France : la révolte des Gilets Jaunes contre la République du mensonge et l’Europe supranationale, par Siddney Touati, + une note de Michelle d’Astier

(Note MAV: je ne cite que quelques passages de cet article, mais le lien ci dessus permet de lire l’article entier, très instructif)

«  La révolte des « gilets jaunes » est l’expression d’une rupture entre les dirigeants et le peuple. Tous les observateurs s’accordent sur ce point.

En éliminant les pouvoirs intermédiaires –partis politiques d’opposition, syndicats- en neutralisant médias et élus, le président Macron s’est mis à croire en sa toute puissance. Il ignorait que le rabaissement des représentants institutionnels, le mettrait face au peuple. Le bras de fer qui l’oppose aux Gilets Jaune inaugure une crise inédite dont nul ne peut prédire le dénouement.

 

D’où vient cette rupture ?

En tout premier lieu de la Constitution elle-même, en second lieu de la mise en œuvre de la politique européenne qui a réduit les dirigeants à n’être que des agents de l’Etranger…

Le viol de la volonté populaire :

Le 4 février 2008, le Président Sarkozy réunit le Parlement en congrès à Versailles. Contre la volonté du peuple, ce dernier approuve la révision constitutionnelle qui conduit à l’adoption du Traité de Lisbonne (version légèrement relookée du défunt Traité de Rome II) ; 560 parlementaires ont voté pour ; 181 contre, 152 se sont abstenus.
Le 7 et le 8 février 2008, l’Assemblée puis le Senat adoptent la loi autorisant la ratification du Traité de Lisbonne. Ces Institutions réalisaient-elles qu’elles perdaient toute légitimité en désavouant le peuple ?

Le divorce entre le peuple et les élus a été prononcé lors de ce viol de la volonté du peuple français.
Les élus ont clairement montré qu’ils n’étaient pas les représentants du peuple ; qu’ils étaient aux ordres du pouvoir exécutif et de celui de l’Europe.

Demeurait dans cette République à l’agonie, un dernier carré où le peuple avait encore l’illusion qu’il pouvait faire entendre sa voix : l’élection présidentielle.

En truquant le processus électoral de manière grossière, François Hollande a détruit l’ultime institution en laquelle le peuple croyait ; il a ce faisant, achevé ce qu’il restait de la République.

L’élection de Macron est le résultat d’un coup d’Etat politico-juridico-médiatique. Quelques juges et médias officiels se sont invités bruyamment dans la campagne électorale, rendant impossible la libre expression du suffrage universel. Le peuple a été grugé. E. Macron a été élu, mais sans base populaire, il ne pouvait gouverner.

Si toute République repose sur la division des pouvoirs : Législatif, exécutif, judicaire, médias, alors la France n’est plus une République. Tous les pouvoirs sont contrôlés par le sommet de l’exécutif, la Présidence de la pseudo-république qui se dit française en se pinçant le nez.

Un nouveau féodalisme a remplacé la République. A sa tête, une faction de seigneurs féodaux. A la base, un peuple en voie de paupérisation, d’extinction.

2°) LES CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES DE LA CONSTRUCTION EUROPEENNE.

70 années d’application du « Traité de Rome » et autres traités subséquents, se soldent par soixante dix années d’augmentations continues, démentielles, des recettes et des charges publiques ; par neuf millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire disposant de moins de 700 euros par mois pour vivre ; par la perte de la moitié du potentiel industriel ; par plus de 5 millions de chômeurs ; par un déficit chronique de la balance commerciale ; par un endettement public record ; par la décomposition de l’Education nationale ; par l’échec de l’intégration d’une masse importante d’immigrés, essentiellement musulmans ; par une montée du terrorisme islamique ; par une police démoralisée; par une justice inefficace qui ne sait plus punir ; par une explosion de la violence ; par une déculturation massive…par la perte de territoires entiers livrés à la canaille islamiste ; par plus de cinq millions de fonctionnaires noyés sous le flot ininterrompu de l’inflation législation

Le constat est accablant : la République agonise, la République n’est plus.

La révolte des Gilets Jaunes

La révolte des « Gilets Jaunes » montre un peuple abandonné (trahi serait le mot le plus juste) par ceux qui avaient pour devoir sacré de le représenter, de le défendre.
La révolte des Gilets Jaunes signe la faillite de toute une classe politique qui a accouché d’un monstre : le régime des castes dorées disposant de revenus qui dépassent l’entendement.
L’enrichissement considérable du pays ces cinquante dernières années n’a profité qu’à 20% de privilégiés.

Ceux qui d’un trait de plume et sans état d’âme particulier, abattaient les « barrières douanières » n’ont jamais pris les décisions nécessaires à l’adaptation de la France au choc du libéralisme, du libre-échange, de la révolution numérique, technologique. D’autres l’ont fait, comme l’Allemagne, la Hollande, la Suède, l’Angleterre… Depuis Giscard d’Estaing, le narcotique « social », injecté à hautes doses, financé par les prélèvements obligatoires, a endormi le peuple. La « charité sociale » a rendu indolore les amputations économiques pratiquées à vif.
Mais l’overdose a provoqué un malaise énorme. Un réflexe de survie.

De « l’étoile jaune » aux « gilets jaunes ».

Nos gouvernants ont tendance à traiter le peuple français comme jadis les grands seigneurs traitaient les Juifs : des sujets de seconde zone, dont l’existence n’est tolérée que parce qu’ils payent impôts et les taxes sans rechigner ; le peuple est aux yeux des nouveaux seigneurs de « La volaille qu’il s’agit de plumer sans la faire crier » comme disait Colbert.

Le peuple a compris. Il sait que la politique mise en œuvre dans le cadre de la construction européenne depuis 50 ans, le réduit progressivement à l’état de peuple-parias, d’exclus, de dégradés.
La révolte des « gilets jaunes » est le signe d’une humanité qui refuse de disparaitre, de se ranger sagement dans la colonne « pertes et profits » du bilan des grands groupes internationaux.

La masse des citoyens qui souffre, se heurte symétriquement à la caste des dirigeants qui « jouissent sans limite », étalant sous l’œil des caméras de télévision, sans pudeur ni retenue, la plus extrême des corruptions : la privatisation de l’Etat et de la République. D’un côté le cri de la nouvelle classe de « gueux » (d’où le qualificatif de « jacquerie »), de l’autre le mépris hautain des Seigneurs.
Le président Macron a poussé cette réalité à l’extrême en faisant de l’Elysée l’antichambre de sa chambre à coucher. En s’exhibant comme il l’a fait, je crains qu’il ne se soit définitivement décrédibilisé.

3) Que faire ?

La situation du pays s’est terriblement dégradée ces dernières années. Les réformettes adoptées par les gouvernements successifs n’ont fait que compliquer la situation sans résoudre aucun des graves problèmes auxquels la société est confrontée.
Pour sauver la France, il faudrait accomplir une véritable révolution. Mais quel est l’homme politique capable de réaliser une telle prouesse ? Même s’il existait, il se heurterait à deux obstacles majeurs : 1) les problèmes sont perçus à travers le prisme déformant des idéologies. 2) Le courage n’est plus une vertu politique.
Imaginons ces deux obstacles surmontés. Qu’un véritable réformateur parvienne au sommet du pouvoir. Il devra réaliser des réformes qui réponde à l’urgence et d’autres qui concerne le fond du problème.

Réformes urgentes :

– Mettre un terme à la sur-taxation du carburant et du fuel qui pénalise lourdement la masse des citoyens.
Desserrer l’étau fiscal qui étouffe le pays.

L’objectif sur cinq ans est de revenir à la situation de 1970 pour ce qui concerne les prélèvements obligatoires. Autrement dit, réduire ces derniers de 50%.
Donc, diminuer les dépenses publiques à due concurrence.

Abandonner l’illusion qu’il faut taxer les « riches » au lieu des pauvres comme on l’entend ici et là, car c’est un leurre. Un proverbe chinois dit « Quand les gros maigrissent, les maigres meurent. »

Les « très riches » peuvent se délocaliser. C’est ce qu’ils ont fait. Ils ont déjà quitté en masse l’hexagone. Et puis, les «très riches » ont mille manières de récupérer d’une main, ce qu’ils paient de l’autre. L’Etat et les cinq millions de fonctionnaires travaillent pour eux. L’argent de l’impôt et des taxes finit toujours par les enrichir davantage. L’Etat est le partenaire loyal des « très grands ». Il est l’ennemi du peuple depuis que les dirigeants sont au service des puissances étrangères.

Pour faire revenir les capitaux et relancer l’économie, diminuer le chômage, redonner du pouvoir d’achat au plus grand nombre, il faut baisser considérablement la pression fiscale et sociale.

Réformes de fond.

…. (voir suite)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.


Note MAV: Ce que préconise Sidney Touati est juste. Mais qui parviendrait à opérer de telles réformes sans que tous ceux qui profitent du système et qui occupent les postes décisionnaires ne bloquent toute réforme ? Ils s’en sont donné les moyens. La solution n’est pas politique, elle est spirituelle. Seule l’intervention divine peut porter au pouvoir un homme qui aura l’autorité suffisante (venant d’en Haut) pour balayer des strates de lois, décrets, pesanteurs administratives, normes, taxes, impôts, etc… qui asphyxient la France.

La démocratie est-elle biblique ?

La Bible ne nous montre que deux types de système politique : la théocratie ou la monarchie.  Le fait est, et l’Histoire le démontre, que les démocraties sont systématiquement confisquée par des « monarques » qui s’emparent de tous les postes du pouvoir et qui en abusent pour servir leur propre caste (des exceptions ? Bien rares…). Des « chefs des nations », disait Jésus:

 

Mt 20:25 Jésus les appela, et dit : Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent.

Des chefs que le pouvoir énivre et qui, quand les circonstances le permettent, deviennent souvent des dictateurs.

C’était ce qu’avait déjà dit le Tout-Puissant à Samuel, quelque mille ans plus tôt

 

1S7:7 L’Eternel dit à Samuel : Ecoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. … 9 Ecoute donc leur voix; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux.
10 Samuel rapporta toutes les paroles de l’Eternel au peuple qui lui demandait un roi. 11 Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu’ils courent devant son char; 12 il s’en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l’attirail de ses chars. 13 Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères. 14Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. 15 Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. 16 Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs boeufs et vos ânes, et s’en servira pour ses travaux. 17 Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. 18 Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Eternel ne vous exaucera point.
Je suis bien attristée de voir que la majorité des chrétiens fêtent le 14 juillet comme si c’était la fête de la libération des Français. Quelle folie ! Nous arrivons au bout de cette utopie: nous mettons en place des « rois » qui nous prennent tout, nous asservissent, nous musellent, et nous méprisent.
Seule la Parole de Dieu affranchit !

Psaumes 33:12

Heureuse la nation dont l’Eternel est le Dieu ! Heureux le peuple qu’il choisit pour son héritage !

Beaucoup de Chrétiens se lèvent actuellement pour prier pour la France, et nous pouvons dire: AMEN ! Mais combien comprennent qu’il faut d’abord endosser le péché de l’Église qui a perdu toute force en devenant complice d’un système mensonger, un système, en France, porté par la Franc-Maçonnerie et ses lois laïques, de plus en plus abominables devant Dieu.

Combien réalisent aussi que l’antisémisme français séculaire, largement porté par la théologie du remplacement propagé par toutes les dénominations chrétiennes, a porté au pouvoir le régime de Vichy complice de la shoah, et porte aujourd’hui au pouvoir tous ceux qui veulent la destruction d’Israël, avec la complicité de médias à la solde des pétrodollars. C’est antisémitisme chronique, dont l’Eglise ne s’est jamais repentie vraiment, amène aujourd’hui un flot des malédictions que Dieu avait annoncées dans sa Parole.

Pleurons devant notre Dieu, car l’heure est grave et l’Église a délaissé sa mission de faire de la nation un disciple. Elle a préféré se calfeutrer dans ses murs de pierres, se pensant ainsi psirituelle, alors qu’il s’agit de couardise, car « notre champ, c’est le monde ». Pas les clochers !

Où est l’audace de Pierre dans l’Église d’aujourd’hui ? (Je parle de l’église visible, pas de l’Église invisible qui n’a pas peur des géants de ce monde)

Actes 4:18 Et les ayant appelés, (les chefs du peuple, les anciens et les scribes,) leur défendirent absolument de parler et d’enseigner au nom de Jésus. 19 Pierre et Jean leur répondirent : Jugez s’il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu; 20 car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. 21 Ils leur firent de nouvelles menaces, et les relâchèrent, ne sachant comment les punir,…

 

Je réclame le trône de France pour Jésus. Viens, Seigneur Jésus, viens ! Maranatha

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