Aujourd’hui, nous sommes allés à Copenhague, au Danemark. Nous n’avions pas planifié d’aller visiter un musée ou un château car les heures d’ouverture des lieux culturels sont bien plus courtes en hiver en Scandinavie.

Alors, nous sommes allés au centre ville de la capitale danoise, Strøget.

Ce qui m’a frappé, c’est que, à part les pâtisseries que nous avons mangées dans une succursale de Lagkagehuset et à part les services de porcelaine Royal Copenhagen, à peu près toutes les enseignes sont les mêmes que dans les grandes villes qui me sont familières dans le Benelux, en France, en Allemagne et en Autriche. Et, quand un magasin semble spécifiquement danois, presque tout ce qui s’y vend se retrouve à l’identique dans lesdites grandes villes.

Les Danois d’antan avaient répétitivement résisté à l’intégration européenne. Ils sont le seul pays de l’Union européenne à avoir le droit permanent de ne pas introduire l’euro comme devise officielle. Mais il me semble que les générations plus jeunes, elles, se fondent complètement dans le monde globalisé et s’y dissolvent. Ce qui en résulte n’est d’ailleurs pas spécifiquement européen mais plutôt un succédané européen de ce qui constitue le « way of life » sur l’autre rive de l’Atlantique nord.

Bien plus alarmant, j’ai noté les affiches avertissant, sur les quais de la gare centrale de Copenhague que les cartes de transport physiques disparaissent et que les usagers sont invités à utiliser des applications. Je ne connais pas exactement les détails de la mesure mais j’imagine très bien que les usagers d’un certain type d’abonnement de transport en commun au Danemark ne pourront plus y accéder s’ils n’ont pas de smartphone.

J’y vois une illustration de plus de l’avancée de la mise en place du totalitarisme digital. Au Luxembourg, la ministre libérale, c’est à dire mondialiste, des transports avait supprimé les abonnements annuels par carte physique début 2025. La portée est limitée car les transports publics sont gratuits sauf si l’on veut voyager en première classe dans le train. Dans ce cas, il est encore possible d’acheter des billets de journée papier aux automates dans les gares – mais pour combien de temps ? A partir de janvier 2026, il n’est plus possible d’acheter de billets transfrontaliers dans les autobus. La ministre renvoie aux applications du CFL sur smartphone ! En Suède, il est aussi devenu extrêmement compliqué d’acheter des billets de train locaux à la campagne et des billets d’autobus urbain sans smartphone.

Je ne vois que trop clairement où ils veulent en venir.

Ils veulent rendre indispensable cet appareil qui, pendant le coronacircus, avait joué le rôle des signes discriminatoires nazis sous forme d’étoiles, de triangles, de balises de différentes couleurs. En l’occurrence, l’équivalent moderne des signes nazis s’appelle « QR code ».

Cet appareil leur permet de savoir à tout moment où est celui qui le porte, d’espionner ses conversations, de le filmer à son insu. C’est un véritable espion portatif.

Il sert de plus en plus de moyen de paiement. C’est en douceur que les mondialistes vont supprimer le numéraire. La bonne Christine Lagarde s’emploie à passer à l’expérimentation de l’euro numérique en 2027 pour le mettre en place en 2029. Juste avant 2030, l’année cible des 17 objectifs de l’ONU pour un monde meilleur. Nous pouvons lui faire aveuglément confiance !

https://www.brighteon.com/16e8ff7d-fdbb-4826-b055-428334cbe1da

En fait, tous ces paiements qui ont lieu par smartphone sont déjà les prémices de la monnaie digitale. Nos bienfaiteurs mondialistes auront beau jeu, très bientôt, de déclarer la monnaie physique superflue puisque tant et tant de gens pratiquent déjà, et de plus en plus, les paiements dématérialisés.

Il ne leur restera plus qu’à passer à la dernière phase, la connexion des gens eux-mêmes qui deviendront leur propre smartphone. On prétextera que ce sera plus sûr. Il n’en sera évidemment rien, bien au contraire. Et les mondialistes auront un contrôle complet sur tous les aspects de nos vies. Cela n’a rien d’un délire pessimiste. Le brevet international sur la cryptomonnaie obtenu par Bill Gates via son Microsoft le 26 mars 2020, référence WO 2020 060606, décrit justement un système qui interagit directement avec les individus.

https://patentscope.wipo.int/search/fr/detail.jsf?docId=WO2020060606

De là à déduire que les phénomènes si troublants relatés lors des injections covid, les objets métalliques adhérant au point d’injection, les ampoules électriques s’allumant, les codes alphanumériques apparaissant sur certains téléphones via la fonction Blue tooth, sont autant d’indices concordants que les injections massives avaient d’autres fonctions que l’immunisation, manifestement ratée, contre le covid 19.

https://www.brighteon.com/00739069-6827-49cf-8b3b-2e251f4ef63c

Les smartphones sont sans doute pratiques. Tout le système mondialiste fait en sorte qu’ils deviennent indispensables, incontournables. C’est justement ce qui multiplie mon aversion à leur égard. Les mondialistes ne nous veulent pas du bien. Le smartphone est le cheval de Troie de la « bête des événements », comme l’appelle McRignol. Dans ce domaine-là, on peut prendre ses propos au sérieux !