Il est toujours nécessaire de prendre de la hauteur afin d’observer dans leur ensemble les choses que nous voulons comprendre et ici il s’agit du désastre social, politique, sanitaire, économique, survenu ces dernières années non seulement en France mais dans tout l’Occident livré à une bande de prédateurs criminels s’étant emparée partout du pouvoir avec les mêmes procédures de tromperie et de falsification des pratiques électorales.

 

 

L’insurrection des Gilets jaunes en France était bien nécessaire, car elle a pu démontrer comment la caste des élites au pouvoir, celle qu’Emmanuel Todd appelle « Stato-financière », procède habituellement pour assassiner la vérité, imposer à toute la machine médiatique 100% de mensonges ! D’aucuns penseront peut-être que je caricature, que mon langage est outrancier, que mon parti pris est subjectif, et pourtant je n’exagère en rien le trait, car c’est la réalité objective, fondée sur la factualité et l’expérience de nombreux témoins…

Le système médiatique, entre les mains exclusives des milliardaires au service de la cause de cette élite, sans scrupule, criminelle dans ses intentions, dans sa volonté et dans ses actions, perverse ou infiniment tordue, travaille activement à nous distraire du réel. Le système s’est attaqué au peuple considéré comme un ennemi à soumettre. Quiconque tente de faire entendre la vérité, depuis le combat de Snowden, celui d’Assange et en France, celui des Gilets jaunes, est poursuivi, harcelé, menacé, censuré, maltraité, sali, lynché, humilié, traîné dans la boue afin de le décrédibiliser et de le tuer socialement. Tous les mensonges sont bons et en les répétant « ad nauseam », le système compte bien les faire passer pour la vérité ! Au siècle passé, on planifiait l’assassinat d’un Che Guevara, d’un Mehdi Ben Barka, et de tous les opposants aux mafias étatiques. Le cri de la liberté devait être étouffé par l’assassinat pur et simple.

Aujourd’hui, plus pervers, le système a compris qu’il était plus efficace d’assassiner la pensée elle-même, afin d’éviter de fabriquer des héros et des martyrs qui galvanisent la lutte des peuples souffrants. Tuer les personnes s’est avéré contre-productif, mais tuer l’esprit, l’idée, la pensée est beaucoup plus profond, efficace, déterminant. On pense à Snowden ou à Julian Assange, à Rui Pinto et à tant d’autres qu’il faudrait nommer … Cette Ombre du Mal qui règne sur le pouvoir s’est organisée en réseaux parfois virtuels et qui donnent à ceux qui se croient tout permis une capacité sidérante à nous imposer leur loi de perversion. Ce pouvoir pervers prétend bien entendu se mettre au service des « valeurs de la République ». Cette classe de prédateurs agissant en toute impunité estime détenir la bonne manière de faire, l’intelligence supérieure et la connaissance appropriée afin de prendre les « bonnes décisions » sans l’avis des autres, de ceux qui sont considérés comme « inutiles », « ignorants », sans « culture » et sans « connaissance » suffisante pour être capables de décider quoi que ce soi ! Ces prédateurs arrogants et sans scrupules contrôlent une police qui pouvait, en toute impunité, au temps des Gilets jaunes, massacrer le peuple sans devoir rendre des comptes à personne. En France, des policiers au service des pervers installés au pouvoir pouvaient, en toute impunité éborgner des innocents, arracher des mains, étrangler des femmes, matraquer des jeunes sans défense, les menotter et les humilier, enfermer arbitrairement des citoyens en psychiatrie ou dans les prisons déjà surchargées, et s’amuser à nasser arbitrairement des gens pacifiques pour le plaisir de les matraquer en faisant couler le sang…

Tout citoyen qui veut manifester, comme notre ancienne Constitution, aujourd’hui disparue, le permettait, se voit harcelé de toutes sortes de manières ! Le droit est devenu une farce : il a été enterré. En France, il n’y a plus ni Droit, ni État de Droit, ni Constitution. Il ne reste qu’une mafia étatique qui décide seule les règles qu’elle impose à tous sans l’avis de personne et contre le bien commun, organisant le pillage du patrimoine industriel au profit du grand capital essentiellement étranger. La Constitution française a été jetée aux orties. Cependant il y a toujours en France des gens qui se croient encore dans un Etat Nation et qui continuent de se faire de terribles illusions, comme si l’État profond était au service du bien commun et ne pouvait en aucun cas vouloir notre soumission, voire notre disparition dans la pure perspective de son ambition pour le pouvoir et de ses intérêts financiers obscurs directement liés à la trahison !

Le système répressif a été confisqué et il se trouve mis en avant depuis Sarkozy, Hollande et plus que jamais avec Macron. Il faut le savoir : le « répressif » est utilisé de manière différente selon la classe sociale qu’il va cibler. Les horreurs de la violence répressive sont systématiquement transformées par « l’hystérie médiatique » qui manipule la réalité, falsifie les enjeux, pervertit le sens, de telle sorte que personne ne peut plus s’y retrouver, ni comprendre ce qui est en cause, connaître la vérité et décrypter ce qui se passe au bout du compte ! La technique de l’État profond pervers aux mains des ordures qui le dirigent, consiste à bâillonner, asservir, intimider, et finalement neutraliser toute contestation ou désir de faire entendre la vérité… Les grandes administrations, cabinets ministériels et leurs relais, les préfectures, sont exclusivement consacrées à ce travail de salaud. Bien entendu, il y a toujours des exceptions, mais ce ne sont que des exceptions. Il y aura toujours des Hauts Fonctionnaires qui feront bien leur travail avec la conscience d’être au service exclusif du bien commun, comme ce fut le cas de Jean Moulin, mais cela restera l’exception.

L’argent public, qui est le fruit du travail des Français, disparaît continuellement dans les marchés saturés de monnaie et dans les poches du grand capital devenu ultra libéral depuis 1976. Ce grand capital d’ailleurs n’en a que faire des braves gens qui sont devenus pour lui « inutiles », voire « substituables ». Les Gilets jaunes représentaient ce peuple maltraité, abusé, pillé, qui se révoltait et faisait entendre sa voix provoquant chez les prédateurs du « camp » des ordures au pouvoir, une hébétude, surpris qu’elles étaient de découvrir ce peuple revendiquer « encore » une justice sociale, une « égalité », une « liberté » et une « fraternité » ! Tout cela leur paraissait dépassé, anachronique, invraisemblable et certaines de ces élites se demandaient alors pourquoi la police « ne tirait pas à balles réelles sur cette population des inutiles (les gueux) » ?!

Les princes de la caste supérieure au pouvoir n’ont qu’une seule idée en tête : « garder le pouvoir coûte que coûte » et l’imposer au reste de l’humanité. C’est le projet d’un Nouvel Ordre Mondial, celui des Maîtres dominant des dominés, esclaves autorisés à vivre dans la mesure où ils seront les serviteurs dévoués du Mal. Pour cela ils sont prêts à tout, même à l’inimaginable. C’est ainsi que nous avons vu sur la France dévaler un premier torrent de sang : sur les Champs-Élysées, à Mantes-la-Jolie, sur les ronds-points, les abris défoncés aux engins de chantier, les personnes matraquées sans distinction (handicapés, vieux, jeunes, femmes, enfants, adultes), les manifestants gazés aux produits contenant de l’arsenic, brutalisés aux grenades GLI-F4, éborgnés au LBD, les violences gratuites de toutes sortes, policiers sans leur Numéro RIO, enfermements arbitraires dans les prisons, condamnations insensées par une justice aux ordres, condamnations, humiliations, mensonges, menaces… Les pratiques de la mafia. Ce comportement hautement criminel de l’État profond contre l’État Nation, s’est accompagné d’une arrogance exceptionnelle, sidérante, quasi incompréhensible si nous restons dans l’illusion de nous considérer en État de Droit. L’insurrection des Gilets jaunes ne pouvait que conduire cette caste criminelle au pouvoir, à imaginer la dévastation volontaire – ce qui a été fait par la fausse pandémie coronavirus – et en finir avec les revendications « légitimes » du peuple devenu superflu dans la vision des Maîtres régnant sur le monde.

Le peuple qui a perdu toute liberté d’existence, doit se réveiller à nouveau et nettoyer sans tarder les « écuries d’Augias ». Le politique est le producteur de sa propre chute, il est le premier responsable de sa misère et l’artisan de sa décadence. En martyrisant le peuple, il se condamne lui-même à mort. Son projet est morbide, il est inspiré par le Mal qui ne veut que l’anéantissement, le retour au néant dont il est issu…

Le pillage organisé par les « élites » au pouvoir, a fini par ensauvager la caste confrontée à la désertification du pays ruiné au-delà de ce qui était concevable par le banditisme étatique et la délinquance arrogante de ses petits princes… Le pays asséché, désertifié, pillé, ruiné, a conduit le « camp » du pouvoir à l’usage exclusif de la violence d’État, des sanctions, des contraintes, du chantage…

Les grands médias, comme on l’a dit, se sont chargés d’enterrer la réalité de la vitalité politique française qui s’était réveillée à l’occasion des Gilets jaunes. Peu de gens savent toutes les initiatives qui ont entouré l’insurrection elle-même : les assemblées, les pétitions, les conférences, les travaux de groupes, les synthèses universitaires faites sur les assemblées d’assemblées, les actions aux péages, les cahiers de doléances, toute la littérature critique qui a été publiée à cette occasion, une effervescence de la pensée, débats, programmes politiques … et il faudrait encore ajouter plein d’autres choses essentielles nées de la conscience politique française !

C’est le peuple français qui se manifestait et qui faisait entendre sa voix. On se rappelle des Patriciens qui s’étonnaient d’apprendre que la populace de l’Aventin, pensait, elle aussi et avait un projet politique ! Les élites éclairées de l’État profond se mettaient à craindre ce peuple qu’ils croyaient être sans voix, muet, débile, sans esprit, sans volonté politique, sans capacité à formuler la cohérence d’un projet valable de société ! La parole du peuple était capable de remettre en cause, radicalement, la loi des prédateurs tout-puissants.

Les Gilets jaunes regroupaient tous ceux qui ne font pas parti de la classe des bobos associée encore pour le moment à celle des prédateurs de la caste « stato-financière ». C’est l’immense majorité des Français qui se retrouvait dans les revendications des Gilets jaunes. L’insurrection des Gilets jaunes fut un miracle de la dignité des Français, une fierté retrouvée, une force exceptionnelle à nouveau présente au beau milieu du champ politique déserté par les trahisons successives de ceux qui devaient les « représenter ».

C’est alors que prises de panique, les « élites » au pouvoir se sont dépêchées d’organiser des « arrestations préventives », des « fermetures administratives » de centres-villes, une surveillance de masse organisée en toute illégalité, contraire à la loi défunte et enterrée, toutes sortes de mesures d’intimidation de style mafieux destinées à dissuader les plus engagés dans la diffusion de la pensée et du travail de ceux qui loin du bruit de la rue élaboraient une nouvelle Constitution qui serait proposée ensuite aux voix des Français.

Les « élites » n’étaient plus habituées ni à voir, ni à comprendre que les « gueux » pouvaient penser ! Ils croyaient que des années de télévisions étaient parvenues à anéantir la conscience politique du peuple, sa capacité à penser la réalité et à l’organiser… Les prédateurs du pouvoir se sont chargés de faire comprendre qu’il n’y avait aucun dialogue possible avec eux. C’est pourquoi, le parrain des « élites » au pouvoir décidait d’imposer son « grand débat », faisant à cette occasion d’une pierre deux coups : un jeu de dupe et une campagne électorale financée par l’argent du peuple : le comble du cynisme de cette caste de gens aboutis dans l’art du mépris et du comportement arrogant. Pendant ce temps, le peuple des Gilets jaunes travaillait sur tout le territoire national et organisait le « Vrai débat » pendant que Macron faisait son tour de France en prétendant réaliser un « Grand débat national ».

Les ennemis du peuple sont clairement identifiés en tant qu’ils contrôlent tout l’espace visible du pays, les infrastructures … Mais le pouvoir en soi s’est lui-même logé aujourd’hui dans les infrastructures de ce monde et de ce fait il est devenu « invisible », beaucoup plus difficile à cibler et à faire tomber. Quant aux politiques, ces « élus » de la comédie politicienne, ils sont donc là pour un leurre, celui de la distraction et de la diversion. Le Pouvoir en soi n’est plus dans les Institutions, il est dans l’organisation même de ce monde. Ce Pouvoir invisible n’a donc rien de secret (rien de la conspiration) puisque nous savons qui il est et où il est : dans l’organisation elle-même de ce monde modelé par une idéologie qui transcende les esprits devenus incapables de s’émanciper de son emprise s’exerçant sur eux grâce à son « invisibilité »…

Ceux qui contrôlent les infrastructures font et défont les réputations ; ils manipulent les informations selon l’intérêt de la classe visible agissant sur le Pouvoir invisible.  C’est de cette façon qu’ils possèdent tous les pouvoirs et qu’ils privent le peuple de sa souveraineté, de sa liberté, de ses droits, de tout ce qui fait sa vie, son bien-être, sa légitimité à exister dans la fraternité et l’égalité des chances…

Ces « élites » ne sont pas formées à la pensée critique, mais au contraire, elles sont formées et elles apprennent à s’extraire du réel et à nier le réel. Les hauts Fonctionnaires de l’État mafieux sont des gens entraînés à la fabrique du consentement et certainement pas à l’écoute des intérêts du bien commun. Mais dans un pays où circulent 15 millions d’armes à feu à la disposition des citoyens, il se pourrait bien que le corps social bascule tout entier dans la guerre civile afin d’éliminer cette caste de prédateurs qui s’est permise d’organiser l’esclavage de la Nation. Qu’ils se rappellent que leur totalitarisme n’a pas le monopole des armes : il y a 15 millions de citoyens armés en France ! Que celui qui a des oreilles pour entendre qu’il entende !

Les « élites » détenant le pouvoir entre leurs mains, poursuivent l’objectif de tuer l’esprit, la pensée, l’idée en abattant le corps des opposants, par le mensonge, la rumeur dont l’efficacité n’est plus à démontrer. L’opposant au système est isolé, décrédibilisé, Sali, accusé d’être coupable d’une transgression : on tue l’idée qui commençait à naître et à se manifester à partir de l’opposant, en attaquant l’opposant dans son corps lui-même. Cette manière de faire est profondément perverse et infiniment dangereuse. C’est un monde ordurier qui peut se livrer à te telles pratiques pitoyables et c’est justement celui des « élites » !

Ainsi donc, face à l’émergence massive des idées, activée par l’insurrection des Gilets jaunes en France, et face à l’intensité de sa manifestation, le monde du pouvoir ploutocratique, stato-financier, allait organiser la réplique bien ficelée et clairement assassine, en imaginant une « fenêtre d’opportunité » pour le lancement du Great Reset – dont nous connaissons aujourd’hui le contenu détaillé qui a été publié par son auteur – et tout cela à partir d’une attaque de grande envergure, précisément sur les CORPS des personnes dépossédées de leur souveraineté essentielle, celle qu’elles exercent naturellement sur leur personne corporelle. Dans la stratégie de la « fausse pandémie », on allait pouvoir s’emparer des corps et radicalement déposséder les humains de cette propriété sacrée, les déposséder du droit qu’ils exercent sur ce qu’ils ont de plus intime et de plus irréductible : leur propre corps ! On allait pouvoir prétendre imposer un marquage des corps par injection expérimentale, contenant des substances totalement inconnues de ceux qui allaient devoir subir cette obligation. Cet abus de pouvoir allait nous renvoyer à l’histoire ancienne des Maîtres, qui jadis, plaquaient leurs esclaves contre le montant de la porte afin de les marquer à l’oreille au poinçon planté dans la chair. (Cf., Dans le code de l’Alliance ou Exode 21,6, le maître marque son esclave à l’aide d’un poinçon qu’il lui enfonce dans l’oreille en le plaquant contre le vantail de sa porte. L’esclave est donc marqué comme du bétail, à vif, afin qu’il ne puisse jamais être au service d’un autre maître. Le texte dit que c’est dieu qui l’exige : « son maître le fera s’approcher de dieu, il le fera s’approcher du vantail de la porte ; il lui percera l’oreille avec un poinçon et l’esclave sera pour toujours à son service »  Ex. 21, 6, 7- 11 ; Gn 16,16 ; 21, 10 ss ; 25, 5-6 ; Juges 11, 2-3.)

Ce qui se passe pour le peuple confronté actuellement à la tyrannie de ce monde des « élites » prédatrices n’est pas autre chose qu’une histoire renouvelée de l’esclavage le plus abouti. Aujourd’hui encore, par le chantage odieux pratiqué sans complexe contre les récalcitrants aux théoriques « vaccins », les maîtres du chantage cherchent à marquer les individus comme du bétail, par leurs injections à ARNm et dont nous découvrons peu à peu le véritable contenu, grâce aux recherches de scientifiques honnêtes et libres de conflits d’intérêts.

Toute personne qui s’oppose à cette tyrannie est traitée de « criminelle », de « sans conscience », de « coupable » d’être une menace pour la vie des autres ! Sa vie est transformée en un enfer où le Mal est le Maître auquel il faut se soumettre sous peine de rejet, de sanctions, d’interdits, de douleurs, de martyr, de souffrances incommensurables, d’anéantissement !

Les maîtres esclavagistes ont décidé que le passe sanitaire serait prolongé jusqu’au 31 juillet 2022 en France.

Le Sénat souhaitait limiter le projet de loi « vigilance sanitaire » au 28 février 2022.

Cela n’a pas empêché l’Assemblée nationale, peuplée de Kapos collabos du système, de valider ce vendredi le texte avec 118 voix contre 89 en parfaite contradiction avec l’avis du Sénat. Ce qui veut dire que les tyrans aux commandes se moquent éperdument des théoriques contre-pouvoirs et imposent tout simplement leur loi !

Voilà le tableau actuel de la situation vécue dans leur chair par ceux qui résistent et qui ne pourront jamais se soumettre à une telle tyrannie. J’offre ce tableau à tous ceux qui se font encore des illusions sur la théorique « pandémie », sur la campagne de « vaccination », sur les intentions de ceux qui veulent nous imposer leur loi, sans notre avis, sur l’objectif réel poursuivi par ces « élites » de l’État profond en guerre contre l’État Nation. Si la caste au pouvoir ne veut pas comprendre le message des résistants, la guerre civile sera inéluctable et prochaine.