologie allant à l’encontre des principes divins qui précisent clairement que notre corps est le temple du Saint-Esprit ; « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’esprit de Dieu habite en vous? » selon le livre de 1 Corinthiens 3 :16. Nous pouvons retrouver cette parole dans le livre 1 Corinthiens 6:13 ou encore 2 Corinthien 6:16.

Les avortements à risque, cause principale de mortalité maternelle

232 millions de dollars, voilà la somme dépensée par les systèmes de santé des pays en voie de développement pour les soins dits Post-avortement et cela, chaque année. Malheureusement ces pays restent à la traine à cause des prix élevés des soins médicaux, du manque de personnel qualifié pour cet exercice et l’accès plus facile aux pratiques d’avortements artisanaux. Le mercredi 19 août 2015 est paru dans le journal international d’obstétrie et de gynécologie BJOG un rapport assez alarmant réalisé par des chercheurs de l’institut américain Guttmacher. Suite à des complications liées à un avortement mal pratiqué, le rapport s’appuyant sur les données de 26 pays d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie, révèle qu’en 2012, il y aurait eu en tout sept millions de femmes dans ces pays dits en voie de développement qui ont été accueillies dans des centres de soins médicaux. Ce chiffre serait en effet approximatif car selon l’institut Guttmacher, une recherche réalisée en 2009 indiquerait que 40% des femmes n’aurait pas la possibilité d’avoir accès aux soins médicaux. Ce résultat ne serait d’ailleurs pas inclus dans ce rapport sorti en 2013. Selon Daphné Lagrou, dirigeante du service Santé sexuelle et reproductive à Médecins sans frontières Ce chiffre montre l’ampleur du problème. Les avortements à risque restent aujourd’hui une cause majeure de mortalité maternelle.

800 est le chiffre de femmes qui meurent chaque jour suite à des complications liées à la grossesse et à l’accouchement. Plus précisément, dans ce chiffre exorbitant, 8% à 15% serait le taux de décès causé par des avortements dits à risque, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. En effet, la raison de ces avortements entrainant des complications graves réside dans le fait que ceux-ci sont réalisés par des professionnels manquant d’expérience ou plutôt de connaissances en la matière. La majorité des patientes sont avortées dans des conditions sanitaires précaires. Mais encore, des avortements pratiqués de manière artisanale occasionneraient des dégâts considérables au niveau de la santé, telles que de graves pertes de sang, une septicémie, une mauvaise évacuation du foetus ou du placenta, encore plus grave, une perforation de l’utérus.

Une pratique en hausse malgré le manque de moyens

Comment expliquer une telle hausse du taux d’avortement malgré le manque de suivi médical après l’intervention et l’accès aux soins limité par les prix élevés des soins médicaux. Un démographe et chercheur à l’Institut Supérieur des Sciences de la Population à l’Université de Ouagadougou, Idrissa Kaboré, qui aurait participé à une étude sur les grossesses non désirées et avortements provoqués, appuie ce sujet en ces termes : « Au Burkina Faso, par exemple, les femmes n’ont pas le droit d’avorter, sauf en cas d’agression ou de souci de santé. Des recettes de potions circulent dans la clandestinité: des mélanges de coca-cola, café, somnifères et autres produits… Les médecins sont difficiles à trouver. Les femmes qui n’ont pas de réseau sont obligées de faire appel à un trahi-praticien. »

Cette évolution subite des avortements dans ces pays résulte de l’amélioration des services de santé. Cependant, il reste encore des zones difficiles d’accès. « Dans certaines zones reculées du Mali, il faut encore trois jours et trois nuits pour rejoindre un dispensaire ; développer des infrastructures sanitaires et former du personnel est essentiel. Mais il faut aussi gérer le problème en amont et développer la contraception », déclare Philippe Deschamps, chef du service gynécologie-obstétrique au CHU d’Angers. Les initiateurs de cette étude publiée dans BJOG avaient par ailleurs produit un rapport en 2005 basant leur analyse sur treize pays, mais ne purent s’appuyer sur ces résultats pour établir une comparaison entre 2005 et 2012. « Nous avons amélioré notre indicateur, sans pouvoir dégager de tendance à l’échelle mondiale. Cette mise à jour était nécessaire, car les méthodes d’avortement ont évolué: l’accès aux médicaments abortifs s’est développé », déclare l’un des initiateurs des travaux Susheela Singh.

L’IVG, un « crime » légal devenu banal

L’avortement était encore considéré comme une honte parmi les peuples. Cependant cette pratique devient courante dans notre société, étant d’ailleurs devenue légale pour les jeunes filles mineures, qui de plus, n’ont plus besoin d’autorisation parentale. Une affaire inquiétante qui ne touche pas que les pays en voie de développement. 


Prenons l’exemple de la France. Etant stable depuis 2006, le taux d’interruption volontaire de grossesse s’est accru suite à légalisation de l’accès gratuit à cette procédure, le 31 mars 2013. En effet, selon un rapport de la Direction des Etudes et Statistiques du ministère de la Santé (Drees) sorti en juin 2013, le nombre d’IVG aurait augmenté de 4,7% entre 2012 et 2013. Remboursées à 100%, les interruptions volontaires de grossesses ont véritablement favorisé la hausse des avortements selon le ministère de la santé, confirmé par le Pr Paganelli, indigné par l’excès de cette pratique devenue banale.


« Elles sont prises en charge rapidement, sont totalement remboursées. Pour certaines, c’est devenu un nouveau mode de contraception ».

Le point de vue de l’église à ce sujet.


« L’Église est contre l’avortement car c’est un meurtre. Et plus la personne assassinée est faible, plus le meurtre est coupable. Or nul n’est plus faible qu’un embryon. »

Le premier livre de Genèse verset 27 nous enseigne sur ce point : « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre… ».


Il s’agit d’un ordre divin, déclaré par l’Eternel, celui de prendre possession des terres par la fécondité au moyen de la vie que lui seul accorde par son souffle, dans le sein de toute femme.


C’est ainsi que nous lisons dans le livre de Psaumes 127: 3 « Voici des fils sont un héritage de l’Eternel, le fruit des entrailles est une récompense ». En effet un enfant est considéré comme un don de Dieu, un cadeau du ciel. Cependant, ce verset prend-il en compte les cas de grossesses non désirées, par viol, ou hors mariage, me demanderez-vous ? Dieu est-il insensible à ce point pour laisser des jeunes femmes agressées sexuellement porter les enfants de leur violeur ? C’est ainsi que l’église entre en jeu et répond le plus brièvement possible pour défendre sa légendaire opposition à l’avortement considérant tout nourrisson, même au stade foetal comme une vie à part entière.


« L’église est contre l’avortement car elle est toujours pour la vie et la protège inconditionnellement, surtout là où elle est la plus faible, fragile et vulnérable. C’est ce qu’elle fait tout au long de l’existence (malades, personnes handicapées, vieillards…)(…) Lors du drame d’un viol, on ne répare pas les souffrances en tuant un innocent. Personne n’a demandé à ce qu’il vienne, pas même lui, mais cela ne saurait justifier qu’on s’en débarrasse parce qu’il dérange », selon le site catholique.Org.

Qu’en est-il des enfants handicapés souvent considérés comme des échecs, des malédictions voire des fardeaux pour de nombreuses familles apprenant le handicap de leur progéniture avant la naissance.


« Il est faux de prétendre qu’un enfant handicapé est forcément malheureux. Ils sont souvent très joyeux. Et s’il est vrai qu’il va souffrir, ça ne justifie aucunement qu’on le tue. Car nous passons tous par la souffrance à des degrés divers, sans que ça nous ôte le droit de vivre. »

Toutefois, l’Eglise ne considère pas l’avortement comme un « péché extrêmement grave », cependant il reste un acte transgressant une loi divine. Malgré toute la douleur que cela peut engendrer, garder un enfant non désiré serait la seule solution pour l’Eglise, du moins jusqu’à l’accouchement. En effet, pour toutes celles qui pensent ne pas pouvoir assumer ce rôle, il est possible de laisser son enfant pour adoption, et ainsi lui garantir un avenir meilleur. «Cependant de nombreuses associations proposent de trouver des familles d’accueil qui vont l’accompagner pendant sa grossesse et qui sont prêtes à garder l’enfant si, une fois le premier choc passé, elle ne se sent toujours pas capable de le garder ». 


Un acte douloureux mais héroïque. Une vie qui prend naissance dans des circonstances dramatiques ou non est un futur homme ou femme à venir. Une part de Dieu est inévitablement dans ce petit embryon. Qui, mieux que l’Eternel peut donc connaître la destinée de ce petit être ? Et si nous considérons que notre corps ne nous appartient pas, comment pouvons-nous prendre la décision d’éliminer une vie dans notre sein ?


« On ne peut pas dire que l’Eglise considère l’avortement comme un péché extrêmement grave sans également rappeler que rien n’est au-delà de la miséricorde de Dieu, que tout peut être pardonné si ce pardon est demandé d’un coeur sincère. Redisons aussi que nous savons bien que la plupart des femmes qui ont avorté ne l’ont pas fait de gaieté de coeur, mais ne sachant que faire d’autre, parfois avec des pressions immenses de la part de leurs familles et du corps médical. »

Rendre la contraception gratuite fut donc la volonté de nombreux gouvernements pour lutter contre les interruptions volontaires de grossesses. Une volonté qui laisserait place aux excès des dérives sexuelles et de libertinage. En résulte un taux d’avortement ne cessant de grimper dans le monde, incluant d’ailleurs une population de plus en plus jeune. Une jeunesse dont on ne cesse de constater une hausse constante des IVG. En effet, en France, il y aurait eu près de 12 000 IVG chez les mineurs âgés de 15-17 ans rien qu’en 2009. Un constat qui malheureusement ne cessera de croître dans ces temps de fin du monde où les valeurs les plus louables perdent de leur sens et même de leur utilité. 


Il est donc important que l’humanité retrouve le chemin de la vérité. Dieu étant miséricordieux, ne fait acception de personne, même de celles qui font le choix d’avorter, ou pas. Néanmoins, Il devient impératif de lever les yeux vers le Créateur et demander son soutien et sa volonté dans toute décision importante à prendre. Le bien-être du monde en dépend. 


Cela aurait sûrement des conséquences positives sur la vitesse de la chute vers le chaos dans lequel l’humanité s’est engagée.

http://www.enseignemoi.com/le-journal-artistes-press/texte/le-taux-d-avortement-en-constante-hausse-29245.html


 

Note MAV: Il est une chose qui n’est pas abordée par l’auteur de cet article, sans doute par manque de connaissance du monde spirituel. L’avortement est un crime délibéré, un sacrifice humain, car ce n’est pas un « agglomérat de cellules » qui est jeté à la poubelle et au feu mais des ÂMES, dont chacune vaut plus que ce que contient le monde entier, qui sont assassinées. Car l’âme d’un enfant est là dès sa conception. Il n’y a certes pas que les dégâts physiques provoqués par des avortements mal faits, les dégâts moraux et spirituels sont très lourds et peuvent aliéner des vies entières, voire des familles entières sur plusieurs générations.

 

Je trouve d’ailleurs cet article assez déséquilibré, car il laisse croire que si tout est fait avec des moyens médicaux, il n’y aura aucune conséquence pour les femmes.

C’EST FAUX.  C’est sous-évaluer la gravité des avortements «  aseptisés ». Puisque c’est un meurtre aux yeux de Dieu, et le pire qui soit, le meurtre de son propre enfant, ceux qui avortent sont assimilés à ceux qui livraient leurs enfants à Moloch en les jetant au feu « pour agrandir leur territoire » (Amos 1:13) – on peut extrapoler en disant: pour des besoins égoïstes et souvent des faux prétextes, même si des femmes aux abois ne peuvent qu’en venir à cette extrémité ou en tout cas croient qu’elles n’ont pas d’autre solution. Mais en ce cas ce sont ceux qui se démettent de leurs responsabilités qui sont les meurtriers. La Parole de Dieu dit en Deut 18 que ceux qui font ces choses sont en ABOMINATION aux yeux de Dieu, et que «  c’est à cause de ces abominations que Dieu va les chasser de leurs terres et être ainsi dépouillés de tous leurs biens. »

Dieu n’a pas changé ! La malédiction tombe là où il y a des avortements, et proportionnellement au nombre des avortements. Quand c’est légalisé à l’échelon d’un pays, voire comme on le voit aujourd’hui, en France, encouragé de mille et une façons, ou ordonné comme c’est la cas en Chine depuis des décennies, la malédiction tombe sur le pays entier. Il y a une relation de cause à effet entre les quelques 9 millions d’avortements qui ont été commis en France depuis trente ans, et l’envahissement de nos terres par une immigration ingérable, dont la plus grosse partie est composée de gens qui ont la haine de la France et qui viennent piller le pays. Le Deut 28 dit:

 (Si tu désobéis à l’Éternel, ton Dieu) 32 Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple, tes yeux le verront et languiront tout le jour après eux, et ta main sera sans force. 33 Un peuple que tu n’auras point connu mangera le fruit de ton sol et tout le produit de ton travail, et tu seras tous les jours opprimé et écrasé … 43L’étranger qui sera au milieu de toi s’élèvera toujours plus au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas; 44 il te prêtera, et tu ne lui prêteras pas; il sera la tête, et tu seras la queue. 45 Toutes ces malédictions viendront sur toi, elles te poursuivront et seront ton partage jusqu’à ce que tu sois détruit, parce que tu n’auras pas obéi à la voix de l’Eternel, ton Dieu, parce que tu n’auras pas observé ses commandements et ses lois qu’il te prescrit…. 48 tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et de la disette de toutes choses, tes ennemis que l’Eternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait détruit. 49 L’Eternel fera partir de loin, des extrémités de la terre, une nation qui fondra sur toi d’un vol d’aigle, une nation dont tu n’entendras point la langue, 50 une nation au visage farouche, et qui n’aura ni respect pour le vieillard ni pitié pour l’enfant. 51 Elle mangera le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, jusqu’à ce que tu sois détruit; elle ne te laissera ni blé, ni moût, ni huile, ni portées de ton gros et de ton menu bétail, jusqu’à ce qu’elle t’ait fait périr. 52 Elle t’assiégera dans toutes tes portes, jusqu’à ce que tes murailles tombent, ces hautes et fortes murailles sur lesquelles tu auras placé ta confiance dans toute l’étendue de ton pays; elle t’assiégera dans toutes tes portes, dans tout le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne.

C’est impressionnant tant c’est actuel ! Oui, nos pays sont pillés par des peuples qui viennent de loin, des peuples hostiles, dont certains s’élèvent de plus en plus, au point de contraindre nos Gouvernements à prendre des positions dramatiques, notamment contre Israël !

Mais à titre individuel aussi, les conséquences sont dramatiques. Nous le voyons dans les délivrances. Les femmes qui ont avorté ont souvent des blessures morales profondes face à ces enfants sacrifiés, et au final sacrifiés à Satan. Mais elles sont bien moins coupables devant Dieu que les hommes qui, par fuite de leurs responsabilités, « livrent leurs enfants à Moloch ».

Lév 20: 2 Tu diras aux enfants d’Israël : Si un homme des enfants d’Israël ou des étrangers qui séjournent en Israël livre à Moloc l’un de ses enfants, il sera puni de mort : le peuple du pays le lapidera. 3 Et moi, je tournerai ma face contre cet homme, et je le retrancherai du milieu de son peuple, parce qu’il a livré de ses enfants à Moloc, souillé mon sanctuaire et profané mon saint nom. 4 Si le peuple du pays détourne ses regards de cet homme, qui livre de ses enfants à Moloc, et s’il ne le fait pas mourir, 5 je tournerai, moi, ma face contre cet homme et contre sa famille, et je le retrancherai du milieu de son peuple, avec tous ceux qui se prostituent comme lui en se prostituant à Moloc.

Nous voyons que le père coupable d’abandon de son enfant aux avorteurs engrange des malédictions terribles contre lui-même, et même contre toute sa famille si « le peuple du pays » l’absout. Notons que toutes les lois qui ont libéralisé l’avortement ont été votées à une écrasante majorité par des hommes, qui se sont eux-mêmes ôté le droit d’intervenir pour que la vie de leurs enfants soit épargnée ! Ils se sont déchargés de cette responsabilité sur les femmes, en lui donnant à elles seules la décision d’avorter, sans que le père puisse l’empêcher. Le libre droit à disposer de son corps » a castré les hommes, spirituellement, et moralement: augmentation exponentielle de l’homosexualité, diminution de la fertilité masculine… Oh, les scientifiques auront toujours une bonne explication bien rationnelle, mais tout ce qui est visible vient de l’invisible (Héb 11:3)

Ne parlons pas des malédictions qui dégringolent sur les avorteurs et leurs complices.  Le corps médical entier, à part de très rares « résistants », a accepté de devenir complice du génocide le plus épouvantable que le monde ait jamais connu, même si c’est un génocide silencieux, les victimes – et pour cause – étant dans l’incapacité de se défendre !

La loi divine qui dit « oeil pour oeil… vie pour vie » est appliquée par Dieu qui livre nos familles à Satan. Les fausses couches (non désirées, évidemment), les morts d’enfants, surtout répétées de génération en génération, – on peut le vérifier dans les délivrances -, ne viennent jamais du « hasard », mot prohibé dans la Bible, car il est écrit « LA MALÉDICTION SANS CAUSE EST SANS EFFET ».  Ces maux et drames douloureux proviennent toujours d’avortements acceptés ou pratiqués par les ancêtres, ou par nous-mêmes.

Je tente toujours de regarder l’actualité à travers les critères donnés par la Parole de Dieu, et je sais qu’il n’existe aucun hasard sur cette terre. Tous les évènements, bons ou mauvais, qui touchent les individus ou les communautés, sont toujours le fruit de comportement, soit d’obéissance à Dieu, soit de rébellion contre les lois divines. Il ya a trois ans, quand le tsunami a frappé le Japon, suivi de la catastrophe nucléaire de Fukushima, j’ai demandé à Dieu le pourquoi d’un tel jugement. Le Seigneur m’a conduit à découvrir que le Japon avait été le premier pays, bien avant la guerre, à légaliser l’avortement, et même le permettre jusqu’à neuf mois de gestation ! Ce qui se traduit par le fait que dans nombre des avortements, les enfants, viables et même sur le point de naître, sont découpés vivants dans le ventre de la mère et jetés par petits bouts dans le feu ! Le Seigneur m’a montré que c’était une des raisons qui a fait de ce pays le récipiendaire de la première bombe atomique avec des dizaines de milliers de morts. Quelques années après Hiroshima, le Japon remettait en vigueur ces lois ignobles.

« Vie pour vie » !

Depuis quelque temps, je suis interpelée par la brutale vague d’immigration  en provenance de multiples pays, musulmans et en guerre pour la plupart, avec ces bateaux surchargés d’hommes, femmes et enfants, traités comme du bétail humain  et quasiment condamné à la noyade, ou à se voir refoulé de partout. Je n’entrerai pas dans le détail des causes politiques et humaines visibles, et dans le fait que ces malheureuses populations sont elles-mêmes sous les malédictions de famine et de mort liées à l’Islam. On sait seulement que cet afflux s’est multiplié par quatre en 2015, par rapport à 2014.

Mais voici ce que le Seigneur m’a montré: c’est un tsunami humain, provoqué par les nouvelles lois mortifères adoptées un peu partout en Europe en 2014: mariages homosexuels, euthanasie (nommée en France « sédation profonde »), accès à l’avortement largement facilité pour les jeunes, écroulement des dernières normes judéo-chrétiennes par l’irruption dans les écoles de la « théorie du Gender », d’une «  éducation sexuelle »  pervertie, et autres influences sélectionnées par des ministres dénués de toute morale pour anéantir tous les repères des valeurs porteuses de vie. Les familles n’ont même plus leur mot à dire !

Nous sommes gouvernés par des satanistes, et les conséquences s’en font sentir partout ! Et nous sommes tous hautement coupables, à commencer par nous, l’Église, qui nous sommes tant enlisés dans le compromis que cette Elgise n’est même plus en capacité de protester. C’était avant la légalisation de l’IVG que l’Église tout entière aurait dû se lever, et ne pas lâcher, pour empêcher cet arrêt de mort signé par avance contre des millions d’innocents ! Et même après, elle devait encore se lever… et tout faire pour que les femmes soient dissuadées d’avorter, et le cas échéant, sérieusement aidées et épaulées, afin que la vie de leur enfant soit épargnée…

Au lieu de cela, un lâche silence. Et cela a continué avec le mariage Gay: l’Église officielle n’a proféré que de molles protestations, alors même que  quantité de non Chrétiens se levaient pour protester, parce qu’il leur reste une conscience. Un jugement très lourd attend cette église officielle « qui se croit riche, enrichie et n’avoir besoin de rien »… alors qu’elle est «  pauvre, aveugle, misérable, nue ». Dieu la vomit ! 

Mais Dieu sait, même avec un faible reste, guérir un pays tombé dans la décrépitude morale, Église en tête. Il s’est gardé des hommes et des femmes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal:

2Ch 7: 13 Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple; 14 si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies,-je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. 

L’appel à la supplication et à la repentance est devenu pressant: les calamités sont à nos portes, car notre péché est monté jusqu’au ciel, dans une puanteur indescriptible ! 

Pardon, Seigneur, pardon ….

 

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