Après des décennies de domination soviétique et de répressions brutales de toute critique du régime, des pays comme la Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie surent tirer le meilleur parti de leurs libertés nouvellement retrouvées.

En l’espace de quelques décennies, leurs économies refleurirent. Une société civile forte, des universités renommées et des associations dynamiques virent le jour. Les électeurs utilisèrent leurs nouveaux pouvoirs pour élire des gouvernements démocratiques et les destituer, s’ils ne répondaient pas à  leurs attentes. Les politologues commencèrent à  affirmer que la démocratie dans une grande partie de l’Europe centrale commençait à  se « consolider ». Après avoir franchi toutes les étapes d’un système stable, l’avenir de la démocratie dans ces pays semblait assuré.

 

Toutefois, les apparences ont une fâcheuse tendance à  décevoir. Malgré les immenses progrès réalisés dans leur pays, l’humeur de la plupart des Tchèques est de plus en plus amère. Bien que le pays soit riche, ils sont convaincus que l’establishment politique lui a échoué. Les Tchèques sont vivement préoccupés : l’obligation leur imposée par l’UE d’accueillir un certain nombre de migrants du tiers-monde et la crainte d’attentats terroristes les inquiètent vivement.

Et même si la classe politique du pays a dans l’ensemble raisonnablement bien travaillé, les électeurs apportent maintenant leur soutien à  un milliardaire, qui promet de briser le système.

Ces 20 et 21 octobre auront lieu en Tchéquie les élections législatives. Selon les sondages, Andrei Babis, un oligarque controversé, souvent comparé à  Donald Trump par le magazine américain Forbes, est pressenti pour remporter la victoire.

Président du mouvement populiste ANO, ( Action des citoyens mécontents), cet entrepreneur de 63 ans, né en Slovaquie, a réalisé une grande partie de sa fortune dans le domaine de l’agroalimentaire et de la chimie.

Babis veut faire de la lutte contre la corruption, un combat personnel., car il ne supportait plus d’entendre les politiques mentir, ni la gabegie qu’ils entretenaient.

Andrej BabiÅ¡ possède un grand nombre de médias du pays, se vante d’être politiquement incorrect et s’oppose fermement à  l’immigration. Il utilise aussi son pouvoir politique à  des fins privées: lorsqu’il était ministre des Finances du pays, il a exercé une grande influence sur les programmes de financement de l’Union européenne, ce qui a profité à  bon nombre de ses entreprises.

Andrej Babis, l’un des hommes les plus riches de la République tchèque se présente comme un réformateur non idéologique axé sur les résultats. Il s’est engagé à  diriger le pays comme une entreprise après des années de ce qu’il appelle la gestion corrompue et inepte. Il réclame un retour de la souveraineté et rejette l’euro.

 » Les politiciens occidentaux répètent sans cesse qu’il est de notre devoir de nous conformer aux desiderata des migrants, à  cause de leurs droits humains. Mais quid des droits humains des peuples européens ? Pourquoi les Britanniques devraient-ils accepter que la richesse créée par leurs ancêtres, de génération en génération, soit utilisée au profit de gens, qui posent des problèmes de sécurité, ne souhaitent pas s’intégrer et rejettent la culture et les peuples européens ?  »

Il exprime également son opposition à  l’immigration de masse :

‘ J’ai arrêté de croire au multiculturalisme et à  l’intégration heureuse. ‘

Il a appelé Angela Merkel à  abandonner le ‘ politiquement correct ‘ et à  commencer à  agir pour assurer la sécurité des frontières européennes.

‘ En échange de milliards d’Euros, elle devrait s’assurer que la Grèce et la Turquie arrêtent complètement l’arrivée de réfugiés en Europe. Sinon, elle sera responsable de ce qui arrivera aux peuples européens. Hélas, Madame Merkel refuse d’admettre la réalité et poursuit sa politique de déni, quant à  la gravité de la situation en Allemagne et dans les autres pays de l’UE. Son attitude est réellement tragique. ‘

Il blâma également AngelaMerkel pour l’attaque djihadiste du Marché de Noël à  Berlin en décembre 2016 :

Malheureusement, la politique migratoire de Merkel est responsable de ce terrible attentat. C’est elle qui a laissé entrer en Allemagne et dans toute l’Europe des vagues incontrôlées de migrants, sans papiers d’identité, donc sans savoir qui ils étaient vraiment. L’Allemagne paye un prix très lourd suite à  cette politique irresponsable. La solution c’est la paix en Syrie et le retour de tous les migrants dans leur patrie. Il n’y a pas de place pour eux en Europe.  »

Babis a également rejeté la pression de la Commission européenne, qui lança des procédures d’infractions à  l’encontre des Tchèques, des Hongrois, et des Polonais pour avoir refusé de se soumettre au plan de relocalisation des migrants invités par Merkel.

En août 2016, il écrivit le tweet suivant :

 »    Je n’accepterais pas des quotas de réfugiés en République tchèque. La situation a changé. Nous voyons comment les migrants agissent en Europe. Il y a un dictateur en Turquie. Nous devons répondre aux besoins et aux craintes des citoyens de ce pays et réagir en conséquence. Nous devons garantir la sécurité des citoyens tchèques, même si l’UE nous menace de sanctions. « 

En juin 2017, Babis réitéra que la République tchèque n’obéirait pas aux ordres de bureaucrates non élus de Bruxelles.

‘ Nous devons combattre pour défendre ce que nos ancêtres ont construit ici. S’il y a plus de musulmans que de Belges à  Bruxelles, c’est leur problème. Je ne veux pas de cela ici. Ce n’est pas à  eux de décider qui doit vivre dans notre pays. ‘

Babis a appelé l’UE à  établir un système, qui permette de trier les migrants économiques des véritables réfugiés. ‘ L’UE doit leur dire : ‘ Vous ne pouvez pas venir chez nous pour être immédiatement au chômage et profiter des prestations sociales. ‘

Lors d’une interview accordée au quotidien tchèque PRAVO, Babis déclara:

‘Nous ne sommes pas tenus d’accepter tout le monde et d’ailleurs, nous ne sommes pas dans la capacité de le faire. Notre première responsabilité est de veiller à  la sécurité de nos citoyens. La République tchèque a suffisamment de ses propres problèmes, de démunis, de mères célibataires. Les politiciens occidentaux répètent sans cesse qu’il est de notre devoir de nous conformer aux desiderata des migrants, à  cause de leurs droits humains. Mais quid des droits humains des peuples européens ? Pourquoi les Britanniques devraient-ils accepter que la richesse créée par leurs ancêtres, de génération en génération, soit utilisée au profit de gens, qui posent des problèmes de sécurité, qui ne souhaitent pas s’intégrer et ne poursuivent qu’un seul but : détruire la culture européenne.  »

‘ Dans certains pays, les médias du service public font subir des lavages de cerveau aux gens. Ils occultent les problèmes avec les migrants. Les politiciens mentent aussi à  leurs citoyens. Cela n’a fait qu’accroître les tensions entre la population indigène et les immigrés. Il n’est pas acceptable que les Européens disposent de moins de droits que les migrants. « 

‘Il est inconcevable que les populations indigènes européennes doivent s’adapter aux réfugiés. Nous devons arrêter ce politiquement correct insensé.

Les réfugiés doivent se comporter comme des invités, c’est-à -dire ils doivent être polis, respectueux. Ils n’ont certainement pas le droit de choisir ce qu’ils veulent manger. L’Europe et l’Allemagne en particulier subissent une grave crise d’identité. Il existe un gouffre profond entre ce que les gens pensent et ce que les médias leur racontent. « 

De nombreux ‘réfugiés’ du Moyen-Orient sont inemployables dans nos industries. Une majorité de ces gens sont analphabètes et ne connaissent que deux politiciens : ‘ Merkel et Hitler. ‘

Les pays d’Europe centrale et orientale ont la chance d’avoir des leaders politiques lucides, préoccupés par la sécurité de leurs concitoyens, la défense de leur identité, de la souveraineté de leur nation; des gens responsables et conscients du danger de l’islam pour notre Europe judéo-chrétienne. Ils s’opposent à  la substitution de leurs peuples par des gens venus d’ailleurs et défendent l’avenir de leurs enfants et petits-enfants. Ils  font partie (officiellement !)  »   du camp du Mal   » .

En Europe occidentale, nous avons le malheur d’être dirigés par des ‘ humanistes ‘ islamo-gauchistes, de grands défenseurs des ‘ droits humains ‘ des migrants au détriment de leurs propres peuples, des adeptes d’un multiculturalisme chimérique, aboutissant in fine à  la dilution des Européens, si ce n’est à  leur disparition, et ce au nom de la défense des grandes valeurs européennes !!!

Nous sommes menés par le camp du ‘ Bien’ vers notre propre suicide :

 

Merkel, Schulz, Juncker, Mogherini, le Pape François, Macron et tous les responsables politiques adeptes de la folie multiculturaliste et d’une Europe portes ouvertes à  tous nous conduisent vers le précipice.

Et nous avons la ‘ chance immense ‘ d’être conseillés par le grand maître à  penser, Jacques Attali.

De passage en Suisse, Jacques Attali a accordé une interview à  la Tribune de Genève, dans laquelle il a exprimé ses idées sur divers sujets, notamment sur l’immigration. Ci-après, deux extraits très instructifs sur ce thème, qui lui tient à  cœur.

‘ L’immigration a tendance à  diviser l’Europe. L’Europe doit-elle accueillir des migrants?

– Malheureusement, tous les pays européens sont d’accord pour contenir l’immigration, et même la réduire. Mais regardons les chiffres: nous sommes 600 millions d’habitants en Europe et nous parlons d’accueillir 200  000 migrants par an. En trois ans, cela ferait 600  000, soit 1 pour mille de la population de l’Europe. Vous vous rendez compte? 1 pour mille! Ce n’est pas assez. Nous sommes capables d’en accueillir bien plus. Le Liban doit se débrouiller avec 25% de migrants syriens. L’Europe est aussi confrontée à  un effondrement démographique. Et l’accueil des réfugiés fait partie de ses valeurs.

– N’existe-t-il pas un décalage entre vos espoirs et les politiques des pays européens? Et puis l’Europe se met-elle en danger en voulant contenir l’immigration?

– Non, elle se protège. Mais trop, à  mon avis. Je sais que je suis très isolé face à  ce consensus européen. Mais c’est honteux de ne pas accueillir tous ces gens dignes, magnifiques, souvent bien formés, jeunes, pleins de dynamisme. « .

Pendant ce temps, un autre grand ‘ humaniste ‘ islamogauchiste, le maléfique grand prêtre de la destruction des peuples européens, G. Soros, a fait transférer 18 milliards de dollars à  sa Société ‘ Open Society Foundations ‘ le vecteur principal de son activisme politique globaliste et de sa ‘philanthropie’ à  sens unique. (Wall Street Journal)

Prévoyant, sachant qu’il n’est pas éternel, malgré ses milliards, Soros, âgé de 87 ans, a transféré ces fonds afin de s’assurer que son activisme diabolique continue à  semer le Mal, s’il devait se retirer ou disparaître.

Soros est très impliqué dans la diabolisation du gouvernement israélien et la promotion de la migration musulmane en Europe. Sa fondation soutient financièrement les groupes gauchistes les plus agressifs, le mouvement ‘ the Black Lives Matter ‘, la soi-disant ‘ résistance ‘ au Président Donald Trump, et les ‘ Media Matters for America ‘ un organisme de surveillance des médias, qui gaspille son énergie à  analyser et à  corriger de manière exhaustive la ‘ désinformation ‘ conservatrice dans les médias américains.

Si les Populistes pouvaient bientôt diriger l’Europe centrale de la Baltique à  la mer Egée., les islamo-gauchistes à  la tête des nations occidentales eux continuent imperturbables leur œuvre de destruction de nos pays et de diabolisation des partis politiques patriotes anti-immigration musulmane. Verrons-nous aussi un jour le soleil de la Reconquista se lever sur nos pays ?

 

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