Comment se revêtir de l’être nouveau.

(message donné en 2005)

Sur le sujet que je voudrais aborder ce soir, il y aurait probablement une nuit entière de message, car vraiment le Seigneur veut nous montrer que le temps vient où nous aurons faim de la Parole du Seigneur, mais nous ne la trouverons plus. Nous aurons soif de la Parole de Dieu et nous ne la trouverons plus.

Je voudrais vous parler de sanctification, de la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur. A première vue, ce sujet peut paraître un peu aride, un peu sévère, alors qu’il est le coeur de la Parole du Seigneur car Dieu est saint. Dieu est saint ! Et il nous demande d’être saints parce que lui est saint. Il veut nous admettre dans sa sainteté pour nous faire profiter, bénéficier de toute sa nature à  lui.

Vous savez qu’on ne peut pas s’approcher d’un Dieu saint si nous ne sommes pas sanctifiés nous-mêmes. C’est l’oeuvre du Seigneur qui le fait, mais il y a des conditions à  remplir de notre part parce que Dieu ne va pas jeter ses perles aux pourceaux. Il ne va pas sanctifier ceux qui ne veulent pas être sanctifiés, car il respecte la liberté des hommes et des femmes qu’il a créés. Sa sainteté se manifeste aussi dans ses jugements parce que les jugements de Dieu sont toujours pour condamner l’impiété, l’impureté, le péché, c’est-à -dire le contraire de la nature même de Dieu.

Mais nous qui sommes les enfants du Seigneur, nous ne sommes pas destinés, si nous avons un cœur de brebis, à  entrer dans ses jugements, mais nous sommes destinés à  entrer dans sa présence. Alléluia ! Ainsi dans toute la Parole du Seigneur, quand on parle de sanctification, aussi bien dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament, cela signifie une totale consécration à  Dieu. Quelque chose qui est sanctifié pour Dieu, c’est quelque chose qui est entièrement mis à  part pour l’usage ou pour le service de Dieu.

Dans l’Ancien Testament, il y avait des lieux ou des personnes qui étaient entièrement consacrés à  Dieu ; ces dernières étaient saintes, sanctifiées, parce qu’elles étaient entièrement réservées pour le Seigneur, pour son service à  lui. Ce qui montre à  juste titre que dans l’Esprit du Seigneur, quand quelque chose ou quelqu’un lui est consacré, il n’admet aucun partage avec quelqu’un d’autre. C’est entièrement pour lui.

Le temple de Jérusalem était consacré à  Dieu : Dieu y avait fait sa demeure, il y habitait, personne ne pouvait entrer dans le lieu très saint sauf le grand prêtre une fois par an, et encore ! avec tremblements parce qu’il amenait avec lui le sang des boucs et des veaux, et il faisait l’expiation une fois par an pour les péchés du peuple. Il entrait dans un lieu très saint parce que Dieu y était. Il devait lui-même être aussi parfaitement sanctifié que cela pouvait se faire à  l’époque, c’est-à -dire par du sang d’animal innocent dont il se couvrait, puis il entrait dans le lieu très saint pour verser le sang devant Dieu. Cependant il y entrait en tremblant parce que lui, le souverain sacrificateur, connaissait la sainteté de Dieu mais il connaissait aussi l’état de la créature humaine.

Dans l’Ancien Testament, il n’y avait pas de disposition qui permettait que le péché soit effacé entièrement. Il était seulement couvert par le sang des animaux et des sacrifices. Ils étaient sous une alliance qui est infiniment moins bonne que la nôtre, puisque nous sommes invités à  entrer en permanence librement dans le lieu très saint avec une pleine assurance, couverts non pas du sang des boucs et des veaux, mais du précieux sang de Jésus par lequel nous avons été rachetés. Par contre, ne nous imaginons pas que nous pouvons rentrer n’importe comment dans la présence de Dieu si nous ne sommes pas dans les dispositions de coeur que Dieu exige, si nous ne sommes pas saints.

Rappelez-vous ceci, c’est que sainteté, sanctification signifient : se mettre dans un état de consécration totale pour le service de Dieu, sans partage, sans aucun mélange. On devient donc propriété totale de Dieu. C’est ce que nous sommes quand nous avons été rachetés par le sang de Jésus. Le sang de Jésus nous a rachetés, il nous a donné la sanctification, mais il nous a d’abord rachetés des mains de Satan. Nous étions la propriété de Satan à  cause du péché, nous avions été vendus à  Satan à  cause du péché et Jésus a versé son sang pour nous racheter, pour que nous devenions la propriété exclusive de Dieu : mis à  part entièrement pour Dieu.

Dans cet état de rachetés de Dieu, le Seigneur veut nous transformer à  l’image de Jésus pour que toute trace de péché, d’impureté, disparaisse de notre vie. Alors ne dites pas :  » Oh, je n’y suis pas encore !  » ou  » J’en suis loin !  » ou  » Ça ne m’arrivera jamais !  » Non, car cela fait partie du plan de Dieu. Pour nous, ses enfants, le Seigneur veut nous conférer une justice parfaite dans laquelle il n’y a ni tache, ni ride, ni rien de semblable, par sa grâce. Dans l’Ancien Testament, vous aviez des lieux, des jours, des fêtes, des personnes qui étaient entièrement consacrés à  Dieu. Et à  partir du moment où on se trouvait sur ce lieu, ou à  partir du moment où on entrait dans cette fête et où on la fêtait, on était soit dans un lieu parfaitement saint, parce que Dieu y était, soit dans un jour saint parce que consacré à  Dieu.

Il existait notamment un jour de la semaine qui était très particulier, c’était le jour du sabbat qui était un jour saint, consacré à  Dieu. Durant ce jour, on ne devait faire aucune oeuvre servile, aucune oeuvre du monde, tout devait être consacré à  Dieu, dans la prière, dans le culte qui était réservé à  Dieu. Pour nous Chrétiens, il n’en est pas ainsi. Ne nous imaginons pas qu’il existe un jour spécial qui serait le dimanche ou tel autre jour ou le samedi pour d’autres cultes Chrétiens, et qui seraient ainsi mis à  part pour Dieu en vue d’un usage exclusif. Cela n’existe pas dans la nouvelle alliance car, grâce à  celle-ci, nous sommes entièrement rachetés, mis à  part pour Dieu.

Tous les jours sont des jours saints pour le Seigneur, nous sommes – comme dit Hébreux 4 – entrés et nous devons entrer dans le repos du sabbat éternel de Dieu, du sabbat spirituel. Ainsi, dans cette nouvelle alliance qui est bien plus complète mais bien plus exigeante que l’ancienne, nous entrons dans le sabbat éternel de Dieu, nous entrons dans une consécration totale à  Dieu, il n’y a plus de lieu particulier où se trouve la présence de Dieu. Dieu n’est plus dans des bâtiments faits de mains d’hommes, mais il vient habiter dans un temple qui est notre corps, dans lequel il veut demeurer.

Sa présence dans ce corps qui est son temple fait que ce temple est saint et sacré. Il ne doit pas y avoir de mélange, d’activités qui soient en dehors des activités prévues par Dieu, dans ce temple saint et dans nos activités de tous les jours. Par conséquent ne nous imaginons pas, bien-aimés, qu’à  partir du moment où nous savons que nous sommes dans l’Epouse du Seigneur, dans l’Eglise de Christ, nous avons une partie de notre vie qui appartient au Seigneur et une partie qui nous appartient à  nous. Ne nous imaginons pas qu’il y a des jours qui appartiennent au Seigneur et des jours qui appartiennent à  nous, ou qu’il y a une partie de notre argent (dix pour cent) qui appartient à  Dieu et le reste qui appartient à  nous : ce ne sont pas des enseignements du Nouveau Testament.

Dans le Nouveau Testament, toute notre vie appartient à  Dieu, tout notre temps appartient à  Dieu, tout notre argent appartient à  Dieu et le Saint-Esprit qui habite en nous sanctifie notre être, tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons, par sa présence-même, et parce que nous lui appartenons entièrement. Si nous lui appartenons entièrement, pensez-vous que des choses nous appartiendraient personnellement ? Jamais. Nous n’avons rien en propre, ni notre vie, ni quoi que ce soit sur cette terre. Nous sommes voyageurs et pélerins, rien ne nous appartient. Alors nous devons ôter de nos pensées cette idée qu’il y a quelque chose qui nous appartient, ou notre propre vie, ou notre temps, ou nos projets, ou ce que nous allons faire de notre vie. Tout appartient à  Dieu.

Le plan du Seigneur est de nous révéler jour après jour ce qu’il veut pour nous afin que nous puissions entrer dans sa plénitude à  lui. Mais déjà  maintenant, nous sommes et nous devons être entièrement consacrés à  l’Eternel par Jésus-Christ. D’ailleurs dans le Nouveau Testament, chaque fois qu’on évoque des Chrétiens, on les appelle les saints : les saints qui habitent à  Corinthe, les saints qui habitent à  Bordeaux, à  Nîmes, à  Paris, nous sommes par la vertu du sacrifice de Jésus considérés par Dieu comme des saints. Quelle doit donc être la sainteté de notre conduite et de notre comportement dans cette terre en attendant le retour glorieux du Seigneur ?

Dans l’Ancien Testament, tous ceux qui profanaient quelque chose de saint étaient mis à  mort sans discussion. Rappelez-vous Uzza qui a voulu simplement toucher l’arche parce qu’elle était en train de tomber. Il a été foudroyé par Dieu. Rappelez-vous les deux fils d’Aaron, Nadab et Abihu, qui ont voulu présenter à  Dieu un feu étranger, un feu qui ne venait pas du ciel. Ils ont été foudroyés par le feu du ciel simplement parce qu’ils ont voulu mélanger à  ce qui était parfaitement saint quelque chose qui ne venait pas de Dieu et ils ont été mis à  mort par le Seigneur lui-même.

Il ne faut pas nous imaginer que Dieu a changé et qu’aujourd’hui, parce qu’il nous a fait la grâce extraordinaire de venir habiter dans nos coeurs, il passe la main sur nos péchés, nos faiblesses et nos manquements en disant : «  Vous êtes sous une meilleure alliance, vous pouvez donc faire ce que vous voulez, mes petits !  » Un faux enseignement circule, une fausse grâce est annoncée, disant que nous qui sommes au bénéfice du sang de Jésus, nous pouvons vivre un peu n’importe comment, il suffit de temps en temps de demander pardon à  Dieu, le sang de Jésus efface tout et on recommence comme avant. Cela c’est un enseignement qui vient de l’enfer parce qu’il aboutit finalement à  détruire la vie des Chrétiens et à  les faire rester dans un péché permanent, et dans un état d’enfance spirituelle permanente.

Ce n’est pas la volonté du Seigneur et en plus c’est un faux enseignement qui vient de l’enfer. Ce que Dieu désire, c’est notre sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur. On va expliquer dans la Parole de Dieu et notamment dans le Nouveau Testament ce que signifie être saint comme Dieu, parce que c’est la volonté de Dieu. Il veut que nous soyons saints comme lui parce que lui est saint. Je ne vous donne pas toutes les références, je n’en donnerai qu’une, car il y en a des dizaines et des dizaines, par exemple Lévitique 22 : 9:

 » Ils observeront mes commandements de peur qu’ils ne portent la peine de leurs péchés et qu’ils ne meurent pour avoir profané les choses saintes. Je suis l’Eternel qui les sanctifie. « 

Vous voyez que dans l’Ancien Testament, à  tous ceux qui profanaient des choses saintes, Dieu disait : Si tu t’approches de moi, c’est moi qui te sanctifie, mais prends bien garde à  ne pas profaner les choses saintes, c’est-à -dire, par exemple, à  ne pas manger des choses saintes alors qu’ils étaient en état d’impureté, à  ne pas pénétrer dans un lieu saint alors qu’ils étaient dans un état d’impureté ou qu’ils n’étaient pas autorisés à  le faire par Dieu, etc.

Profaner les choses saintes, c’est désobéir aux commandements du Seigneur et à  sa Parole. On profane la pure et sainte Parole de Dieu en se disant enfants du Seigneur et en désobéissant ouvertement, c’est-à-dire en marchant dans l’impureté. Le salaire du péché, dit Paul, c’est la mort. Il parle à  des Chrétiens, il parle aux Romains. Il ne leur dit pas : Parce que vous êtes Chrétiens, vous pouvez pécher, vous n’en subirez aucune conséquence. Il leur dit : Si vous marchez par la chair, vous mourrez. Le salaire du péché, c’est la mort. Et il les exhorte à  marcher par l’Esprit en leur expliquant comment y parvenir.

Par conséquent, nous Chrétiens rachetés par le sang de Jésus, si nous n’avons pas conscience de la parfaite sainteté de Dieu dans laquelle nous devons marcher, si nous nous moquons de ces choses par notre insouciance, notre ignorance ou notre incrédulité, nous allons à  la mort parce que Dieu est saint. Il a beau être un Père qui nous aime de tout son coeur, nous ne pouvons pas nous approcher de Dieu dans cet état-là . Nous serons foudroyés par sa puissance et par sa sainteté. On ne pourrait même pas tenir en présence de Dieu s’il ne se passait pas quelque chose qui nous permette de répondre à  son appel et de nous tenir debout devant lui.

Même Jean, qui était né de nouveau, baptisé de l’Esprit, etc. quand il se trouve en présence de Jésus ressuscité qui lui apparaît, il est tout tremblant et il tombe sur sa face. Jean n’était pas un pécheur qui vivait dans le péché. Jean était un homme qui avait peut-être près de cent ans à  l’époque, ou pas loin, qui avait une longue expérience d’une vie chrétienne fidèle, qui était celui qui était le plus près du coeur de Jésus, qui marchait dans l’obéissance et qui était persécuté à  cause de sa foi. Quand Jésus lui apparaît, il tombe comme mort devant la sainteté de celui  qui l’avait racheté par son sang. Et c’est Jésus qui le touche et qui le fortifie.

Alors si le Seigneur qui apparaît à  Jean dans toute sa gloire peut provoquer une telle réaction dans la vie de quelqu’un qui marche dans la sainteté, imaginons un peu la légèreté de tant de nos attitudes que nous pratiquons ouvertement alors que ce Dieu saint habite dans nos cœurs  ! Le même qui apparut à  Jean habite dans nos cœurs. Cela ne veut pas dire que nous devrions marcher tête basse toute la journée, ne rien faire par crainte, mais cela signifie simplement que nous devons prendre conscience de la sainteté de notre Père, de notre Dieu, de notre Seigneur et Sauveur, des exigences qu’il nous demande et de la manière dont nous devons marcher sur cette terre, dans la foi au Fils de Dieu, dans l’Esprit, dans la victoire.

Nous pouvons compter sur l’aide du Seigneur si notre coeur est bien disposé. Le Seigneur peut admettre des temps d’ignorance comme il l’a fait pour tant d’autres, à  condition qu’il puisse voir dans notre coeur le désir ardent d’avancer dans la sanctification. Là , la patience du Seigneur sera pour nous. Mais si nous traitons à  la légère sa Parole, son appel, sa vocation, si nous laissons traîner ses commandements, que nous ne les mettons pas en pratique, ou que nous négligeons un si grand salut qu’il nous a donné, et si nous préférons les plaisirs et les choses de cette terre alors que nous savons qu’il est à  la porte, à  ce moment-là , nous en subirons les conséquences. Il y en a qui resteront, qui ne seront pas pris.

Ceci doit non pas nous faire reculer devant la présence de Dieu, mais au contraire nous inciter à  nous rapprocher de lui en recevant de lui tous les moyens précieux qu’il nous a donnés pour vivre dans la sainteté parfaite, pour atteindre cette sainteté et pour y vivre. Dieu est saint, son peuple doit l’être et son peuple doit l’être parfaitement. Parfaitement ! Dans Ephésiens 1, verset 4 :  » En lui (en Christ) Dieu nous a élus (c’est-à -dire choisis) avant la fondation du monde pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui…  » Pas devant les hommes, devant lui.

Vous voyez ici son plan, sa volonté, c’est que nous puissions être admis devant lui, saints, c’est-à -dire totalement consacrés et purs, irréprochables, irrépréhensibles, c’est sa volonté pour toi et pour moi. Ne me dis donc pas que tu n’y arriveras jamais. C’est de l’incrédulité pure. C’est la volonté de Dieu de nous introduire en sa présence la plus intime dans un état de sainteté et de perfection absolues. Absolues !  » … nous ayant prédestinés dans son amour à  être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ selon le bon plaisir de la volonté, à  la louange de la gloire de la grâce qu’il nous a donnée.  » Voilà  la grâce de Dieu.

Nous qui étions pécheurs, perdus, impurs, mauvais, enfants de rébellion, il veut ôter toutes ces choses définitivement de nos vies, par la nouvelle naissance d’une part, par la sanctification ensuite, pour que nous puissions vraiment devenir ce qu’il veut que nous devenions : des frères et des soeurs de Jésus dans la sainteté parfaite. Et Jésus veut que ce soit le cas pour nous maintenant et non pas de l’autre côté quand nous serons au ciel.

Je combats de toutes mes forces cette fausse doctrine qui dit que nous ne pourrons jamais sur cette terre être saints comme Dieu le veut, mais que nous ne le serons que quand nous serons morts ou enlevés. C’est une fausse doctrine qui empêche les Chrétiens de marcher dans la victoire, sinon nous n’aurions pas tous ces commandements du Seigneur, ni ce que Jésus lui-même a déclaré dans son sermon sur la montagne :  » Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. Soyez saints. Obéissez à  mes commandements.  »

C’est un ordre de Jésus pour la terre, pas pour le ciel ! Pour le ciel, nous aurons franchi la porte de la mort et nous serons dans la présence du Seigneur. Nous serons transformés en un clin d’oeil. Le péché ne nous suivra pas là -haut, terminé ! Vous comprenez le plan du Seigneur ?

Ephésiens chapitre 5 versets 25 et suivants :  » Maris, aimez vos femmes comme Christ a aimé l’Eglise et s’est livré lui-même pour elle (pourquoi ?) afin de la sanctifier (cela signifie afin de la mettre entièrement à  part pour lui dans un état de pureté totale) après l’avoir purifiée par l’eau et la Parole afin de faire paraître devant lui cette église glorieuse (vous voyez : devant lui) sans tache ni ride ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.  »

 

Rien ! Aucun défaut, aucune ride, aucune tache. Vous voyez que cela n’est pas de notre ressort car de nous-mêmes, nous ne pourrions pas. C’est impossible ! Notre foi est stimulée quand nous savons que si nous remplissons les conditions qu’il nous réclame, c’est Dieu qui le fera, c’est Dieu qui nous fera paraître devant lui et qui nous fera marcher devant lui dans un état de pureté et de sainteté absolues, pour nous, maintenant sur cette terre, ici-bas.

Quels que soient tes problèmes, mon frère, ma soeur, quels que soient les travers dans lesquels tu peux tomber encore, quelles que soient les difficultés qui sont les tiennes ou les péchés que tu commets encore, tu dois avoir dans le fond du coeur l’assurance que ton Dieu veut les enlever complètement si tu fais ce qu’il te demande de faire, et ce sont des choses simples. L’Evangile ne vise pas seulement les grands intellectuels et les gens bardés de diplômes, pas du tout. Il est prévu pour des enfants.

 

à SUIVRE